Violations du droit au logement : le gouvernement doit agir !


Violations du droit au logement : le gouvernement doit agir !
Le problème
La France comptabilise 108 morts dans la rue depuis le 1er janvier 2019. Les centres d’accueil d’urgence appelés par les personnes sans-abris sont saturés et le 115 débordé. Mais leur trouver un lit pour une nuit ne suffit pas. Le problème est plus complexe. La réponse doit être globale : un logement stable, une réinsertion dans la vie active, un accompagnement médical et psychologique et une présence humaine tout au long de leur réintégration.
Nous ne le rappellerons jamais assez : 38% des personnes sans domicile fixe sont des femmes et 26% d’entre elles sont accompagnées d’enfants. Une femme dans la rue, c’est une agression toutes les 8 heures. Sans protection, sans domicile ni soins, elles doivent se cacher de la violence extérieure, devenant invisibles. Vivre dans la rue marque profondément ces femmes. Elles ont besoin de reprendre confiance en elles.
Dans l’urgence, un besoin de développer des centres d’accueils pour femmes et enfants se fait ressentir par tous les acteurs sociaux. Des centres qui ont aussi pour objectif d’être une passerelle entre la rue et une situation pérenne.
Dans un contexte difficile, la situation est de plus en plus grave. La rue n’est jamais très loin pour les neuf millions de pauvres que compte notre pays. Par ailleurs, les femmes sont les plus touchées par la précarité, 30% occupent un emploi à temps partiel contre 8% des hommes.
Nous tirons la sonnette d’alarme. Les affirmations de la rapporteuse de l’ONU ce 12 avril ne viennent que confirmer ce que les associations alertent depuis des années. Les pouvoirs publics doivent agir sans tarder pour permettre un accès pérenne à un logement pour tous et pour le développement de centres spécialisés pour femmes et enfants.
Association Les Femmes Invisibles

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Le problème
La France comptabilise 108 morts dans la rue depuis le 1er janvier 2019. Les centres d’accueil d’urgence appelés par les personnes sans-abris sont saturés et le 115 débordé. Mais leur trouver un lit pour une nuit ne suffit pas. Le problème est plus complexe. La réponse doit être globale : un logement stable, une réinsertion dans la vie active, un accompagnement médical et psychologique et une présence humaine tout au long de leur réintégration.
Nous ne le rappellerons jamais assez : 38% des personnes sans domicile fixe sont des femmes et 26% d’entre elles sont accompagnées d’enfants. Une femme dans la rue, c’est une agression toutes les 8 heures. Sans protection, sans domicile ni soins, elles doivent se cacher de la violence extérieure, devenant invisibles. Vivre dans la rue marque profondément ces femmes. Elles ont besoin de reprendre confiance en elles.
Dans l’urgence, un besoin de développer des centres d’accueils pour femmes et enfants se fait ressentir par tous les acteurs sociaux. Des centres qui ont aussi pour objectif d’être une passerelle entre la rue et une situation pérenne.
Dans un contexte difficile, la situation est de plus en plus grave. La rue n’est jamais très loin pour les neuf millions de pauvres que compte notre pays. Par ailleurs, les femmes sont les plus touchées par la précarité, 30% occupent un emploi à temps partiel contre 8% des hommes.
Nous tirons la sonnette d’alarme. Les affirmations de la rapporteuse de l’ONU ce 12 avril ne viennent que confirmer ce que les associations alertent depuis des années. Les pouvoirs publics doivent agir sans tarder pour permettre un accès pérenne à un logement pour tous et pour le développement de centres spécialisés pour femmes et enfants.
Association Les Femmes Invisibles

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Les décisionnaires



Pétition lancée le 13 avril 2019