Victoire 6 ans a parlé : protégeons-la, rendons-lui sa maman et son enfance

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Le problème

VICTOIRE A PARLÉ
ELLE DOIT ÊTRE PROTÉGÉE, PAS PUNIE.
Pour que Victoire retrouve sa maman, son frère, sa sécurité et son enfance
Victoire a 7 ans.

Sept ans.

L’âge où une petite fille devrait rire, jouer, apprendre, dormir paisiblement, courir vers sa maman lorsqu’elle a peur et grandir auprès de ceux qu’elle aime.

Mais l’enfance de Victoire a basculé.

Elle a parlé.

Elle a dénoncé des faits d’une extrême gravité concernant son intimité et des violences qu’elle attribue à son père, faits susceptibles de relever de violences sexuelles incestueuses corroborés par des constats cliniques de visu par plusieurs médecins.

Sa maman l’a crue.

Sa maman l’a écoutée.

Sa maman a alerté.

Sa maman a voulu la protéger.

Et aujourd’hui, cette enfant est séparée de sa mère, éloignée de son frère de ses grands parents et privée de la vie familiale qu’elle connaissait.

VICTOIRE A PARLÉ.
SA MAMAN L’A CRUE.
ET C’EST VICTOIRE QUI A PERDU SA MAMAN.
Comment accepter cela ?

Comment expliquer à une enfant qu’après avoir trouvé le courage de parler, elle se retrouve privée de la personne auprès de laquelle elle cherchait protection et réconfort ?

Comment demander demain aux autres enfants victimes de parler si le message qu’ils peuvent comprendre est :

« Si je parle, je risque de perdre ma maman. »

LE SEUL « CRIME » DE SA MÈRE A ÉTÉ DE CROIRE SA FILLE
La mère de Victoire a fait ce que toute mère devrait faire.

Elle a cru son enfant.

Elle a cherché à comprendre.

Elle a signalé ce que sa fille lui rapportait.

Elle a voulu la protéger.

Elle a également accompli ce qu’elle considérait comme son devoir de citoyenne : alerter les autorités afin que les faits dénoncés soient vérifiés et afin que, s’il existait un danger, non seulement sa fille mais aussi d’éventuelles autres victimes puissent être protégées.

PROTÉGER SON ENFANT NE DEVRAIT JAMAIS ÊTRE CONSIDÉRÉ COMME UN CRIME.
Une mère ne devrait jamais avoir à choisir entre deux choses impossibles :

se taire pour ne pas risquer de perdre son enfant,

ou

parler pour tenter de le protéger.

Lorsqu’un enfant révèle des faits susceptibles de constituer des violences sexuelles, le devoir d’un parent est d’alerter.

Le devoir des autorités judiciaires est d’enquêter.

Le devoir de la justice est de rechercher la vérité.

Et le devoir de tous est de protéger l’enfant.

 
UNE ENFANT NE DOIT JAMAIS ÊTRE PUNIE POUR AVOIR PARLÉ
Victoire n’a pas choisi cette situation.

Elle n’a pas choisi les procédures.

Elle n’a pas choisi les expertises.

Elle n’a pas choisi les conflits entre adultes.

Elle a simplement parlé, pour que cela s'arrête.

Et pourtant, elle supporte aujourd’hui l’une des conséquences les plus douloureuses qui puissent être imposées à une enfant :

être séparée de sa maman et de son frère.

Pour un adulte, quelques mois peuvent sembler courts.

Pour une enfant de 7 ans, quelques mois sont immenses.

Une année représente une part considérable de toute sa vie.

Chaque anniversaire passé loin de ceux qu’elle aime compte.

Chaque Noël compte.

Chaque nuit compte.

Chaque journée d’école compte.

Chaque souvenir perdu compte.

UNE PROCÉDURE PEUT DURER DES ANNÉES.
UNE ENFANCE, ELLE, N’ATTEND PAS.
 
ON A VOLÉ À VICTOIRE UNE PARTIE DE SON ENFANCE
On lui a volé des mois auprès de sa maman.

On lui a volé des moments auprès de son frère.

On lui a volé des souvenirs qui ne pourront jamais être recréés.

Et les faits qu’elle a rapportés ont déjà atteint ce qu’une enfant possède de plus précieux :

son innocence.

Une petite fille ne devrait jamais avoir à connaître les mots, les peurs et les mécanismes qui accompagnent une procédure pour violences sexuelles.

Elle devrait pouvoir être simplement une enfant.

Victoire doit pouvoir recommencer à vivre.

Pas survivre à une procédure.

Pas attendre que les adultes aient fini de se contredire.

Vivre.

Grandir.

Aimer.

Être aimée.

Être protégée.

 
CE QUI ARRIVE À VICTOIRE NE PEUT PLUS ÊTRE BALAYÉ COMME UNE SIMPLE AFFAIRE FAMILIALE
En 2026, l’Assemblée nationale française a créé une commission d’enquête spécialement consacrée au :

« traitement judiciaire des violences sexuelles incestueuses parentales commises contre les enfants et à la situation des parents protecteurs, notamment des mères protectrices ».

Ce seul intitulé devrait interpeller chacun d’entre nous.

Si le Parlement français a estimé nécessaire de créer une commission d’enquête sur cette question, c’est bien parce que les difficultés rencontrées par les enfants qui dénoncent l’inceste et par les parents qui tentent de les protéger ne peuvent plus être ignorées.

Pendant plusieurs mois, la commission a entendu des magistrats, des avocats, des médecins, des psychologues, des experts, des associations, des victimes et des parents.

Son rapport officiel, le rapport n° 3005, a été déposé à l’Assemblée nationale le 1er juillet 2026.

Les auditions publiques ont notamment porté sur :

la manière de recueillir la parole des enfants ;
la nécessité de professionnels spécifiquement formés ;
les violences incestueuses ;
les conséquences psychotraumatiques ;
la situation des parents protecteurs ;
les mères qui alertent ;
les expertises ;
les enquêtes sociales ;
et le fonctionnement de la réponse judiciaire.
 
L’HISTOIRE DE VICTOIRE FAIT TERRIBLEMENT ÉCHO À CE DÉBAT NATIONAL
Une enfant parle.

Une mère la croit.

Une mère alerte.

Puis le regard se déplace.

Au lieu que toute l’attention reste concentrée sur la vérification des faits dénoncés et sur la protection de l’enfant, la mère elle-même devient suspectée d’exagérer, d’influencer ou de perturber.

La dénonciation initiale risque alors d’être transformée en « conflit parental ».

L’enfant qui parlait de ce qu’elle disait avoir subi peut finir par disparaître derrière les conflits entre adultes.

Et la mère qui avait tenté de protéger son enfant peut se retrouver elle-même considérée comme le problème.

C’est précisément ce cercle que la société française doit désormais être capable de briser.

 
UNE MÈRE QUI CROIT SON ENFANT NE DOIT PAS DEVENIR L’ACCUSÉE
Il ne s’agit pas de dire qu’une accusation doit être tenue pour vraie sans enquête.

Il s’agit de dire exactement l’inverse :

ELLE DOIT ÊTRE ENQUÊTÉE SÉRIEUSEMENT.
Croire suffisamment un enfant pour déclencher une protection et une enquête ne signifie pas condamner quelqu’un sans procès.

Cela signifie simplement :

prendre la parole de l’enfant suffisamment au sérieux pour vérifier.

C’est le devoir d’un État de droit.

C’est le devoir de la justice.

C’est le devoir de la protection de l’enfance.

 
PROTÉGER SA FILLE, C’ÉTAIT SON DEVOIR DE MÈRE
La maman de Victoire aurait-elle dû se taire ?

Aurait-elle dû dire à sa fille :

« Je ne te crois pas » ?

Aurait-elle dû fermer les yeux pour éviter des ennuis judiciaires ?

Aurait-elle dû prendre le risque que ce que son enfant racontait se reproduise ?

Aurait-elle dû prendre le risque que d’autres enfants puissent éventuellement être exposés à un danger ?

La réponse est non.

Lorsqu’un parent pense qu’un enfant est en danger, il doit agir.

Lorsqu’un citoyen a connaissance de faits susceptibles de mettre en danger un mineur, il doit alerter.

C’est exactement ce que la mère de Victoire a fait.

ELLE A FAIT SON DEVOIR DE MÈRE.
ELLE A FAIT SON DEVOIR DE CITOYENNE.
ELLE A CHOISI DE PROTÉGER.
Et personne ne devrait être puni pour cela.

 
LE COMBAT POUR VICTOIRE DÉPASSE DÉSORMAIS VICTOIRE
Cette pétition n’est pas seulement celle d’une petite fille.

Elle concerne tous les enfants qui un jour trouvent le courage de révéler l’indicible.

Elle concerne toutes les mères.

Tous les pères.

Tous les frères.

Toutes les sœurs.

Tous les grands-parents.

Elle concerne chaque adulte qui pourrait un jour entendre un enfant lui dire :

« Quelqu’un m’a fait du mal. »

Que voulons-nous que cet adulte fasse ?

Qu’il détourne les yeux ?

Qu’il se taise par peur des conséquences ?

Ou qu’il protège l’enfant ?

Si la société fait comprendre aux parents que signaler des violences peut conduire à perdre leur enfant, alors nous fabriquons le silence.

Et le silence est précisément ce dont les auteurs de violences sur les enfants ont besoin.

 
NOUS DEVONS ENVOYER LE MESSAGE INVERSE
À tous les enfants :

PARLE.
NOUS T’ÉCOUTERONS;

NOUS TE CROYONS;

NOUS TE PROTÉGERONS.
À tous les parents :

CROIRE SON ENFANT N’EST PAS UN CRIME.
SIGNALER UN DANGER N’EST PAS UN CRIME.
PROTÉGER SON ENFANT N’EST PAS UN CRIME.
Et à toutes les institutions :

UN ENFANT QUI PARLE NE DOIT JAMAIS ÊTRE PUNI POUR AVOIR PARLÉ.
 
NOUS DEMANDONS AUJOURD’HUI LA PROTECTION EFFECTIVE DE VICTOIRE
Nous demandons aux autorités judiciaires et à toutes les institutions compétentes :

le réexamen immédiat et approfondi de sa situation ;
que sa parole et l’ensemble des éléments objectifs du dossier soient réellement pris en considération ;
qu’elle puisse être entendue, si cela est nécessaire, selon des méthodes adaptées aux enfants victimes de violences ;
que toute nouvelle évaluation soit conduite par des professionnels compétents, indépendants et spécialement formés ;
que les conséquences psychologiques de sa séparation avec sa mère et son frère soient pleinement évaluées ;
que ses liens avec sa maman, son frère et sa famille puissent être restaurés aussi largement et rapidement que sa sécurité le permet ;
que la recherche de la vérité sur les faits qu’elle a dénoncés demeure une priorité ;
que sa protection physique et psychologique prime sur toute autre considération ;
et que, si aucun danger objectivement établi ne justifie son éloignement de sa mère, Victoire puisse enfin retrouver une véritable vie auprès de sa maman et de son frère.
 
IL EST PLUS QUE TEMPS QUE VICTOIRE SOIT PROTÉGÉE
Victoire ne demande pas des privilèges.

Elle demande ce que tout enfant devrait avoir.

Une maman.

Un frère.

Une famille.

Une enfance.

Une sécurité.

Le droit d’être entendue.

Le droit d’être protégée.

Le droit d’aimer et d’être aimée.

 
CE N’EST PAS SEULEMENT L’AFFAIRE D’UNE MÈRE ET D’UNE ENFANT
C’est notre affaire à tous.

Car lorsqu’un enfant est en danger, la protection de cet enfant ne relève pas seulement de sa famille.

Elle relève de la société tout entière.

Protéger Victoire est un devoir collectif.

Son histoire doit aussi servir d’électrochoc.

Elle doit permettre que demain, lorsqu’un autre enfant parlera, personne ne détourne les yeux.

Que les institutions enquêtent immédiatement.

Que les professionnels soient formés.

Que la parole soit recueillie correctement.

Que les parents protecteurs ne soient pas automatiquement disqualifiés.

Et surtout :

QUE PLUS JAMAIS UN ENFANT N’AIT LE SENTIMENT D’AVOIR ÉTÉ PUNI PARCE QU’IL A PARLÉ.
 
VICTOIRE A 7 ANS.
ELLE A PARLÉ.
SA MAMAN L’A CRUE.
SA MAMAN A VOULU LA PROTÉGER.
PROTÉGER SON ENFANT NE DEVRAIT JAMAIS ÊTRE UN CRIME.
UNE ENFANCE PERDUE NE SE RATTRAPE PAS.
IL EST TEMPS DE RENDRE À VICTOIRE SA MAMAN, SON FRÈRE ET SON ENFANCE.
SIGNEZ POUR VICTOIRE.
PARTAGEZ POUR VICTOIRE.
PARLEZ DE VICTOIRE.
Parce que chaque signature dit à cette petite fille :

« Nous t’avons entendue. »

Parce que chaque partage dit aux enfants victimes :

« Vous avez le droit de parler. »

Parce que chaque signature dit aux parents protecteurs :

« Protéger votre enfant ne doit jamais devenir une faute. »

Et parce qu’aujourd’hui, il ne suffit plus de savoir.

IL FAUT AGIR.
PROTÉGEONS VICTOIRE.
MAINTENANT.

#victoireontecroit
#ProtégeonsVictoire
#VictoireAParlé
#ProtégerNestPasUnCrime
#CroireLesEnfants
#ProtectionDeLEnfance

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Cindy DRUELLELanceur de pétition

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