

Nous demandons à la Région les créations de postes nécessaires au lycée Balzac
Le problème
Madame la Présidente,
Depuis 2012, les élus des personnels enseignants et éducatifs ainsi que les personnels ATOS alertent sur la situation difficile du lycée, dans son fonctionnement ordinaire et quotidien.
Pour mémoire, rappelons que les effectifs d’élèves ont longtemps augmenté pour atteindre à ce jour 47 divisions (de la Seconde aux STS). La capacité maximale est atteinte, ce qui représente, en cette rentrée 2020, près de 1600 élèves dans des locaux initialement conçus pour en accueillir 1250.
La promiscuité y est extrême, et les circulations à l’intérieur de l’établissement manquent de fluidité, en raison de ce sureffectif. Sept communes du Nord-Ouest de la Seine-et-Marne forment la zone de recrutement de l’EPLE, de sorte que nous n’avons cessé de demander à la Région Ile-de-France et au Rectorat de Créteil, la construction d’un nouveau lycée sur la secteur de Villeparisis, pour des raisons locales liées à la pédagogie comme à la sécurité.
Il faut également se souvenir que la surface de l’établissement (comprenant les salles, les locaux techniques et les couloirs) est vaste à couvrir pour son entretien. D’autant plus vaste, que le taux d’occupation des espaces de l’établissement est presque maximal sur toute la semaine. Le service de demi-pension fonctionne en outre cinq jours par semaine, fréquenté par la quasi-totalité des élèves, sans compter les personnels adultes.
Nous constatons que l’entretien des locaux et le fonctionnement de la demi-pension nécessitent un personnel pourvu en conséquence : pour atteindre le nombre théorique des 13 agents techniques et ouvriers de service, il aura ainsi fallu les mobilisations régulières des personnels et des usagers.
Ce nombre s’avère pourtant sous-estimé : un fait reconnu l’an passé par la Région Ile-de-France elle-même, lors d’un diagnostic sur les effectifs de l’établissement. Il en résulte une forte pression sur les agents, qui doivent travailler à de multiples tâches en flux tendu, déplorant de ne pouvoir au quotidien faire leur travail aussi efficacement qu’ils le souhaiteraient.
Cette situation difficile est aujourd’hui aggravée par la crise sanitaire créée par la Covid-19 :
La Commission Hygiène et Sécurité du lycée du lundi 25 mai dernier, avait déjà établi des insuffisances prévisibles pour la sécurité sanitaire à la rentrée 2020, portant sur :
- La fréquence de la désinfection des salles de classe, qui ne saurait raisonnablement se réduire à une seule intervention par jour (le soir ou le matin),
- Le service de restauration, qui accapare depuis cette rentrée toute l’équipe des personnels TOS, rendant impossible toute désinfection parallèle des salles de cours sur la pause méridienne,
- La multiplication des gestes supplémentaires et inédits à assumer pour les agents : nettoyage, désinfection, et aération pour les salles de classe, les divers locaux, espaces de circulation, toilettes, sans compter l’intervention technique sur les divers points de contact (poignées de porte et de fenêtre, rampes d’escalier…).
A l’heure où la réglementation des pouvoirs publics limite, à quelques dizaines de personnes seulement, les regroupements dans l’espace public ; le lycée se trouve paradoxalement confronté au phénomène de rassemblement en raison de son sureffectif.
À l’heure où la communauté scientifique rappelle qu’une politique de prévention n’est efficace qu’avec l’application simultanée de tous les gestes barrières (port du masque, distanciation physique, nettoyage, désinfection, aération des locaux) : le lycée sous doté est inversement contraint de choisir les gestes barrière à « privilégier », par manque de moyens techniques sur place.
Personnels ou usagers : tout cela ne nous permet pas de travailler dans des conditions de sécurité qui soient satisfaisantes !
Nous en appelons donc, Madame la Présidente, à un renforcement des moyens humains sur le terrain, pour le bon fonctionnement et la protection sanitaire au quotidien.
C’est pourquoi nous demandons à la Région Ile-de-France de :
- Créer les deux postes de service général qui sont nécessaires, selon sa propre estimation et son propre diagnostic de l’an dernier : ils ne sont toujours pas abondés,
- Remplacer les trois collègues TOS, actuellement placés en arrêt de travail (2 arrêts de travail + un congé maternité) autrement que par des personnels d’intérim dont la présence n’excédera pas le mois de novembre : l’équipe a travaillé pendant un mois sans ces trois postes,
- Créer deux postes supplémentaires au service général, exigés dans nos précédentes pétitions, afin d’assurer correctement l’accueil et la sécurité ordinaires du lycée,
- Recruter un nombre significatif de personnels TOS supplémentaires, pour assurer le surcroît de tâches matérielles né de la crise sanitaire, auquel les personnels doivent faire face.
Recevez, Madame la Présidente, l'assurance de notre attachement au bon fonctionnement de notre établissement et du service public d'éducation, dans l'intérêt de tous.

Pétition fermée
Le problème
Madame la Présidente,
Depuis 2012, les élus des personnels enseignants et éducatifs ainsi que les personnels ATOS alertent sur la situation difficile du lycée, dans son fonctionnement ordinaire et quotidien.
Pour mémoire, rappelons que les effectifs d’élèves ont longtemps augmenté pour atteindre à ce jour 47 divisions (de la Seconde aux STS). La capacité maximale est atteinte, ce qui représente, en cette rentrée 2020, près de 1600 élèves dans des locaux initialement conçus pour en accueillir 1250.
La promiscuité y est extrême, et les circulations à l’intérieur de l’établissement manquent de fluidité, en raison de ce sureffectif. Sept communes du Nord-Ouest de la Seine-et-Marne forment la zone de recrutement de l’EPLE, de sorte que nous n’avons cessé de demander à la Région Ile-de-France et au Rectorat de Créteil, la construction d’un nouveau lycée sur la secteur de Villeparisis, pour des raisons locales liées à la pédagogie comme à la sécurité.
Il faut également se souvenir que la surface de l’établissement (comprenant les salles, les locaux techniques et les couloirs) est vaste à couvrir pour son entretien. D’autant plus vaste, que le taux d’occupation des espaces de l’établissement est presque maximal sur toute la semaine. Le service de demi-pension fonctionne en outre cinq jours par semaine, fréquenté par la quasi-totalité des élèves, sans compter les personnels adultes.
Nous constatons que l’entretien des locaux et le fonctionnement de la demi-pension nécessitent un personnel pourvu en conséquence : pour atteindre le nombre théorique des 13 agents techniques et ouvriers de service, il aura ainsi fallu les mobilisations régulières des personnels et des usagers.
Ce nombre s’avère pourtant sous-estimé : un fait reconnu l’an passé par la Région Ile-de-France elle-même, lors d’un diagnostic sur les effectifs de l’établissement. Il en résulte une forte pression sur les agents, qui doivent travailler à de multiples tâches en flux tendu, déplorant de ne pouvoir au quotidien faire leur travail aussi efficacement qu’ils le souhaiteraient.
Cette situation difficile est aujourd’hui aggravée par la crise sanitaire créée par la Covid-19 :
La Commission Hygiène et Sécurité du lycée du lundi 25 mai dernier, avait déjà établi des insuffisances prévisibles pour la sécurité sanitaire à la rentrée 2020, portant sur :
- La fréquence de la désinfection des salles de classe, qui ne saurait raisonnablement se réduire à une seule intervention par jour (le soir ou le matin),
- Le service de restauration, qui accapare depuis cette rentrée toute l’équipe des personnels TOS, rendant impossible toute désinfection parallèle des salles de cours sur la pause méridienne,
- La multiplication des gestes supplémentaires et inédits à assumer pour les agents : nettoyage, désinfection, et aération pour les salles de classe, les divers locaux, espaces de circulation, toilettes, sans compter l’intervention technique sur les divers points de contact (poignées de porte et de fenêtre, rampes d’escalier…).
A l’heure où la réglementation des pouvoirs publics limite, à quelques dizaines de personnes seulement, les regroupements dans l’espace public ; le lycée se trouve paradoxalement confronté au phénomène de rassemblement en raison de son sureffectif.
À l’heure où la communauté scientifique rappelle qu’une politique de prévention n’est efficace qu’avec l’application simultanée de tous les gestes barrières (port du masque, distanciation physique, nettoyage, désinfection, aération des locaux) : le lycée sous doté est inversement contraint de choisir les gestes barrière à « privilégier », par manque de moyens techniques sur place.
Personnels ou usagers : tout cela ne nous permet pas de travailler dans des conditions de sécurité qui soient satisfaisantes !
Nous en appelons donc, Madame la Présidente, à un renforcement des moyens humains sur le terrain, pour le bon fonctionnement et la protection sanitaire au quotidien.
C’est pourquoi nous demandons à la Région Ile-de-France de :
- Créer les deux postes de service général qui sont nécessaires, selon sa propre estimation et son propre diagnostic de l’an dernier : ils ne sont toujours pas abondés,
- Remplacer les trois collègues TOS, actuellement placés en arrêt de travail (2 arrêts de travail + un congé maternité) autrement que par des personnels d’intérim dont la présence n’excédera pas le mois de novembre : l’équipe a travaillé pendant un mois sans ces trois postes,
- Créer deux postes supplémentaires au service général, exigés dans nos précédentes pétitions, afin d’assurer correctement l’accueil et la sécurité ordinaires du lycée,
- Recruter un nombre significatif de personnels TOS supplémentaires, pour assurer le surcroît de tâches matérielles né de la crise sanitaire, auquel les personnels doivent faire face.
Recevez, Madame la Présidente, l'assurance de notre attachement au bon fonctionnement de notre établissement et du service public d'éducation, dans l'intérêt de tous.

Les décisionnaires

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Pétition lancée le 10 octobre 2020