L’argent des contribuables pour camoufler la violence au détriment de services éducatifs

L’argent des contribuables pour camoufler la violence au détriment de services éducatifs

Le problème

NOUS, PARENTS & HONNÊTES CONTRIBUABLES, dont DES MILLIERS d’entre nous sommes DES EMPLOYÉS DU SYSTÈME SCOLAIRE DU QUÉBEC ou côtoyons des PROCHES QUI S’Y CONSACRENT, NOUS VOULONS QUE DES SOLUTIONS CONSTRUCTIVES SOIENT MISES EN PLACE POUR RÉTABLIR LA SANTÉ DE NOTRE SYSTÈME D’ÉDUCATION ET SA GESTION, AU PROFIT DES ÉLÈVES, DES PARENTS & DU PERSONNEL SCOLAIRE.

DANS CETTE PERSPECTIVE, NOUS DÉNONÇONS PUBLIQUEMENT :
• L'usage abusif et irresponsable des fonds publics souvent utilisés pour des dépenses non prioritaires ou choquantes, notamment POUR CAMOUFLER DE LA VIOLENCE, des irresponsabilités, des erreurs de gestion, de mauvais jugement ou d’intérêts douteux.
• Le manque de reconnaissance de la violence vécue dans nos établissements scolaires et le non-respect de sa politique contre le harcèlement et les actes de violence, mettant gravement en péril la sécurité, le développement et la santé des élèves, affectant aussi tous les membres de son personnel et leur famille, sans oublier le personnel de soutien lequel inclut les éducateurs & les éducatrices de nos enfants.
• L’abus d'autorité de la part des directions et des gestionnaires des commissions scolaires du Québec, incluant la mauvaise gestion de plaintes déposées par les parents, les élèves et l’ensemble des employés travaillant auprès des élèves. Cette lourde administration contribue à amplifier les situations problématiques, telles que le manque de ressources pour les enfants victimes et ceux qui ont à être sensibilisés, des dépenses colossales pour des avocats et des griefs, la "pénurie" de personnel et le recours à de coûteuses procédures, au détriment des besoins des élèves, du personnel et des fonds publics.


Vous n’êtes pas sans savoir que la mission confiée à la commission scolaire par l'État est l'une des plus importantes de notre gouvernement. La Fédération des commissions scolaires du Québec en fait d’ailleurs mention sur la page d'accueil de son site Internet, dont les valeurs préconisées sont principalement de l'ordre de la réussite et de l'optimisation. Comment se fait-il qu'on n’y fasse aucunement mention de la « sécurité », laquelle est à la base des besoins de tous êtres humains, afin d’être confiants et disposés à optimiser son développement ?


Depuis plusieurs années, quelques médias exposent les différents enjeux associés au système de l'éducation du Québec : conditions désuètes des écoles, réussite scolaire en déclin, décrochage, compressions dans les services éducatifs aux élèves, manque de personnel. Les commissions scolaires se défendent en pointant du doigt les réaffections budgétaires reliées aux décisions gouvernementales et au choix de la répartition des enveloppes budgétaires, occasionnant sans cesse la hausse des contributions financières des parents, l’implication des enfants pour amasser des fonds pour une activité ou de l’équipement, non sans oublier l’augmentation des taxes scolaires, suscitant de vives réactions de la part des électeurs.  Pour ce qui est de dénoncer publiquement des actes de violence et d’intimidation, on tombe sur un terrain glissant, une catégorie à part… En effet, les médias rapporteront davantage les détails de ce qui se passe sur la glace, tant qu’il est question d’une équipe sportive et de leurs joueurs. L’arène des écoles, pour tout le monde, c’est plus délicat et ce n’est pourtant pas un « jeu » ... Si on s’intéressait à démystifier les erreurs des gestionnaires au lieu de balayer le véritable problème sous le tapis, il y a fort à parier que nos enfants ne se feraient plus passer la rondelle pour aller vendre du chocolat... aux contribuables qui paient encore ! Qui vient de compter un but vous croyez ?

L’argent ne devrait-il pas servir les besoins des élèves, l’accompagnement de leurs parents, l'aménagement et l'entretien pour la sécurité des écoles ainsi que le soutien de l’ensemble du personnel qui intervient auprès de nos enfants ? Combien de démissions en cours d'année (forcées ou non), d'épuisements professionnels ou de lésions professionnelles reliées aux conditions de travail ? Depuis quelques années, une multitudes de ressources dévouées et compétentes est touchée. Cette dernière finit par se décourager et choisit, si elle en a encore la santé, de se réorienter, mais non sans écorcher la confiance, le système d'éducation et de la santé, ainsi que l’optimisation du développement académique et social des adultes et des éducateurs de demain.

SOYONS TRANSPARENTS. Comment pouvons-nous établir un sentiment de confiance envers ces trop nombreux gestionnaires bureaucratiques ? Les frustrations des contribuables seraient longues à détailler, notons par exemple des refus d’agrandir des écoles, le manque d’écoute que vivent les parents, l’insuffisance de places et de spécialistes en classe pour aider les élèves ayant un trouble du spectre de l'autisme ou autres problématiques, le renoncement d’engager DANS LES ÉCOLES des gens compétents et scolarisés qui ne sont pas admissibles et qui pourraient pourtant favoriser un meilleur fonctionnement, stimuler le développement d’habiletés et permettre davantage de stabilité. Ce ne sont que quelques exemples pour nommer l’incompréhension totale et révoltante devant tant de besoins et de services essentiels qui sont négligés, alors que « notre » budget détenu par les commissions scolaires « permet » notamment d’engager des firmes d'avocats mandatées pour camoufler de la violence, d’assumer des frais gonflés de consultations et d'expertises médicales, au privé, toutes des procédures énergivores prolongent les délais de règlements au détriment de la santé du personnel et des services aux élèves ...

Les parents savent-ils que ceux qui s’occupent de leurs enfants doivent se soumettre à l’omerta qui sévit dans notre système et qui s’y incruste par des méthodes dissuasives et oppressantes, pour que se soumettent les employés du terrain et ceux déjà victimes de fausses accusations qui se ramassent à devoir se battre seuls, à subir la latence du système de plaintes et encaisser des préjudices physiques, psychologiques et financiers ? Les parents savent-ils les nombreux préjudices susceptibles d'affecter les employés et de compromettre le retour à leurs fonctions, devant souvent se terminer par des démissions volontaires qui font perdre des ressources inestimables auprès de nos enfants et à notre système scolaire ?

Les parents savent qu’il y a des conséquences directes sur la réussite scolaire et le mieux-être de nombreux élèves, en plus de ceux qui sont particulièrement sensibles aux changements. Bref, des troubles administratifs coûteux qui n’aident pas les employés, les élèves, les parents et les contribuables qui travaillent ailleurs que dans les bureaux des commissions scolaires. Il est à noter que selon la loi de l'Instruction publique, la commission scolaire doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la confidentialité de la démarche du plaignant et pour éviter toutes formes de représailles contre le plaignant. Est-ce pour cela qu'elle fait des ''ententes'' payées par ses budgets en compensation de salaires ou financières et de bonnes références, en échange de la confidentialité de ses ententes ? Combien de poursuites et litiges ont été abandonnés de cette façon ? Combien d'ententes ont été versées ainsi en silence, au détriment des services aux élèves, de la santé des employés et des besoins signifiés par les parents ? Comment une société censée être civilisée peut accepter qu'un organisme public et d’influence adhère à ce type de pratiques judiciaires sans que ses dirigeants en assument ses actes répréhensibles ? Comment justifier le manque de main-d’œuvre, le personnel démissionnaire et les devancements de retraite si la reconnaissance des compétences et les conditions de travail ne sont pas remises en cause ?

Personne ne veut être impliqué dans des procédures judiciaires qui s'éternisent dans le temps, sans salaire, à forcer les employés à choisir d’abandonner pour sa sécurité physique, psychologique ou financière et celle de sa famille. Certes, cette dénonciation est le fruit d’expériences, d'échanges, de cheminements périlleux, de sacrifices, d’engagement et d’espoir. NOUS CROYONS QUE les contribuables et les parents sont en droit de connaître ce qui se passe dans les écoles de nos enfants, ainsi que le fonctionnement des plaintes, afin que puisse être amorcés des changements positifs et prometteurs.

Puisque les commissions scolaires et les commissaires de celles-ci sont élus par la population ils ne peuvent continuer de contourner leur devoir de contribuer au succès collectif de l'éducation et devront assumer leurs responsabilités d'usage abusif de pouvoir et de fonds publics.

CETTE PÉTITION A POUR BUT D’INFORMER LES CONTRIBUABLES, LES PARENTS ET LES INSTANCES GOUVERNEMENTALES ET SUCEPTIBLES D'AIDER, AFIN DE :


- LÉGIFÉRER UN DROIT D’EXPRESSION AUX EMPLOYÉS TÉMOINS SANS QU’ILS AIENT À SUBIR DES REPRÉSAILLES


- PROTÉGER & RÉPONDRE AUX BESOINS ESSENTIELS DE SÉCURITÉ ET D'ACCOMPAGNEMENT DES ÉLÈVES & DU PERSONNEL TRAVAILLANT DANS LES ÉCOLES


- SANCTIONNER -SANS SALAIRE- LES DIRECTIONS IRRESPONSABLES DES ÉCOLES ET DES COMMISSIONS SCOLAIRES QUI ONT PROCÉDÉ À DES SANCTIONS MALHONNÊTES AU DÉTRIMENT DES ÉLÈVES ET DU PERSONNEL. CETTE SOMME D’ARGENT POURRAIT FREINER LES ABUS DE POUVOIR ET PERMETTRE LA FORMATION D’UN ORGANISME INDÉPENDANT DE LA COMMISSION SCOLAIRE, AFIN DE SUPPORTER LES PARENTS ET LES EMPLOYÉS TÉMOINS DE PROBLÉMATIQUES QUI VIVENT PRÉSENTEMENT DANS UN CLIMAT DE PEUR ET D’IMPUISSANCE


- UTILISER DE MANIÈRE EFFICIENTE ET JUSTE LES FONDS PUBLICS PRÉVUS POUR L'ÉDUCATION, AUX PROFITS DES ENFANTS, DES ÉLÈVES, DES PARENTS, L'ENSEMBLE DES EMPLOYÉS DÉVOUÉS AUPRÈS DES ÉLÈVES ET DE NOTRE  SOCIÉTÉ.

SVP, signez ma pétition, pour dire haut et fort qu'il est grandement temps que le Québec cesse de laisser autant de pouvoir aux commissions scolaires qui négligent les besoins des élèves, les demandes collectives de parents et le respect de la dignité et des compétences de l'ensemble du personnel qui oeuvre dans les écoles.

Sophie Rouleau, porteuse de cette pétition, au nom de plusieurs employé(e)s qui se sentent présentement muselés...

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Sophie ROULEAULanceur de pétition
Cette pétition avait 208 signataires

Le problème

NOUS, PARENTS & HONNÊTES CONTRIBUABLES, dont DES MILLIERS d’entre nous sommes DES EMPLOYÉS DU SYSTÈME SCOLAIRE DU QUÉBEC ou côtoyons des PROCHES QUI S’Y CONSACRENT, NOUS VOULONS QUE DES SOLUTIONS CONSTRUCTIVES SOIENT MISES EN PLACE POUR RÉTABLIR LA SANTÉ DE NOTRE SYSTÈME D’ÉDUCATION ET SA GESTION, AU PROFIT DES ÉLÈVES, DES PARENTS & DU PERSONNEL SCOLAIRE.

DANS CETTE PERSPECTIVE, NOUS DÉNONÇONS PUBLIQUEMENT :
• L'usage abusif et irresponsable des fonds publics souvent utilisés pour des dépenses non prioritaires ou choquantes, notamment POUR CAMOUFLER DE LA VIOLENCE, des irresponsabilités, des erreurs de gestion, de mauvais jugement ou d’intérêts douteux.
• Le manque de reconnaissance de la violence vécue dans nos établissements scolaires et le non-respect de sa politique contre le harcèlement et les actes de violence, mettant gravement en péril la sécurité, le développement et la santé des élèves, affectant aussi tous les membres de son personnel et leur famille, sans oublier le personnel de soutien lequel inclut les éducateurs & les éducatrices de nos enfants.
• L’abus d'autorité de la part des directions et des gestionnaires des commissions scolaires du Québec, incluant la mauvaise gestion de plaintes déposées par les parents, les élèves et l’ensemble des employés travaillant auprès des élèves. Cette lourde administration contribue à amplifier les situations problématiques, telles que le manque de ressources pour les enfants victimes et ceux qui ont à être sensibilisés, des dépenses colossales pour des avocats et des griefs, la "pénurie" de personnel et le recours à de coûteuses procédures, au détriment des besoins des élèves, du personnel et des fonds publics.


Vous n’êtes pas sans savoir que la mission confiée à la commission scolaire par l'État est l'une des plus importantes de notre gouvernement. La Fédération des commissions scolaires du Québec en fait d’ailleurs mention sur la page d'accueil de son site Internet, dont les valeurs préconisées sont principalement de l'ordre de la réussite et de l'optimisation. Comment se fait-il qu'on n’y fasse aucunement mention de la « sécurité », laquelle est à la base des besoins de tous êtres humains, afin d’être confiants et disposés à optimiser son développement ?


Depuis plusieurs années, quelques médias exposent les différents enjeux associés au système de l'éducation du Québec : conditions désuètes des écoles, réussite scolaire en déclin, décrochage, compressions dans les services éducatifs aux élèves, manque de personnel. Les commissions scolaires se défendent en pointant du doigt les réaffections budgétaires reliées aux décisions gouvernementales et au choix de la répartition des enveloppes budgétaires, occasionnant sans cesse la hausse des contributions financières des parents, l’implication des enfants pour amasser des fonds pour une activité ou de l’équipement, non sans oublier l’augmentation des taxes scolaires, suscitant de vives réactions de la part des électeurs.  Pour ce qui est de dénoncer publiquement des actes de violence et d’intimidation, on tombe sur un terrain glissant, une catégorie à part… En effet, les médias rapporteront davantage les détails de ce qui se passe sur la glace, tant qu’il est question d’une équipe sportive et de leurs joueurs. L’arène des écoles, pour tout le monde, c’est plus délicat et ce n’est pourtant pas un « jeu » ... Si on s’intéressait à démystifier les erreurs des gestionnaires au lieu de balayer le véritable problème sous le tapis, il y a fort à parier que nos enfants ne se feraient plus passer la rondelle pour aller vendre du chocolat... aux contribuables qui paient encore ! Qui vient de compter un but vous croyez ?

L’argent ne devrait-il pas servir les besoins des élèves, l’accompagnement de leurs parents, l'aménagement et l'entretien pour la sécurité des écoles ainsi que le soutien de l’ensemble du personnel qui intervient auprès de nos enfants ? Combien de démissions en cours d'année (forcées ou non), d'épuisements professionnels ou de lésions professionnelles reliées aux conditions de travail ? Depuis quelques années, une multitudes de ressources dévouées et compétentes est touchée. Cette dernière finit par se décourager et choisit, si elle en a encore la santé, de se réorienter, mais non sans écorcher la confiance, le système d'éducation et de la santé, ainsi que l’optimisation du développement académique et social des adultes et des éducateurs de demain.

SOYONS TRANSPARENTS. Comment pouvons-nous établir un sentiment de confiance envers ces trop nombreux gestionnaires bureaucratiques ? Les frustrations des contribuables seraient longues à détailler, notons par exemple des refus d’agrandir des écoles, le manque d’écoute que vivent les parents, l’insuffisance de places et de spécialistes en classe pour aider les élèves ayant un trouble du spectre de l'autisme ou autres problématiques, le renoncement d’engager DANS LES ÉCOLES des gens compétents et scolarisés qui ne sont pas admissibles et qui pourraient pourtant favoriser un meilleur fonctionnement, stimuler le développement d’habiletés et permettre davantage de stabilité. Ce ne sont que quelques exemples pour nommer l’incompréhension totale et révoltante devant tant de besoins et de services essentiels qui sont négligés, alors que « notre » budget détenu par les commissions scolaires « permet » notamment d’engager des firmes d'avocats mandatées pour camoufler de la violence, d’assumer des frais gonflés de consultations et d'expertises médicales, au privé, toutes des procédures énergivores prolongent les délais de règlements au détriment de la santé du personnel et des services aux élèves ...

Les parents savent-ils que ceux qui s’occupent de leurs enfants doivent se soumettre à l’omerta qui sévit dans notre système et qui s’y incruste par des méthodes dissuasives et oppressantes, pour que se soumettent les employés du terrain et ceux déjà victimes de fausses accusations qui se ramassent à devoir se battre seuls, à subir la latence du système de plaintes et encaisser des préjudices physiques, psychologiques et financiers ? Les parents savent-ils les nombreux préjudices susceptibles d'affecter les employés et de compromettre le retour à leurs fonctions, devant souvent se terminer par des démissions volontaires qui font perdre des ressources inestimables auprès de nos enfants et à notre système scolaire ?

Les parents savent qu’il y a des conséquences directes sur la réussite scolaire et le mieux-être de nombreux élèves, en plus de ceux qui sont particulièrement sensibles aux changements. Bref, des troubles administratifs coûteux qui n’aident pas les employés, les élèves, les parents et les contribuables qui travaillent ailleurs que dans les bureaux des commissions scolaires. Il est à noter que selon la loi de l'Instruction publique, la commission scolaire doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la confidentialité de la démarche du plaignant et pour éviter toutes formes de représailles contre le plaignant. Est-ce pour cela qu'elle fait des ''ententes'' payées par ses budgets en compensation de salaires ou financières et de bonnes références, en échange de la confidentialité de ses ententes ? Combien de poursuites et litiges ont été abandonnés de cette façon ? Combien d'ententes ont été versées ainsi en silence, au détriment des services aux élèves, de la santé des employés et des besoins signifiés par les parents ? Comment une société censée être civilisée peut accepter qu'un organisme public et d’influence adhère à ce type de pratiques judiciaires sans que ses dirigeants en assument ses actes répréhensibles ? Comment justifier le manque de main-d’œuvre, le personnel démissionnaire et les devancements de retraite si la reconnaissance des compétences et les conditions de travail ne sont pas remises en cause ?

Personne ne veut être impliqué dans des procédures judiciaires qui s'éternisent dans le temps, sans salaire, à forcer les employés à choisir d’abandonner pour sa sécurité physique, psychologique ou financière et celle de sa famille. Certes, cette dénonciation est le fruit d’expériences, d'échanges, de cheminements périlleux, de sacrifices, d’engagement et d’espoir. NOUS CROYONS QUE les contribuables et les parents sont en droit de connaître ce qui se passe dans les écoles de nos enfants, ainsi que le fonctionnement des plaintes, afin que puisse être amorcés des changements positifs et prometteurs.

Puisque les commissions scolaires et les commissaires de celles-ci sont élus par la population ils ne peuvent continuer de contourner leur devoir de contribuer au succès collectif de l'éducation et devront assumer leurs responsabilités d'usage abusif de pouvoir et de fonds publics.

CETTE PÉTITION A POUR BUT D’INFORMER LES CONTRIBUABLES, LES PARENTS ET LES INSTANCES GOUVERNEMENTALES ET SUCEPTIBLES D'AIDER, AFIN DE :


- LÉGIFÉRER UN DROIT D’EXPRESSION AUX EMPLOYÉS TÉMOINS SANS QU’ILS AIENT À SUBIR DES REPRÉSAILLES


- PROTÉGER & RÉPONDRE AUX BESOINS ESSENTIELS DE SÉCURITÉ ET D'ACCOMPAGNEMENT DES ÉLÈVES & DU PERSONNEL TRAVAILLANT DANS LES ÉCOLES


- SANCTIONNER -SANS SALAIRE- LES DIRECTIONS IRRESPONSABLES DES ÉCOLES ET DES COMMISSIONS SCOLAIRES QUI ONT PROCÉDÉ À DES SANCTIONS MALHONNÊTES AU DÉTRIMENT DES ÉLÈVES ET DU PERSONNEL. CETTE SOMME D’ARGENT POURRAIT FREINER LES ABUS DE POUVOIR ET PERMETTRE LA FORMATION D’UN ORGANISME INDÉPENDANT DE LA COMMISSION SCOLAIRE, AFIN DE SUPPORTER LES PARENTS ET LES EMPLOYÉS TÉMOINS DE PROBLÉMATIQUES QUI VIVENT PRÉSENTEMENT DANS UN CLIMAT DE PEUR ET D’IMPUISSANCE


- UTILISER DE MANIÈRE EFFICIENTE ET JUSTE LES FONDS PUBLICS PRÉVUS POUR L'ÉDUCATION, AUX PROFITS DES ENFANTS, DES ÉLÈVES, DES PARENTS, L'ENSEMBLE DES EMPLOYÉS DÉVOUÉS AUPRÈS DES ÉLÈVES ET DE NOTRE  SOCIÉTÉ.

SVP, signez ma pétition, pour dire haut et fort qu'il est grandement temps que le Québec cesse de laisser autant de pouvoir aux commissions scolaires qui négligent les besoins des élèves, les demandes collectives de parents et le respect de la dignité et des compétences de l'ensemble du personnel qui oeuvre dans les écoles.

Sophie Rouleau, porteuse de cette pétition, au nom de plusieurs employé(e)s qui se sentent présentement muselés...

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Sophie ROULEAULanceur de pétition

Les décisionnaires

François Legault
Premier ministre
Jean-François Roberge
Jean-François Roberge
Ministre de l’Éducation
Caroline Proulx
Caroline Proulx
Députée d’Autray

Mises à jour sur la pétition