

URGENT : Régularisation pour Nisrine
Le problème
Nisrine est sous le coup d’une OQTF après s’être vue refuser sa demande de régularisation au motif qu’elle ne travaille pas, alors qu’elle est mère de six enfants, tous scolarisés, dont deux sont nés en France, et que son mari, Abdessamad, lui travaille.
Une aberration !
À la suite de cette décision préfectorale, elle s’est vue assigner à résidence et dans l’obligation de pointer quatre fois par semaine au commissariat. Ce à quoi elle s’est pliée sans rechigner. Mais comme ça ne suffisait pas, dimanche dernier, quand Nisrine s’est rendue au commissariat pour signer, il lui a été signifié qu’elle n’en sortirait pas.
Sans même avoir eu le temps de dire au revoir à ses enfants, sans même pouvoir emporter quelques affaires, traitée comme une criminelle, elle s’est vue emprisonnée au centre de rétention administrative de Metz pour être renvoyée au Maroc.
Une décision aussi incompréhensible qu’inacceptable !
Alors que les lois sur les droits de l’enfant interdisent de séparer ceux-ci de leur mère ;
Alors que deux procédures sont en cours, dont l’une pour être régularisée ;
La préfecture décide de son expulsion.
Nous condamnons cette décision tout autant que ces pratiques !
Tout a été fait pour que Nisrine ne puisse ni être soutenue, ni contester, ni bénéficier pleinement de son droit à la défense. Le choix de l’enfermer un dimanche n’est pas le fruit du hasard mais un choix délibéré. Pire, le lendemain, un avion était programmé pour l’expulser sans même que le juge des libertés et de la détention n’ait eu le temps de statuer sur le bien-fondé de l’enfermement. Si Nisrine n’avait pas été victime d’un malaise, elle ne serait déjà plus là.
Pour finir, le juge des libertés et de la détention a exigé sa libération, mais problème : le préfet s’acharne et a déjà programmé un autre avion le 23 août pour l’expulser !
Nous ne le laisserons pas faire !
Ni pour Nisrine, ni pour les autres !
Car ne nous y trompons pas, ce dont Nisrine est victime, c’est le durcissement des politiques migratoires mis en place depuis des décennies, tous gouvernements confondus.
En 40 ans, ce sont près de 30 lois qui ont été pondues pour accélérer les mesures d’expulsion, pour réduire les délais de recours des demandeurs d’asile, pour allonger les durées de rétention administrative. Tout est fait pour précariser et conduire ces hommes, ces femmes, ces enfants dans la clandestinité.
C’est la fabrique à sans-papiers !
Ce dont Nisrine est victime, c’est du zèle d’un préfet à la solde d’un gouvernement qui impose des politiques du chiffre à des fins électorales. Ce faisant, ce dernier fait la part belle à l’extrême droite ; en légitimant ses idées, il participe à renforcer et banaliser le racisme et la xénophobie.
Ce sont des irresponsables !
Et ce qui vaut en France vaut pour toute l’Europe. Partout, le racisme et la xénophobie sont en pleine ascension. La crise de Ceuta et son lot de déferlement raciste, à laquelle plusieurs gouvernements de l’Union ont participé, ne dit pas autre chose.
Nous disons NON à l’Europe raciste !
Non à l’Europe des barbelés !
Alors que le redressement économique devient vital pour le vieux continent, tout comme sa réindustrialisation, particulièrement en France, dans un contexte où la démographie décline, l’immigration est indispensable.
L’Espagne nous le prouve. Ses politiques favorables à l’immigration sont un succès : depuis 2022, l’immigration est à l’origine de la moitié de l’augmentation du PIB.
L’immigration est une chance, elle est la solution !
C’est, entre autres, pour toutes ces raisons que nous disons non à l’expulsion, oui à la régularisation de Nisrine, comme de tous les autres.
Non à l’expulsion, oui à la régularisation de Nisrine et de tous les autres !
Il est encore possible d’empêcher cette expulsion et ce n’est que par un fort engagement citoyen, par notre mobilisation collective et par notre détermination que nous pouvons y arriver.
Alors, ensemble, organisons-nous !
Remuons ciel et terre pour faire connaître cette situation. Contactons les élus, les politiques, les associations, les syndicats, les influenceurs, les artistes, les personnalités médiatisées.
Faisons monter la voix de Nisrine et de sa famille.
Nous en sommes capables.
Alors mobilisons-nous.
Pour Nisrine.
Pour ses six enfants.
Pour sa famille.
Et pour tous les sans-papiers !
Articles de presse :
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Le problème
Nisrine est sous le coup d’une OQTF après s’être vue refuser sa demande de régularisation au motif qu’elle ne travaille pas, alors qu’elle est mère de six enfants, tous scolarisés, dont deux sont nés en France, et que son mari, Abdessamad, lui travaille.
Une aberration !
À la suite de cette décision préfectorale, elle s’est vue assigner à résidence et dans l’obligation de pointer quatre fois par semaine au commissariat. Ce à quoi elle s’est pliée sans rechigner. Mais comme ça ne suffisait pas, dimanche dernier, quand Nisrine s’est rendue au commissariat pour signer, il lui a été signifié qu’elle n’en sortirait pas.
Sans même avoir eu le temps de dire au revoir à ses enfants, sans même pouvoir emporter quelques affaires, traitée comme une criminelle, elle s’est vue emprisonnée au centre de rétention administrative de Metz pour être renvoyée au Maroc.
Une décision aussi incompréhensible qu’inacceptable !
Alors que les lois sur les droits de l’enfant interdisent de séparer ceux-ci de leur mère ;
Alors que deux procédures sont en cours, dont l’une pour être régularisée ;
La préfecture décide de son expulsion.
Nous condamnons cette décision tout autant que ces pratiques !
Tout a été fait pour que Nisrine ne puisse ni être soutenue, ni contester, ni bénéficier pleinement de son droit à la défense. Le choix de l’enfermer un dimanche n’est pas le fruit du hasard mais un choix délibéré. Pire, le lendemain, un avion était programmé pour l’expulser sans même que le juge des libertés et de la détention n’ait eu le temps de statuer sur le bien-fondé de l’enfermement. Si Nisrine n’avait pas été victime d’un malaise, elle ne serait déjà plus là.
Pour finir, le juge des libertés et de la détention a exigé sa libération, mais problème : le préfet s’acharne et a déjà programmé un autre avion le 23 août pour l’expulser !
Nous ne le laisserons pas faire !
Ni pour Nisrine, ni pour les autres !
Car ne nous y trompons pas, ce dont Nisrine est victime, c’est le durcissement des politiques migratoires mis en place depuis des décennies, tous gouvernements confondus.
En 40 ans, ce sont près de 30 lois qui ont été pondues pour accélérer les mesures d’expulsion, pour réduire les délais de recours des demandeurs d’asile, pour allonger les durées de rétention administrative. Tout est fait pour précariser et conduire ces hommes, ces femmes, ces enfants dans la clandestinité.
C’est la fabrique à sans-papiers !
Ce dont Nisrine est victime, c’est du zèle d’un préfet à la solde d’un gouvernement qui impose des politiques du chiffre à des fins électorales. Ce faisant, ce dernier fait la part belle à l’extrême droite ; en légitimant ses idées, il participe à renforcer et banaliser le racisme et la xénophobie.
Ce sont des irresponsables !
Et ce qui vaut en France vaut pour toute l’Europe. Partout, le racisme et la xénophobie sont en pleine ascension. La crise de Ceuta et son lot de déferlement raciste, à laquelle plusieurs gouvernements de l’Union ont participé, ne dit pas autre chose.
Nous disons NON à l’Europe raciste !
Non à l’Europe des barbelés !
Alors que le redressement économique devient vital pour le vieux continent, tout comme sa réindustrialisation, particulièrement en France, dans un contexte où la démographie décline, l’immigration est indispensable.
L’Espagne nous le prouve. Ses politiques favorables à l’immigration sont un succès : depuis 2022, l’immigration est à l’origine de la moitié de l’augmentation du PIB.
L’immigration est une chance, elle est la solution !
C’est, entre autres, pour toutes ces raisons que nous disons non à l’expulsion, oui à la régularisation de Nisrine, comme de tous les autres.
Non à l’expulsion, oui à la régularisation de Nisrine et de tous les autres !
Il est encore possible d’empêcher cette expulsion et ce n’est que par un fort engagement citoyen, par notre mobilisation collective et par notre détermination que nous pouvons y arriver.
Alors, ensemble, organisons-nous !
Remuons ciel et terre pour faire connaître cette situation. Contactons les élus, les politiques, les associations, les syndicats, les influenceurs, les artistes, les personnalités médiatisées.
Faisons monter la voix de Nisrine et de sa famille.
Nous en sommes capables.
Alors mobilisons-nous.
Pour Nisrine.
Pour ses six enfants.
Pour sa famille.
Et pour tous les sans-papiers !
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Pétition lancée le 16 août 2026