

URGENCE : Sauvons la Cité-Jardin de la Juncasse
Le problème
URGENCE : Sauvons la Cité-Jardin de la Juncasse
Les locataires (17 familles) ont appris récemment que leur Cité (également appelée Cité Georges Hyon) gérée par le bailleur social Toulouse Métropole Habitat était promise à la démolition. Cette information a suscité immédiatement, l’émotion, l’incompréhension et l’inquiétude parmi les locataires et les habitants du quartier Soupetard-Juncasse.
Nous (locataires, habitants, association Toulouse 7 Notre Quartier nous opposons à cette démolition.
Un patrimoine historique à préserver
Dans la première moitié du XXème siècle, l'industrialisation (la Cartoucherie, l’Onia, Job, les chemins de fer...) entraîne un afflux d'ouvrier(e)s et d'employé(e)s à Toulouse. Pour faire face au manque de logements, le maire Etienne Billières (1925 - 1935) lance une politique volontariste de construction des premiers logements sociaux. Entre 1928 et 1931, neuf cités-jardins (Limayrac, Pont des demoiselles, Croix-Daurade...) sortent de terre.
Toutes ont aujourd’hui disparu et la Juncasse est le seul témoin de « Toulouse au temps des cité-jardins ». L'esprit « cité-jardin » était de concilier industrialisation et qualité de vie en offrant aux classes populaires un cadre de vie sain et proche de la nature. Celle de la Juncasse s'organisait autour de la place Soupetard et s'étendait le long des rues Louis Plana, Théodore Mauriès, avenue de la Juncasse et avenue de l'Hers. Elle comptait 84 logements répartis en maisons individuelles, doubles et quadruples, disposant chacun d'un jardin, d’un point d'eau courante et d’un WC ce qui était un luxe pour l'époque ! Dès 1930, l'école de la Juncasse au style Art Déco (aujourd'hui labellisé « patrimoine du XXème siècle), accueille les enfants de la cité. Une épicerie, aujourd’hui transformée en 4 logements) complétait cet ensemble.
Preuve de son importance pour les habitants du quartier, les visites de la Cité organisées par l’association En quête de Patrimoine affichent régulièrement complet et la pétition initiée par les locataires a recueilli 310 signatures en deux heures sur le marché Soupetard.
Des locataires vulnérables à défendre
Aujourd’hui, la plupart des maisons ont été détruites et remplacées par des immeubles. Il n’en reste qu’une douzaine et 17 logements sont occupés. Les locataires y vivent souvent depuis plusieurs décennies et sont, dans leur grande majorité, âgés de 70 à 90 ans. Où seront-ils relogés ? Quel seront les montants des loyers ? Cette question est aujourd’hui sans réponse.
Les logements inhabités sont systématiquement condamnés et leurs jardins laissés à l’abandon. C'est incompréhensible car beaucoup ont été rénovés.
Un ilot de biodiversité à sauver
La Cité-jardin, comme son nom l'indique, associe à chaque habitat un jardin ! C’est un véritable îlot de fraîcheur au sein de ce quartier bétonné. Des arbres cinquantenaires très utiles en ces périodes de canicules à répétitions risquent de disparaître et une alerte surveillance a été lancée auprès du GNSA toulousain (Groupe Nationale de Surveillance des Arbres).
Alors que Toulouse se vante de son patrimoine et de ses politiques environnementales, comment justifier la destruction de lieu unique ?
Signez pour exiger la réhabilitation de la Cité-jardin !
Partagez massivement : chaque voix compte pour la sauver !
202
Le problème
URGENCE : Sauvons la Cité-Jardin de la Juncasse
Les locataires (17 familles) ont appris récemment que leur Cité (également appelée Cité Georges Hyon) gérée par le bailleur social Toulouse Métropole Habitat était promise à la démolition. Cette information a suscité immédiatement, l’émotion, l’incompréhension et l’inquiétude parmi les locataires et les habitants du quartier Soupetard-Juncasse.
Nous (locataires, habitants, association Toulouse 7 Notre Quartier nous opposons à cette démolition.
Un patrimoine historique à préserver
Dans la première moitié du XXème siècle, l'industrialisation (la Cartoucherie, l’Onia, Job, les chemins de fer...) entraîne un afflux d'ouvrier(e)s et d'employé(e)s à Toulouse. Pour faire face au manque de logements, le maire Etienne Billières (1925 - 1935) lance une politique volontariste de construction des premiers logements sociaux. Entre 1928 et 1931, neuf cités-jardins (Limayrac, Pont des demoiselles, Croix-Daurade...) sortent de terre.
Toutes ont aujourd’hui disparu et la Juncasse est le seul témoin de « Toulouse au temps des cité-jardins ». L'esprit « cité-jardin » était de concilier industrialisation et qualité de vie en offrant aux classes populaires un cadre de vie sain et proche de la nature. Celle de la Juncasse s'organisait autour de la place Soupetard et s'étendait le long des rues Louis Plana, Théodore Mauriès, avenue de la Juncasse et avenue de l'Hers. Elle comptait 84 logements répartis en maisons individuelles, doubles et quadruples, disposant chacun d'un jardin, d’un point d'eau courante et d’un WC ce qui était un luxe pour l'époque ! Dès 1930, l'école de la Juncasse au style Art Déco (aujourd'hui labellisé « patrimoine du XXème siècle), accueille les enfants de la cité. Une épicerie, aujourd’hui transformée en 4 logements) complétait cet ensemble.
Preuve de son importance pour les habitants du quartier, les visites de la Cité organisées par l’association En quête de Patrimoine affichent régulièrement complet et la pétition initiée par les locataires a recueilli 310 signatures en deux heures sur le marché Soupetard.
Des locataires vulnérables à défendre
Aujourd’hui, la plupart des maisons ont été détruites et remplacées par des immeubles. Il n’en reste qu’une douzaine et 17 logements sont occupés. Les locataires y vivent souvent depuis plusieurs décennies et sont, dans leur grande majorité, âgés de 70 à 90 ans. Où seront-ils relogés ? Quel seront les montants des loyers ? Cette question est aujourd’hui sans réponse.
Les logements inhabités sont systématiquement condamnés et leurs jardins laissés à l’abandon. C'est incompréhensible car beaucoup ont été rénovés.
Un ilot de biodiversité à sauver
La Cité-jardin, comme son nom l'indique, associe à chaque habitat un jardin ! C’est un véritable îlot de fraîcheur au sein de ce quartier bétonné. Des arbres cinquantenaires très utiles en ces périodes de canicules à répétitions risquent de disparaître et une alerte surveillance a été lancée auprès du GNSA toulousain (Groupe Nationale de Surveillance des Arbres).
Alors que Toulouse se vante de son patrimoine et de ses politiques environnementales, comment justifier la destruction de lieu unique ?
Signez pour exiger la réhabilitation de la Cité-jardin !
Partagez massivement : chaque voix compte pour la sauver !
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Pétition lancée le 27 juin 2026