DES PARTIELS À DISTANCE : SAUVONS NOS FAMILLES ET NOËL
DES PARTIELS À DISTANCE : SAUVONS NOS FAMILLES ET NOËL
Le problème
Des examens en présentiel avant Noël, en pleine crise sanitaire, une décision irresponsable, qui est à contester.
D'un point de vue sanitaire :
⁃ Les cours sont passés à distance pour éviter les rassemblements d’élèves, et maintenant on nous demande de nous réunir pour passer des examens, avec des effectifs monstrueux, 300, 700, 1000.... Des tables espacées d'un mètre...Vous comprendrez ce que suppose la mise en place d’examens en présentiel, c’est-à-dire un attroupement d’élèves devant les entrées, la présence de certains élèves qui ne respectent, malheureusement, pas les gestes barrières...et notons aussi le manque d’aération pendant les examens. La pratique va nécessairement différer de la théorie annoncée.
⁃ Les examens sont prévus quelques jours avant les fêtes de fin d’années, moment de retrouvailles en famille. Le gouvernement a bien annoncé la nécessité de maintenir les gestes barrière en famille, et de réduire les effectifs à 6 personnes maximum. Vous conviendrez qu’il est terriblement paradoxal de réduire les effectifs pour les fêtes de fin d’années, mais de nous demander de passer des examens en présentiel avec des centaines d’élèves.
⁃ Vous comprendrez aussi que retourner dans nos familles, après avoir été en contact avec des centaines d’étudiants représente un risque considérable. Nombreux de nos parents, grands-parents ou proches sont des personnes relativement âgées, qui sont donc des personnes à risque et vulnérables. Sans parler des cas particuliers !
⁃ La majorité des étudiants sont rentrés se confiner dans leur famille, il faudrait donc reprendre les transports en commun, pour certains retourner dans des colocations, ce qui est loin d'être conforme aux règles sanitaires.
Le gouvernement semble vouloir faire son possible pour maintenir les fêtes de fin d’années, et envisage de renforcer la limitation des effectifs dans les espaces publics et magasins. N’est-il pas paradoxal de réduire les effectifs dans les petits commerces (1 personne pour 8m2) pour une durée brève, et de nous demander de nous réunir dans des salles pendant 2 heures minimum ?
D’un point de vue économique et logistique :
⁃ Retournés dans nos familles pour le confinement, nous devons maintenant trouver les moyens financiers de retourner dans nos villes étudiantes pour passer nos examens. Les services de transports les moins chers (covoiturage, bus long-trajet) sont pour la majorité supprimés, il faut alors prendre des trains, ce qui est excessivement couteux.
⁃ Pour les étudiants de licence à distance, beaucoup n’ont pas de logement dans la ville univsersitaire qui les concerne et au vue de la situation sanitaire, il est difficile de trouver un logement temporaire (AirBnB, logement chez l’habitant …). Il faudrait alors trouver une chambre d’hôtel, ce qui est simplement impensable étant donnée la situation financière des étudiants. Il serait tout à fait incongru de loger d’autres étudiants chez nous au vu de la situation sanitaire. A moins que les universités souhaitent créer des clusters étudiants pour les fêtes de Noël ?
Les ministères, les universités veulent-elles vraiment contribuer à la pression hospitalière ? à la transmission d'un tel virus ? Ces valeurs ne sont pas celles que devraient transmettre de telles institutions.
Nous nous trouvons confrontés à un choix décisif, passer nos examens pour réussir nos études, ou nous protéger et protéger nos proches…
Pétition fermée
Le problème
Des examens en présentiel avant Noël, en pleine crise sanitaire, une décision irresponsable, qui est à contester.
D'un point de vue sanitaire :
⁃ Les cours sont passés à distance pour éviter les rassemblements d’élèves, et maintenant on nous demande de nous réunir pour passer des examens, avec des effectifs monstrueux, 300, 700, 1000.... Des tables espacées d'un mètre...Vous comprendrez ce que suppose la mise en place d’examens en présentiel, c’est-à-dire un attroupement d’élèves devant les entrées, la présence de certains élèves qui ne respectent, malheureusement, pas les gestes barrières...et notons aussi le manque d’aération pendant les examens. La pratique va nécessairement différer de la théorie annoncée.
⁃ Les examens sont prévus quelques jours avant les fêtes de fin d’années, moment de retrouvailles en famille. Le gouvernement a bien annoncé la nécessité de maintenir les gestes barrière en famille, et de réduire les effectifs à 6 personnes maximum. Vous conviendrez qu’il est terriblement paradoxal de réduire les effectifs pour les fêtes de fin d’années, mais de nous demander de passer des examens en présentiel avec des centaines d’élèves.
⁃ Vous comprendrez aussi que retourner dans nos familles, après avoir été en contact avec des centaines d’étudiants représente un risque considérable. Nombreux de nos parents, grands-parents ou proches sont des personnes relativement âgées, qui sont donc des personnes à risque et vulnérables. Sans parler des cas particuliers !
⁃ La majorité des étudiants sont rentrés se confiner dans leur famille, il faudrait donc reprendre les transports en commun, pour certains retourner dans des colocations, ce qui est loin d'être conforme aux règles sanitaires.
Le gouvernement semble vouloir faire son possible pour maintenir les fêtes de fin d’années, et envisage de renforcer la limitation des effectifs dans les espaces publics et magasins. N’est-il pas paradoxal de réduire les effectifs dans les petits commerces (1 personne pour 8m2) pour une durée brève, et de nous demander de nous réunir dans des salles pendant 2 heures minimum ?
D’un point de vue économique et logistique :
⁃ Retournés dans nos familles pour le confinement, nous devons maintenant trouver les moyens financiers de retourner dans nos villes étudiantes pour passer nos examens. Les services de transports les moins chers (covoiturage, bus long-trajet) sont pour la majorité supprimés, il faut alors prendre des trains, ce qui est excessivement couteux.
⁃ Pour les étudiants de licence à distance, beaucoup n’ont pas de logement dans la ville univsersitaire qui les concerne et au vue de la situation sanitaire, il est difficile de trouver un logement temporaire (AirBnB, logement chez l’habitant …). Il faudrait alors trouver une chambre d’hôtel, ce qui est simplement impensable étant donnée la situation financière des étudiants. Il serait tout à fait incongru de loger d’autres étudiants chez nous au vu de la situation sanitaire. A moins que les universités souhaitent créer des clusters étudiants pour les fêtes de Noël ?
Les ministères, les universités veulent-elles vraiment contribuer à la pression hospitalière ? à la transmission d'un tel virus ? Ces valeurs ne sont pas celles que devraient transmettre de telles institutions.
Nous nous trouvons confrontés à un choix décisif, passer nos examens pour réussir nos études, ou nous protéger et protéger nos proches…
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Pétition lancée le 22 novembre 2020