LIBÉREZ KAMTO ET TOUS LES DÉTENUS DE LA MARCHE DU 26-01-19

0 have signed. Let’s get to 2,500!


LIBEREZ MAURICE KAMTO, SES ALLIÉS, ET LES MEMBRES DE SON PARTI POLITIQUE

Le Président élu, comme il se fait appeler par ses partisans, le Professeur MAURICE KAMTO est aux arrêts depuis la nuit du 28 janvier 2019 à Douala puis transférés nuitamment à Yaoundé (capitale politique du Cameroun) suite à l’organisation des marches pacifiques pour les raisons suivantes:
- Non au Hold up électoral qui consiste à la revendication de sa victoire volée lors de l'élection présidentielle du Cameroun;

- Non au hold Up de la non organisation de la CAN 2019; qui a vu l'incapacité du Cameroun à être prêt à organiser la compétition dans les délais impartis;

- Non au hold Up des derniers publics dû au report de l'organisation de la CAN qui a contribué à un détournement massif des fonds publics ;

- Non à la succession de gré à gré, d'après les dires du leader de l'opposition, le régime en place est entrain d'organiser une succession de gré à gré à la Magistrature suprême.

Pendant les manifestations denommées ''Marche Blanche'', organisées à travers plusieurs villes du pays dont (Douala, Yaoundé, Bafoussam, Bafang, Mbouda, Dschang), la police Camerounaise a tiré à balles réelles sur ses partisans et fait plus de 6 blessés graves. Parmi lesquels nous pouvons citer les figures emblématiques l'avocate Me Michèle Ndocki, avocate au barreau du Cameroun et Vice-présidente nationale de la branche ''Femmes'' dudit parti atteinte de deux balles à la cuisse et Celestin NDjamen, Secrétaire National en charge des droits de l'homme et liberté du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC) en a reçu une balle à la jambe gauche.

A côté de ces responsables de son parti, plus de deux cents autres militants, journalistes et activistes donc une quizaine de femmes sont tous aux arrêts. 

Nous assistons là à une violation flagrante des droits et libertés des individus qui ne peuvent pas manifester publiquement leur mécontentent comme le reconnaît la constitution du Cameroun et la loi de 1990 sur portant sur la liberté d'association sans oublier la Déclaration universelle des droits de l'homme dont le Cameroun est signataire.

Nous vous invitons à signer cette pétition pour exiger la libération de tous ces prisonniers politiques au Cameroun.