Une pré-retraite active, mais choisie !


Une pré-retraite active, mais choisie !
Le problème
Respectez notre vote sur les retraites !
Nul doute que nous devons poursuivre notre activité dans la société pour préserver un système équilibré, tant financièrement que socialement. Qui pourrait encore croire que nous pourrons simplement couler des jours heureux et improductifs après 60 ans ? Mais faut-il pour autant que l’État choisisse ou décide à notre place, et que nous soyons obligés de maintenir une activité professionnelle traditionnelle contrainte en entreprise pendant plus de 35 ans, alors que le progrès économique et social devrait bénéficier à tous ?
L’État nous fait croire qu’il n’y a pas d’autre solution que de différer l’âge légal de la retraite et de continuer à nous soumettre aux exigences de l’entreprise traditionnelle, tout cela sur la base de données chiffrées sorties de leur contexte ou savamment sélectionnées pour ne pas nous laisser le temps de la réflexion, ni celui de prendre du recul pour observer les progrès acquis au cours des dernières décennies et en tirer les leçons. Nous avons droit à d’autres solutions, plus justes et plus en phase avec les besoins de notre société. Des solutions qui permettraient un partage plus équitable des efforts et des richesses, sans pénaliser l’envie d’entreprendre. Mais lesquelles, direz-vous ?
Sans prétendre apporter une réponse unique ni avoir la certitude qu’elle soit la meilleure, pourquoi ne pas envisager un modèle où chacun aurait le choix de quitter le monde traditionnel contraint de l’entreprise à partir de 60 ans (ou 62 ans si cela permet une transition plus réaliste), tout en s’engageant à un service sociétal obligatoire jusqu’à 64 ans (voire plus) ?
Qui financerait ce nouvel engagement sociétal ? L’État, comme il le fait actuellement pour les pensions de retraite.
Cela coûterait-il plus cher qu’une retraite légale à 64 ans ? Non, car ce nouvel engagement sociétal, choisi, serait source de valeur ajoutée, soit par des revenus tirés de cette nouvelle activité, soit via une réduction des coûts pour la société grâce à des activités de substitution, comme l’aide sociale (par exemple, l’aide au maintien de l’autonomie des personnes âgées, le soutien aux personnes ou communautés défavorisées, les travaux d’intérêt général, la reconversion professionnelle, etc.).
L’avantage pour le « pseudo-retraité » ? L’activité serait choisie, moins monotone, plus porteuse de sens et probablement moins stressante de par une transition plus douce à la retraite définitive (si elle est voulue). De plus, elle serait plus inclusive, car de nombreux seniors peinent à retrouver un emploi dans le secteur professionnel traditionnel, tandis que le secteur social (au sens large) manque cruellement de main-d’œuvre.
L’avantage pour nous tous ? Retrouver notre liberté et nous engager pour plus de fraternité. N’est-ce pas là la devise de notre République ?
Osons ensemble et ne nous laissons pas enfermer dans des solutions dépassées, promues par des experts et représentants politiques qui manquent d’imagination ou de courage. Si ne serait-ce qu’un seul député lit ces lignes, qu’il sache que je suis prêt à m’engager pour travailler sur des solutions plus équilibrées et en phase avec les aspirations actuelles. S’il vous plaît, n’ignorez pas et ne volez pas la voix du peuple, qui à plus des deux tiers a refusé la réforme récemment adoptée. Nos voix doivent compter ! Merci.
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Le problème
Respectez notre vote sur les retraites !
Nul doute que nous devons poursuivre notre activité dans la société pour préserver un système équilibré, tant financièrement que socialement. Qui pourrait encore croire que nous pourrons simplement couler des jours heureux et improductifs après 60 ans ? Mais faut-il pour autant que l’État choisisse ou décide à notre place, et que nous soyons obligés de maintenir une activité professionnelle traditionnelle contrainte en entreprise pendant plus de 35 ans, alors que le progrès économique et social devrait bénéficier à tous ?
L’État nous fait croire qu’il n’y a pas d’autre solution que de différer l’âge légal de la retraite et de continuer à nous soumettre aux exigences de l’entreprise traditionnelle, tout cela sur la base de données chiffrées sorties de leur contexte ou savamment sélectionnées pour ne pas nous laisser le temps de la réflexion, ni celui de prendre du recul pour observer les progrès acquis au cours des dernières décennies et en tirer les leçons. Nous avons droit à d’autres solutions, plus justes et plus en phase avec les besoins de notre société. Des solutions qui permettraient un partage plus équitable des efforts et des richesses, sans pénaliser l’envie d’entreprendre. Mais lesquelles, direz-vous ?
Sans prétendre apporter une réponse unique ni avoir la certitude qu’elle soit la meilleure, pourquoi ne pas envisager un modèle où chacun aurait le choix de quitter le monde traditionnel contraint de l’entreprise à partir de 60 ans (ou 62 ans si cela permet une transition plus réaliste), tout en s’engageant à un service sociétal obligatoire jusqu’à 64 ans (voire plus) ?
Qui financerait ce nouvel engagement sociétal ? L’État, comme il le fait actuellement pour les pensions de retraite.
Cela coûterait-il plus cher qu’une retraite légale à 64 ans ? Non, car ce nouvel engagement sociétal, choisi, serait source de valeur ajoutée, soit par des revenus tirés de cette nouvelle activité, soit via une réduction des coûts pour la société grâce à des activités de substitution, comme l’aide sociale (par exemple, l’aide au maintien de l’autonomie des personnes âgées, le soutien aux personnes ou communautés défavorisées, les travaux d’intérêt général, la reconversion professionnelle, etc.).
L’avantage pour le « pseudo-retraité » ? L’activité serait choisie, moins monotone, plus porteuse de sens et probablement moins stressante de par une transition plus douce à la retraite définitive (si elle est voulue). De plus, elle serait plus inclusive, car de nombreux seniors peinent à retrouver un emploi dans le secteur professionnel traditionnel, tandis que le secteur social (au sens large) manque cruellement de main-d’œuvre.
L’avantage pour nous tous ? Retrouver notre liberté et nous engager pour plus de fraternité. N’est-ce pas là la devise de notre République ?
Osons ensemble et ne nous laissons pas enfermer dans des solutions dépassées, promues par des experts et représentants politiques qui manquent d’imagination ou de courage. Si ne serait-ce qu’un seul député lit ces lignes, qu’il sache que je suis prêt à m’engager pour travailler sur des solutions plus équilibrées et en phase avec les aspirations actuelles. S’il vous plaît, n’ignorez pas et ne volez pas la voix du peuple, qui à plus des deux tiers a refusé la réforme récemment adoptée. Nos voix doivent compter ! Merci.
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Pétition lancée le 23 septembre 2024