

Un titre de séjour pour l’artiste peintre nigérian Canaan
Le problème
En danger, l’artiste peintre Canaan a été contraint de fuir son pays, le Nigeria. Il a dû traverser le désert, subir l’enfer de la Libye pour atteindre l’Europe. Début 2019, à son arrivée en France, il subit un grave accident invalidant qui le prive de l’usage de son bras directeur.
Malheureusement, suite au rejet de sa demande d’asile, il est actuellement menacé d’expulsion à tout moment vers son pays d’origine. On connaît les conditions actuelles au Nigeria : la persécution des chrétiens par Boko Haram, l’interdiction de choisir son orientation sexuelle, etc. s’ajoutent à la violence civile ordinaire. Les raisons vitales qui ont chassé Canaan d’un pays où les droits humains sont bafoués sont les mêmes que celles qui lui font craindre un retour.
Canaan est hébergé à Lyon dans un CHU (Centre d’Hébergement d’Urgence) géré par l’association Habitat et Humanisme. Il fait montre au quotidien de son désir d’intégration et de son souhait d’autonomie. Depuis 18 mois, grâce aux cours de français qu’il suit assidûment auprès de l’association FIL-FLE (Lyon), il peut désormais communiquer en français. Artiste multidimensionnel, Canaan chante, danse – en novembre 2019, au spectacle ESPERANTO monté au grand Auditorium du Musée des Confluences – mais surtout il peint. Il fait partie de plusieurs réseaux d’artistes : gravitant et collaborant avec le street artiste Big Ben – à qui l’on doit les très célèbres «yeux de Bowie» à la Croix Rousse – ou du photographe Christophe Pouget qu’il a rencontré dès son arrivée à Lyon.
Au cours de multiples expositions qui ont rencontré la faveur du public, Canaan a pu montrer des toiles emplies d’un imaginaire singulier, qui portent sur le monde un regard habité de l’intérieur. Comme l’abeille, son animal totem, il est un peintre libre, lumineux qui fait son miel entre les visages du présent et les figures du passé. A travers ses œuvres, c’est le Nigeria que nous découvrons, dans ses traditions mais aussi dans ses zones plus sombres, celles qui justement empêchent Canaan d’y retourner.
Ses projets en France ?
Poursuivre son métier de peintre (il a déjà vendu plus d’une cinquantaine d’œuvres lors de plusieurs expositions individuelles), encadrer des ateliers de peinture pour enfants (ce qu’il fait déjà, ponctuellement, au sein de l’association Habitat et Humanisme) et compléter ses revenus par des activités de gardiennage domestique et/ou en entreprise.
Nous sommes dans l’urgence.
Merci d’apporter votre voix en signant cette pétition de la dernière chance. Née d’un élan collectif de solidarité envers cet homme droit et courageux, elle s’adresse à la Préfecture pour que soit régularisée la situation de ce peintre talentueux, actuellement en danger de mort dans son pays, et qui fait montre d’une volonté farouche d’intégration et d’autonomie.
Signez la pétition pour solliciter la préfecture et lui donner une chance d’obtenir un titre de séjour.
Pour découvrir sont travail d’artiste :
Instagram : @cane9kmusicart
Comité de soutien :
- Big Ben, street artiste
- Christophe Pouget, artiste photographe et photographe de portrait et de reportage
- Delphine Poch, fondatrice du fonds de dotation «Capsule d’art »
- Agnès Fontvieille-Cordani, Maîtresse de conférences en Langue et Littérature françaises à l’Université Lumière Lyon 2
- Laurence Michalet, tisseuse de liens au sein d’associations humanitaires
- Jean Lambert, artiste peintre, graphiste et enseignant
- Clémentine Breed, designer graphique, enseignante

Pétition fermée
Le problème
En danger, l’artiste peintre Canaan a été contraint de fuir son pays, le Nigeria. Il a dû traverser le désert, subir l’enfer de la Libye pour atteindre l’Europe. Début 2019, à son arrivée en France, il subit un grave accident invalidant qui le prive de l’usage de son bras directeur.
Malheureusement, suite au rejet de sa demande d’asile, il est actuellement menacé d’expulsion à tout moment vers son pays d’origine. On connaît les conditions actuelles au Nigeria : la persécution des chrétiens par Boko Haram, l’interdiction de choisir son orientation sexuelle, etc. s’ajoutent à la violence civile ordinaire. Les raisons vitales qui ont chassé Canaan d’un pays où les droits humains sont bafoués sont les mêmes que celles qui lui font craindre un retour.
Canaan est hébergé à Lyon dans un CHU (Centre d’Hébergement d’Urgence) géré par l’association Habitat et Humanisme. Il fait montre au quotidien de son désir d’intégration et de son souhait d’autonomie. Depuis 18 mois, grâce aux cours de français qu’il suit assidûment auprès de l’association FIL-FLE (Lyon), il peut désormais communiquer en français. Artiste multidimensionnel, Canaan chante, danse – en novembre 2019, au spectacle ESPERANTO monté au grand Auditorium du Musée des Confluences – mais surtout il peint. Il fait partie de plusieurs réseaux d’artistes : gravitant et collaborant avec le street artiste Big Ben – à qui l’on doit les très célèbres «yeux de Bowie» à la Croix Rousse – ou du photographe Christophe Pouget qu’il a rencontré dès son arrivée à Lyon.
Au cours de multiples expositions qui ont rencontré la faveur du public, Canaan a pu montrer des toiles emplies d’un imaginaire singulier, qui portent sur le monde un regard habité de l’intérieur. Comme l’abeille, son animal totem, il est un peintre libre, lumineux qui fait son miel entre les visages du présent et les figures du passé. A travers ses œuvres, c’est le Nigeria que nous découvrons, dans ses traditions mais aussi dans ses zones plus sombres, celles qui justement empêchent Canaan d’y retourner.
Ses projets en France ?
Poursuivre son métier de peintre (il a déjà vendu plus d’une cinquantaine d’œuvres lors de plusieurs expositions individuelles), encadrer des ateliers de peinture pour enfants (ce qu’il fait déjà, ponctuellement, au sein de l’association Habitat et Humanisme) et compléter ses revenus par des activités de gardiennage domestique et/ou en entreprise.
Nous sommes dans l’urgence.
Merci d’apporter votre voix en signant cette pétition de la dernière chance. Née d’un élan collectif de solidarité envers cet homme droit et courageux, elle s’adresse à la Préfecture pour que soit régularisée la situation de ce peintre talentueux, actuellement en danger de mort dans son pays, et qui fait montre d’une volonté farouche d’intégration et d’autonomie.
Signez la pétition pour solliciter la préfecture et lui donner une chance d’obtenir un titre de séjour.
Pour découvrir sont travail d’artiste :
Instagram : @cane9kmusicart
Comité de soutien :
- Big Ben, street artiste
- Christophe Pouget, artiste photographe et photographe de portrait et de reportage
- Delphine Poch, fondatrice du fonds de dotation «Capsule d’art »
- Agnès Fontvieille-Cordani, Maîtresse de conférences en Langue et Littérature françaises à l’Université Lumière Lyon 2
- Laurence Michalet, tisseuse de liens au sein d’associations humanitaires
- Jean Lambert, artiste peintre, graphiste et enseignant
- Clémentine Breed, designer graphique, enseignante

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Pétition lancée le 21 avril 2023