

Je sais que vous vous sentez aussi concernés que moi par les conditions de vie des personnes déplacées et des réfugiés victimes de la guerre. En savoir plus. Actuellement, il y a 6,7 millions de personnes déplacées internes en Syrie qui sont contraintes de vivre sous les tentes et 5,5 milions de réfugiés syriens dans le monde. Avant la guerre, mon ami Mayar Saad était un étudiant prometteur en 4e année de médecine.
Il a fui la Syrie, il y a 6 ans, pour se réfugier en France. Il a dû laisser derrière lui ses rêves et ses projets.
Aujourd'hui, en cette journée internaitonale des migrants, Mayar Saad a souhaité porter le témoignage de Mounira Yassine, femme déplacée d'idleb. Il ne souhaite pas qu'on oublie ceux les oubliés de Syrie.
Survivants des bombes, ce sont deux vies et deux destins bouleversés.
Comme beaucoup de femmes, Mounira Yassine a perdu son mari et son fils. Elle vit avec le reste de sa famille dans le camp de Taftanaz dans le nord-ouest de la Syrie.
En quête de stabilité, dans le chaos des camps de déplacés, elle doit, du haut de ses 65 ans, survivre à la pauvreté et au manque d'accès aux soins.
Souffrante d'hypertension artérielle, elle n'a ni les moyens de consulter un médecin, ni de se fournir en médicaments. Le manque d'accès à la santé est une véritable bombe à retardement.
Découvrez l'histoire de Mounira
"Un patient qui fait de l'hypertension artérielle et qui n'est pas traité peut faire un AVC".
Les personnes déplacées internes sont en situation d'extrême vulnérabilité. Vivant sous le seuil de pauvreté, les perspectives sont désastreuses. Les accompagner et leur prodiguer des soins gracieux est vital.
Avec 90 euros soit 31 euros après déduction fiscale, vous participez aux soins mensuels de type dialyse et transfusion sanguine d’un patient atteint d'insuffisance rénale ou de thalassémie au sein de nos centres spécialisés en Syrie.