

Bonjour, il y a quelques jours, je vous présentais ces BOMBES à retardement qui planent sur la Syrie et sur l'Ukraine. Voir la vidéo. Pourquoi parler de "BOMBES à retardement"? En tant que médecin, il est essentiel à mes yeux de mettre en exergue les conséquences directes de la guerre mais aussi tous les risques qui menacent ces populations victimes de multiples crises humanitaires, migratoires, sanitaires. C'est notre devoir d'anticiper ces défis liés à la santé.
Aujourd'hui, c'est mon collègue le Dr Jimmy Mohamed, et chroniqueur de télévision au magazine de la santé sur France 5, qui s'adresse à vous pour témoigner d'un fléau en Syrie, celui de la malnutrition. Celle que l'on surnomme "la faim invisible" atteint des niveaux records tandis que l'extrême pauvreté ne fait que s'accentuer.
En vidéo, il prête sa voix à celle qui n'en a pas : Maïssa Fares, 27 ans, maman d'un nourrisson malnutri qui vit sous les tentes dans les camps d'Idleb. Il nous raconte son parcours du combattant.
Face à l'inflation et le manque d'accès à l'emploi, la famille survit.
Aux premiers jours de sa vie, ce petit est malnutri. Il ne grandit pas correctement, ne grossit pas assez et doit déjà faire face aux dures épreuves de la vie en temps de guerre.
Pourtant, les pires bombes sont celles qui n'ont pas encore explosées....
Et si ensemble, nous pouvions stopper CES BOMBES?
Avec 200 euros soit 68 euros après déduction fiscale, vous soutenez une clinique mobile, aux avant-poste de la lutte contre l’épidémie de choléra, pour apporter des soins, un suivi médical et des médicaments dans les camps de déplacés en Syrie.