

UGE En lutte !
Le problème
POUR NOTRE UNIVERSITE & POUR NOTRE JEUNESSE
Depuis plusieurs jours les lycéen.nes et étudiant.es se mobilisent pour dénoncer des conditions d'éducation inégalitaires et alarmantes.
Dès le début du mouvement sur le campus Gustave Eiffel, nous avons toujours apporté notre soutien aux lycéen.nes et étudiant.es, mais il est important de mettre la lumière sur ce qui ne va pas sur NOTRE campus.
1/ Un meilleur CROUS : Le repas à 1€ vient d'être généralisé pour tous.tes mais le budget alloué aux CROUS ne suit pas. Dès lors, il est impossible pour les restaurants universitaires de faire face à l'affluence croissante des étudiant.e.s.
De plus, l’heure de pause du midi ne suffit plus pour manger au CROUS surtout pour les étudiants dont les bâtiments sont excentrés (ADN, Bois de l'étang, etc...). Il y a trop de monde pour les cantines malgré les efforts constants des cuisiniers.ères et du personnel. Certain.e.s étudiant.e.s sont contraints de trouver d’autres solutions pour se nourrir le midi et beaucoup parmi nous (62% en 2025 selon la FAGE) sautent régulièrement des repas. C’est pourquoi le CROUS doit être une structure essentielle pour la vie étudiante et une priorité pour notre mouvement !
Nous voulons donc obtenir, par le dialogue avec la direction du CROUS, davantage de personnels et d’investissements afin d'accueillir tous les étudiants sans exception ! L’accès à une vie et à une nourriture saine est un droit fondamental des étudiant.e.s.
2/ Abrogation immédiate du décret raciste « Bienvenue en France 2 » : Nous dénonçons avec force les politiques de préférence nationale et les offensives contre les étudiant·es étranger·es. La multiplication des frais d'inscription (2 902€ pour s'inscrire en licence , 3 950€ pour s'inscrire en master ! source : campusfrance.org) et la précarisation accrue subie par nos camarades internationaux sont inacceptables. L'université doit rester un lieu d'accueil universel, ouvert à toutes et tous, sans distinction de nationalité.
3/ Contre la réduction des maquettes de formation qui subissent les coupes budgétaires. Cette situation menace de s'aggraver davantage avec le budget proposé ce mois-ci par le gouvernement. Notre mouvement participe à une pression nationale pour obtenir des financements sans lesquels l'UGE, comme d'autres universités, sera contrainte de réduire son offre de formation.
4/ Fin de la sélection sociale et du tri des étudiant·es : Parcoursup et MonMaster continuent de trier la jeunesse sur des critères sociaux et arbitraires, laissant des milliers de jeunes sur le carreau. Nous demandons la suppression de ces plateformes de sélection et la création des places nécessaires dans l'enseignement supérieur public.
5/ Une amélioration des locaux, que ce soit dans l'enseignement secondaire ou supérieur. Nombreuses sont les salles mal chauffées ou mal refroidies, causant des températures rendant l'enseignement difficile dans ces espaces. Certaines salles sont absolument glaciales, même en début d'année scolaire, tandis que d'autres se transforment en véritable fours passé les mois d'avril et de mai. Ce sont des conditions inacceptables pour pouvoir étudier correctement, et nous revendiquons donc une meilleure qualité de vie scolaire au sein de ces bâtiments.
6/ Soutien total aux lycéen·nes réprimé·es : face à la colère légitime de la jeunesse, le gouvernement ne répond que par la répression policière et disciplinaire. Nous affirmons notre solidarité inconditionnelle avec les lycéen·nes et étudiant·es poursuivi·es ou sanctionné·es pour avoir exercé leur droit de protestation.
Face à ça, nous devons agir et faire changer les choses. Signer cette pétition c'est défendre ces revendications et permettre au mouvement de confirmer ses arguments pour dialoguer avec la présidence et faire pression avec les autres universités sur le gouvernement.

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Le problème
POUR NOTRE UNIVERSITE & POUR NOTRE JEUNESSE
Depuis plusieurs jours les lycéen.nes et étudiant.es se mobilisent pour dénoncer des conditions d'éducation inégalitaires et alarmantes.
Dès le début du mouvement sur le campus Gustave Eiffel, nous avons toujours apporté notre soutien aux lycéen.nes et étudiant.es, mais il est important de mettre la lumière sur ce qui ne va pas sur NOTRE campus.
1/ Un meilleur CROUS : Le repas à 1€ vient d'être généralisé pour tous.tes mais le budget alloué aux CROUS ne suit pas. Dès lors, il est impossible pour les restaurants universitaires de faire face à l'affluence croissante des étudiant.e.s.
De plus, l’heure de pause du midi ne suffit plus pour manger au CROUS surtout pour les étudiants dont les bâtiments sont excentrés (ADN, Bois de l'étang, etc...). Il y a trop de monde pour les cantines malgré les efforts constants des cuisiniers.ères et du personnel. Certain.e.s étudiant.e.s sont contraints de trouver d’autres solutions pour se nourrir le midi et beaucoup parmi nous (62% en 2025 selon la FAGE) sautent régulièrement des repas. C’est pourquoi le CROUS doit être une structure essentielle pour la vie étudiante et une priorité pour notre mouvement !
Nous voulons donc obtenir, par le dialogue avec la direction du CROUS, davantage de personnels et d’investissements afin d'accueillir tous les étudiants sans exception ! L’accès à une vie et à une nourriture saine est un droit fondamental des étudiant.e.s.
2/ Abrogation immédiate du décret raciste « Bienvenue en France 2 » : Nous dénonçons avec force les politiques de préférence nationale et les offensives contre les étudiant·es étranger·es. La multiplication des frais d'inscription (2 902€ pour s'inscrire en licence , 3 950€ pour s'inscrire en master ! source : campusfrance.org) et la précarisation accrue subie par nos camarades internationaux sont inacceptables. L'université doit rester un lieu d'accueil universel, ouvert à toutes et tous, sans distinction de nationalité.
3/ Contre la réduction des maquettes de formation qui subissent les coupes budgétaires. Cette situation menace de s'aggraver davantage avec le budget proposé ce mois-ci par le gouvernement. Notre mouvement participe à une pression nationale pour obtenir des financements sans lesquels l'UGE, comme d'autres universités, sera contrainte de réduire son offre de formation.
4/ Fin de la sélection sociale et du tri des étudiant·es : Parcoursup et MonMaster continuent de trier la jeunesse sur des critères sociaux et arbitraires, laissant des milliers de jeunes sur le carreau. Nous demandons la suppression de ces plateformes de sélection et la création des places nécessaires dans l'enseignement supérieur public.
5/ Une amélioration des locaux, que ce soit dans l'enseignement secondaire ou supérieur. Nombreuses sont les salles mal chauffées ou mal refroidies, causant des températures rendant l'enseignement difficile dans ces espaces. Certaines salles sont absolument glaciales, même en début d'année scolaire, tandis que d'autres se transforment en véritable fours passé les mois d'avril et de mai. Ce sont des conditions inacceptables pour pouvoir étudier correctement, et nous revendiquons donc une meilleure qualité de vie scolaire au sein de ces bâtiments.
6/ Soutien total aux lycéen·nes réprimé·es : face à la colère légitime de la jeunesse, le gouvernement ne répond que par la répression policière et disciplinaire. Nous affirmons notre solidarité inconditionnelle avec les lycéen·nes et étudiant·es poursuivi·es ou sanctionné·es pour avoir exercé leur droit de protestation.
Face à ça, nous devons agir et faire changer les choses. Signer cette pétition c'est défendre ces revendications et permettre au mouvement de confirmer ses arguments pour dialoguer avec la présidence et faire pression avec les autres universités sur le gouvernement.

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Pétition lancée le 8 octobre 2026