

Charlène doit retrouver le droit de vivre sa vie !


Charlène doit retrouver le droit de vivre sa vie !
Le problème
Aidez Charlène, privée de nationalité à cause d’une erreur administrative, à retrouver sa vie !
Charlène, 28 ans, a grandi au Pays Basque. Son papa est français, sa maman aussi. Elle aussi, en toute logique. Et bien non : à cause d’une simple erreur administrative, Charlène n’a pas de nationalité. Elle est apatride.
Les autorités camerounaises, pays où elle est née, ont fait des erreurs dans son acte de naissance. Acte de naissance que la France a par conséquent refusé de reconnaître, la plongeant alors dans un véritable cauchemar administratif qui broie sa vie quotidienne et son avenir.
Ne pas avoir de nationalité, donc ne pas avoir de papiers d’identité, cela signifie que Charlène ne peut pas obtenir de carte vitale. Elle ne peut pas avoir de chéquier. Elle ne cotise pas pour sa retraite. Elle ne peut pas s’inscrire à Pôle Emploi. Elle ne peut pas passer le permis de conduire. Elle ne peut pas voyager hors de France. Elle ne peut pas s’abonner à un opérateur téléphonique. Elle ne peut pas se marier ou se pacser. Elle ne peut pas voter. À cause d’une simple erreur administrative, Charlène est privée de la plupart de ses droits fondamentaux.
Cela fait 15 ans que Charlène se bat pour que cette erreur soit reconnue et que la France rectifie sa situation. Quinze ans qu’elle se heurte à l’indifférence totale de la froide machine administrative française.
Après un véritable marathon judiciaire et administratif, elle a obtenu en 2017 que le Tribunal de grande instance de Bayonne fasse enfin établir un acte de reconnaissance modificatif, permettant à Charlène d’adresser une nouvelle demande de certificat de nationalité française. En septembre 2019, le tribunal de Bordeaux a sollicité que des vérifications soient faites. La situation est restée au point mort jusqu’à une première mobilisation citoyenne organisée par Charlène et l’association Alda en juillet 2021, après laquelle le procureur avait enfin écrit au Consulat du Cameroun en France pour lui demander de procéder à ces vérifications. En septembre 2021, le Consulat du Cameroun a adressé au tribunal de Bordeaux un document officiel authentifiant l’acte de naissance de Charlène.
Mais, alors que les choses semblaient donc en train d’avancer, nouveau coup dur : parce qu’il n’a procédé à aucune vérification du document pourtant reçu en septembre, le parquet de Bordeaux a obtenu un report de l’audience au 14 mars ! Que se passera-t-il le 14 mars ? Combien d’autres reports se rajouteront à tous ceux qui se sont succédés depuis plus de 3 ans ? Charlène voit une fois de plus sa vie mise en parenthèse, alors que la justice a tous les éléments en main ! Comment comprendre qu’elle continue à faire attendre Charlène, au vu des lourdes conséquences de cette situation insensée sur sa vie personnelle ?
Vous aussi, signez cette pétition : demandez au Tribunal de Bordeaux de mettre fin immédiatement à cette situation aberrante et injuste, sans attendre le 14 mars*, pour que Charlène puisse retrouver le droit de vivre ! Ensemble, faisons respecter l’article 15 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme adoptée à Paris par l’ONU en 1948 qui proclame que “Tout individu a droit à une nationalité” !
* C’est possible à tout moment si le Parquet consent enfin à s’occuper de ce dossier et à transmettre son avis au Tribunal.

Le problème
Aidez Charlène, privée de nationalité à cause d’une erreur administrative, à retrouver sa vie !
Charlène, 28 ans, a grandi au Pays Basque. Son papa est français, sa maman aussi. Elle aussi, en toute logique. Et bien non : à cause d’une simple erreur administrative, Charlène n’a pas de nationalité. Elle est apatride.
Les autorités camerounaises, pays où elle est née, ont fait des erreurs dans son acte de naissance. Acte de naissance que la France a par conséquent refusé de reconnaître, la plongeant alors dans un véritable cauchemar administratif qui broie sa vie quotidienne et son avenir.
Ne pas avoir de nationalité, donc ne pas avoir de papiers d’identité, cela signifie que Charlène ne peut pas obtenir de carte vitale. Elle ne peut pas avoir de chéquier. Elle ne cotise pas pour sa retraite. Elle ne peut pas s’inscrire à Pôle Emploi. Elle ne peut pas passer le permis de conduire. Elle ne peut pas voyager hors de France. Elle ne peut pas s’abonner à un opérateur téléphonique. Elle ne peut pas se marier ou se pacser. Elle ne peut pas voter. À cause d’une simple erreur administrative, Charlène est privée de la plupart de ses droits fondamentaux.
Cela fait 15 ans que Charlène se bat pour que cette erreur soit reconnue et que la France rectifie sa situation. Quinze ans qu’elle se heurte à l’indifférence totale de la froide machine administrative française.
Après un véritable marathon judiciaire et administratif, elle a obtenu en 2017 que le Tribunal de grande instance de Bayonne fasse enfin établir un acte de reconnaissance modificatif, permettant à Charlène d’adresser une nouvelle demande de certificat de nationalité française. En septembre 2019, le tribunal de Bordeaux a sollicité que des vérifications soient faites. La situation est restée au point mort jusqu’à une première mobilisation citoyenne organisée par Charlène et l’association Alda en juillet 2021, après laquelle le procureur avait enfin écrit au Consulat du Cameroun en France pour lui demander de procéder à ces vérifications. En septembre 2021, le Consulat du Cameroun a adressé au tribunal de Bordeaux un document officiel authentifiant l’acte de naissance de Charlène.
Mais, alors que les choses semblaient donc en train d’avancer, nouveau coup dur : parce qu’il n’a procédé à aucune vérification du document pourtant reçu en septembre, le parquet de Bordeaux a obtenu un report de l’audience au 14 mars ! Que se passera-t-il le 14 mars ? Combien d’autres reports se rajouteront à tous ceux qui se sont succédés depuis plus de 3 ans ? Charlène voit une fois de plus sa vie mise en parenthèse, alors que la justice a tous les éléments en main ! Comment comprendre qu’elle continue à faire attendre Charlène, au vu des lourdes conséquences de cette situation insensée sur sa vie personnelle ?
Vous aussi, signez cette pétition : demandez au Tribunal de Bordeaux de mettre fin immédiatement à cette situation aberrante et injuste, sans attendre le 14 mars*, pour que Charlène puisse retrouver le droit de vivre ! Ensemble, faisons respecter l’article 15 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme adoptée à Paris par l’ONU en 1948 qui proclame que “Tout individu a droit à une nationalité” !
* C’est possible à tout moment si le Parquet consent enfin à s’occuper de ce dossier et à transmettre son avis au Tribunal.

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Pétition lancée le 26 janvier 2022