STOP À L'URBANISATION EXCESSIVE À LABENNE !

STOP À L'URBANISATION EXCESSIVE À LABENNE !

Signataires récents:
Maïté HENAFF-DEMARTY et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Le collectif citoyen Labennais, soutenu par le groupe national de surveillance des arbres, GNSA bassin du Boudigau-Bouret et la SEPANSO Landes.


Nous sommes à LABENNE, petite ville du sud des Landes bordée d’un côté par l’océan et de l’autre par le marais d’ORX. La ville a connu une explosion démographique ces vingt dernières années passant de 3000 à 7000 habitants environ. C’est la plus grosse progression de toute la région !

Aujourd’hui, il est encore planifié, parmi de multiples projets en cours, la destruction de plus de 3 hectares de forêt pour y construire 80 logements.


Nous sommes dans une zone particulièrement humide ; en hiver des zones importantes de la région se retrouvent sous l’eau, et l’été les fortes chaleurs amènent une sécheresse sévère des sols.

La pression de la promotion immobilière sur les propriétaires fonciers et les élus ne doit pas conduire à construire comme au siècle passé, en abattant sans limite les pins qui assurent le maintien et le bon drainage des eaux ainsi que l’équilibre des nappes phréatiques.

Certaines villes comme SEIGNOSSE, freinent l’urbanisation pour prendre la mesure du problème, d’autres comme LABENNE poursuivent leur progression sur un rythme extrêmement soutenu. 

Ces coupes massives d’arbres et cette urbanisation non maîtrisée ont déjà provoqué de nombreux problèmes visibles cet hiver où de nombreuses villes des Landes ont connu des sols saturés et des inondations de zones entières.


Un fort impact du changement climatique en cours se fait déjà ressentir avec la hausse des précipitations annuelles, mais aussi d’une manière moins visible via le lien entre les nappes phréatiques côtières et la dynamique océane. La hausse du niveau de la mer attendue (+ 20 cm à l’horizon 2035) favorisera les intrusions salines. Il est donc bien hasardeux de modifier l’occupation des sols de la zone concernée, ceci aggravant les risques déjà apportés par le changement climatique. L’épisode pluvieux de la tempête Bella (décembre 2020) est particulièrement instructif à cet égard (routes et jardins inondés entre autres). Il n’est que de voir la  ZA Les  2 Pins à Capbreton sous les eaux.

Au surplus, le défrichement du site, planté en pins maritimes, ne fera qu’amplifier la situation. Un pin maritime, absorbant 400 à 500 litres d’eau par jour (INRA – Denis Loustau, directeur de recherche agronome), contribue à l’assainissement des sols. Les anciens landais n’ignoraient pas que la plantation de pins maritimes  par la loi du 21 juin 1865 poursuivait essentiellement une finalité d’assainissement.


Les arbres, non seulement nous prémunissent des remontées des nappes phréatiques, mais nous assurent une climatisation naturelle au plus près des habitations en permettant une baisse des températures au sol.

Ils captent les émissions de CO2 et de particules fines de nos villes.


Avec l’exode urbain qui se profile suite aux prises de conscience liées à la crise Covid-19, l’agrandissement de nos villages et petites villes paraît inévitable. Cependant, il est important aujourd’hui de construire plus consciemment afin de préserver autant que possible nos terres, ainsi que la qualité de vie de chacun.


De plus en plus de résidences sont construites sans envisager des aménagements des espaces alentour. 

Pour exemple, à Labenne, les 80 logements cités précédemment vont entraîner des rues de plus en plus fréquentées dont la plupart sont étroites, n’ont ni trottoirs, pistes cyclables ou encore places de parking. La sécurité au sein du quartier sera donc diminuée et y circuler pourra même y devenir dangereux. En effet, ces rues sont aujourd’hui parcourues par des enfants, des adultes mais aussi des personnes âgées, que ce soit en marchant, en vélo, roller… etc. 

Nous pouvons aussi citer les réseaux d’évacuation d’eau qui ne seront pas redimensionnés, impliquant alors une surcharge de ces réseaux.


Il est temps de se mettre à construire de manière plus réfléchie autant d’un point de vue environnemental que citoyen !

Alors faites entendre votre voix en signant cette pétition afin d’inciter les décideurs à respecter, dans leurs projets d’aménagement, notre précieux patrimoine végétal ainsi que la qualité de vie de chacun.


Merci à tous.

Des citoyens d’un monde plus respectueux de la nature.

 

Collectif Labennais du quartier de Pimont

collectif.pimont@gmail.com

avatar of the starter
Collectif Labennais du quartier de PimontLanceur de pétition

1 379

Signataires récents:
Maïté HENAFF-DEMARTY et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Le collectif citoyen Labennais, soutenu par le groupe national de surveillance des arbres, GNSA bassin du Boudigau-Bouret et la SEPANSO Landes.


Nous sommes à LABENNE, petite ville du sud des Landes bordée d’un côté par l’océan et de l’autre par le marais d’ORX. La ville a connu une explosion démographique ces vingt dernières années passant de 3000 à 7000 habitants environ. C’est la plus grosse progression de toute la région !

Aujourd’hui, il est encore planifié, parmi de multiples projets en cours, la destruction de plus de 3 hectares de forêt pour y construire 80 logements.


Nous sommes dans une zone particulièrement humide ; en hiver des zones importantes de la région se retrouvent sous l’eau, et l’été les fortes chaleurs amènent une sécheresse sévère des sols.

La pression de la promotion immobilière sur les propriétaires fonciers et les élus ne doit pas conduire à construire comme au siècle passé, en abattant sans limite les pins qui assurent le maintien et le bon drainage des eaux ainsi que l’équilibre des nappes phréatiques.

Certaines villes comme SEIGNOSSE, freinent l’urbanisation pour prendre la mesure du problème, d’autres comme LABENNE poursuivent leur progression sur un rythme extrêmement soutenu. 

Ces coupes massives d’arbres et cette urbanisation non maîtrisée ont déjà provoqué de nombreux problèmes visibles cet hiver où de nombreuses villes des Landes ont connu des sols saturés et des inondations de zones entières.


Un fort impact du changement climatique en cours se fait déjà ressentir avec la hausse des précipitations annuelles, mais aussi d’une manière moins visible via le lien entre les nappes phréatiques côtières et la dynamique océane. La hausse du niveau de la mer attendue (+ 20 cm à l’horizon 2035) favorisera les intrusions salines. Il est donc bien hasardeux de modifier l’occupation des sols de la zone concernée, ceci aggravant les risques déjà apportés par le changement climatique. L’épisode pluvieux de la tempête Bella (décembre 2020) est particulièrement instructif à cet égard (routes et jardins inondés entre autres). Il n’est que de voir la  ZA Les  2 Pins à Capbreton sous les eaux.

Au surplus, le défrichement du site, planté en pins maritimes, ne fera qu’amplifier la situation. Un pin maritime, absorbant 400 à 500 litres d’eau par jour (INRA – Denis Loustau, directeur de recherche agronome), contribue à l’assainissement des sols. Les anciens landais n’ignoraient pas que la plantation de pins maritimes  par la loi du 21 juin 1865 poursuivait essentiellement une finalité d’assainissement.


Les arbres, non seulement nous prémunissent des remontées des nappes phréatiques, mais nous assurent une climatisation naturelle au plus près des habitations en permettant une baisse des températures au sol.

Ils captent les émissions de CO2 et de particules fines de nos villes.


Avec l’exode urbain qui se profile suite aux prises de conscience liées à la crise Covid-19, l’agrandissement de nos villages et petites villes paraît inévitable. Cependant, il est important aujourd’hui de construire plus consciemment afin de préserver autant que possible nos terres, ainsi que la qualité de vie de chacun.


De plus en plus de résidences sont construites sans envisager des aménagements des espaces alentour. 

Pour exemple, à Labenne, les 80 logements cités précédemment vont entraîner des rues de plus en plus fréquentées dont la plupart sont étroites, n’ont ni trottoirs, pistes cyclables ou encore places de parking. La sécurité au sein du quartier sera donc diminuée et y circuler pourra même y devenir dangereux. En effet, ces rues sont aujourd’hui parcourues par des enfants, des adultes mais aussi des personnes âgées, que ce soit en marchant, en vélo, roller… etc. 

Nous pouvons aussi citer les réseaux d’évacuation d’eau qui ne seront pas redimensionnés, impliquant alors une surcharge de ces réseaux.


Il est temps de se mettre à construire de manière plus réfléchie autant d’un point de vue environnemental que citoyen !

Alors faites entendre votre voix en signant cette pétition afin d’inciter les décideurs à respecter, dans leurs projets d’aménagement, notre précieux patrimoine végétal ainsi que la qualité de vie de chacun.


Merci à tous.

Des citoyens d’un monde plus respectueux de la nature.

 

Collectif Labennais du quartier de Pimont

collectif.pimont@gmail.com

avatar of the starter
Collectif Labennais du quartier de PimontLanceur de pétition

Les décisionnaires

Mises à jour sur la pétition