

cri d'alarme d'une psychologue sur les conséquences du port du masque chez les enfants
Le problème
Depuis le 2 novembre, en raison du nouveau protocole sanitaire en milieu scolaire, nos enfants de primaire portent le masque. Cette mesure peine à prouver sa pertinence et se voit opposer une importante série d’arguments et de réalités pour certaines alarmantes. Réalités physiologiques (oxygénation du cerveau entravée, céphalées, fatigues, dermites, risque d'auto-contamination, affaiblissement immunitaire), Réalités psychologiques et affectives (apparition ou majoration de troubles anxio-dépressifs, privation du visage comme vecteur émotionnel et relationnel), réalités orthophoniques, scolaires, sociales... Dans la pratique médicale, l’outil principal de décision de réflexion consiste à mettre en balance les éléments de risque d’une part et les éléments de bénéfice d’autre part. La balance semble dans ce cas de figure totalement désajustée tant les inconvénients et les risques pour les enfants sont importants et dangereux, aujourd’hui et à plus ou moins long terme. Il nous faut chercher la ligne de crête, opter pour des mesures qui ont du sens, tout peser, nous le devons à nos enfants. La peur n’empêche pas la mort, elle empêche de vivre. réagissons!
Le problème
Depuis le 2 novembre, en raison du nouveau protocole sanitaire en milieu scolaire, nos enfants de primaire portent le masque. Cette mesure peine à prouver sa pertinence et se voit opposer une importante série d’arguments et de réalités pour certaines alarmantes. Réalités physiologiques (oxygénation du cerveau entravée, céphalées, fatigues, dermites, risque d'auto-contamination, affaiblissement immunitaire), Réalités psychologiques et affectives (apparition ou majoration de troubles anxio-dépressifs, privation du visage comme vecteur émotionnel et relationnel), réalités orthophoniques, scolaires, sociales... Dans la pratique médicale, l’outil principal de décision de réflexion consiste à mettre en balance les éléments de risque d’une part et les éléments de bénéfice d’autre part. La balance semble dans ce cas de figure totalement désajustée tant les inconvénients et les risques pour les enfants sont importants et dangereux, aujourd’hui et à plus ou moins long terme. Il nous faut chercher la ligne de crête, opter pour des mesures qui ont du sens, tout peser, nous le devons à nos enfants. La peur n’empêche pas la mort, elle empêche de vivre. réagissons!
Les décisionnaires
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Pétition lancée le 13 novembre 2020