TOUCHE PAS A MON ECOLE !

The issue

ATTENTION POUR SIGNER IL FAUT D'ABORD SE CONNECTER AU SITE !

Nous,  parents d'élèves de l'école publique René Cerclé de La Plaine-sur-Mer, sommes inquiets face au projet d'une éventuelle fermeture de classe au sein de notre école. En effet de 111 élèves actuellement scolarisés, nous pourrions passer à 102 à la rentrée de septembre. Cela pourrait entrainer une fermeture de classe et le départ d'une enseignante.

Nous nous donnons rendez-vous le 13 décembre à 16h45 devant l'école René Cerclé pour faire entendre nos voix. 

En effet cette décision latente s'inscrit dans une vague sans précédent de fermetures de classes dans notre région : 48 fermetures dans l'académie de Nantes pour 2024, dont 12 pour le seul Pays de Retz. 

Cette hémorragie nous interpelle : jusqu'où ira le démantèlement d'un service public fondamental, pilier de notre République ?

La Plaine-sur-Mer, comme de nombreuses communes rurales, fait déjà face à des défis considérables : désertification médicale, éloignement progressif des services publics... Dans ce contexte, l'école représente le dernier rempart contre le déclin de notre territoire. Elle est le cœur battant de notre commune, le lieu où se tissent les liens sociaux qui font la richesse de notre communauté.

L'école est le premier critère d'attractivité d'une commune. Sans elle, c'est tout un écosystème qui s'effondre : plus de vie sociale, des commerces qui périclitent, un vieillissement accéléré de la population.

La fermeture d'une classe ne ferait qu'accélérer cette spirale négative.

La raréfaction du foncier, et surtout l'augmentation du coût de celui-ci, entraîne l'exode des familles n'étant plus en mesure d'accéder à la propriété à la Plaine-sur-Mer  ! Alors même qu'un Plan Guide cœur de bourg est développé et soutenu par la département, pour la création de logements à moyens et long terme, notamment sociaux, un signal inverse serait donné en détruisant un peu plus l'attractivité de notre commune ! Nous tenons à rappeler avec force que notre littoral est un territoire vivant à l'année, dont l'attractivité ne saurait se résumer à son seul attrait touristique. Les principes républicains d'égalité et d'accès aux services publics doivent s'appliquer pour tous et partout, y compris dans nos communes côtières qui ne peuvent être réduites à leur seule dimension estivale.

Cette décision nous paraîtrait par ailleurs d'autant plus incompréhensible qu'elle entrerait en contradiction directe avec les efforts d'investissement également consentis par Pornic Agglo dans nos structures scolaires, notamment pour l'accueil périscolaire et l'accueil de loisirs au sein de l'école René Cerclé. Investissements ayant par ailleurs permis des économies directes aux collectivités via la mutualisation des moyens… Comment comprendre qu'on investisse d'un côté dans nos infrastructures tout en sabordant de l'autre notre capacité à assurer un enseignement de qualité ?

Alors même que le ministère prône le dédoublement des classes pour favoriser la réussite scolaire, on nous imposerait des classes à double, voire triple niveau. Nos enseignants, ces professionnels dévoués à la réussite de nos enfants, ne peuvent être réduits à une simple variable d'ajustement budgétaire.

La fermeture d'une classe aurait des répercussions directes et dramatiques sur :

La qualité de l'enseignement : des effectifs plus chargés signifient moins de temps d'attention individuelle pour chaque élève. Une répartition à 4 classes  entraînerait un déséquilibre des effectifs par classe et des conditions d’apprentissage difficiles, particulièrement en maternelle. 
  
Les projets pédagogiques : la réduction du nombre de classes entraînerait  mécaniquement une baisse des financements, mettant en péril les initiatives enrichissantes qui font la fierté de notre école


L'accompagnement des élèves en difficulté : comment assurer un suivi personnalisé dans des classes surchargées ? Quid des budgets  attribués pour les élèves à besoins spécifiques ?


Nous refusons de voir notre lieu de vie se transformer en simple commune dortoir

Nous refusons que vivre à la Plaine sur Mer, plus largement en territoire rural, devienne synonyme de perte de chances éducatives pour nos enfants.

Nous refusons que des mesures d'économies budgétaires viennent impacter l'avenir de nos enfants.

Nous refusons que l'école de la République devienne une variable d'ajustement.

Nous, parents d'élèves en colère vous demandons de :

  • Maintenir le nombre actuel de classes au nombre de 5
  • Conserver le nombre de poste d'enseignants en place
  • Préserver les conditions d'apprentissage optimales pour nos enfants
  • Soutenir les élèves en difficulté et/ou à besoins spécifiques
  • Pérenniser nos projets pédagogiques
  • Permettre la survie de notre école rurale, garante de l'égalité des chances
  • Sauvegarder le dynamisme de notre commune


Nous sollicitons donc de votre part, une prise en compte non seulement des aspects comptables, mais aussi des impacts politiques, sociaux, éducatifs et territoriaux que la fermeture d'une classe au sein de notre école pourrait avoir.

Pensez à nos enfants. Pensez à notre avenir.

Dans l'attente de votre réponse, nous vous prions d'agréer, Madame, Monsieur l'Inspecteur d'Académie, l'expression de nos considérations distinguées.

Les  parents d'élèvesde l'Ecole René Cerclé et leurs soutiens

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Nous,  parents d'élèves de l'école publique René Cerclé de La Plaine-sur-Mer, sommes inquiets face au projet d'une éventuelle fermeture de classe au sein de notre école. En effet de 111 élèves actuellement scolarisés, nous pourrions passer à 102 à la rentrée de septembre. Cela pourrait entrainer une fermeture de classe et le départ d'une enseignante.

Nous nous donnons rendez-vous le 13 décembre à 16h45 devant l'école René Cerclé pour faire entendre nos voix. 

En effet cette décision latente s'inscrit dans une vague sans précédent de fermetures de classes dans notre région : 48 fermetures dans l'académie de Nantes pour 2024, dont 12 pour le seul Pays de Retz. 

Cette hémorragie nous interpelle : jusqu'où ira le démantèlement d'un service public fondamental, pilier de notre République ?

La Plaine-sur-Mer, comme de nombreuses communes rurales, fait déjà face à des défis considérables : désertification médicale, éloignement progressif des services publics... Dans ce contexte, l'école représente le dernier rempart contre le déclin de notre territoire. Elle est le cœur battant de notre commune, le lieu où se tissent les liens sociaux qui font la richesse de notre communauté.

L'école est le premier critère d'attractivité d'une commune. Sans elle, c'est tout un écosystème qui s'effondre : plus de vie sociale, des commerces qui périclitent, un vieillissement accéléré de la population.

La fermeture d'une classe ne ferait qu'accélérer cette spirale négative.

La raréfaction du foncier, et surtout l'augmentation du coût de celui-ci, entraîne l'exode des familles n'étant plus en mesure d'accéder à la propriété à la Plaine-sur-Mer  ! Alors même qu'un Plan Guide cœur de bourg est développé et soutenu par la département, pour la création de logements à moyens et long terme, notamment sociaux, un signal inverse serait donné en détruisant un peu plus l'attractivité de notre commune ! Nous tenons à rappeler avec force que notre littoral est un territoire vivant à l'année, dont l'attractivité ne saurait se résumer à son seul attrait touristique. Les principes républicains d'égalité et d'accès aux services publics doivent s'appliquer pour tous et partout, y compris dans nos communes côtières qui ne peuvent être réduites à leur seule dimension estivale.

Cette décision nous paraîtrait par ailleurs d'autant plus incompréhensible qu'elle entrerait en contradiction directe avec les efforts d'investissement également consentis par Pornic Agglo dans nos structures scolaires, notamment pour l'accueil périscolaire et l'accueil de loisirs au sein de l'école René Cerclé. Investissements ayant par ailleurs permis des économies directes aux collectivités via la mutualisation des moyens… Comment comprendre qu'on investisse d'un côté dans nos infrastructures tout en sabordant de l'autre notre capacité à assurer un enseignement de qualité ?

Alors même que le ministère prône le dédoublement des classes pour favoriser la réussite scolaire, on nous imposerait des classes à double, voire triple niveau. Nos enseignants, ces professionnels dévoués à la réussite de nos enfants, ne peuvent être réduits à une simple variable d'ajustement budgétaire.

La fermeture d'une classe aurait des répercussions directes et dramatiques sur :

La qualité de l'enseignement : des effectifs plus chargés signifient moins de temps d'attention individuelle pour chaque élève. Une répartition à 4 classes  entraînerait un déséquilibre des effectifs par classe et des conditions d’apprentissage difficiles, particulièrement en maternelle. 
  
Les projets pédagogiques : la réduction du nombre de classes entraînerait  mécaniquement une baisse des financements, mettant en péril les initiatives enrichissantes qui font la fierté de notre école


L'accompagnement des élèves en difficulté : comment assurer un suivi personnalisé dans des classes surchargées ? Quid des budgets  attribués pour les élèves à besoins spécifiques ?


Nous refusons de voir notre lieu de vie se transformer en simple commune dortoir

Nous refusons que vivre à la Plaine sur Mer, plus largement en territoire rural, devienne synonyme de perte de chances éducatives pour nos enfants.

Nous refusons que des mesures d'économies budgétaires viennent impacter l'avenir de nos enfants.

Nous refusons que l'école de la République devienne une variable d'ajustement.

Nous, parents d'élèves en colère vous demandons de :

  • Maintenir le nombre actuel de classes au nombre de 5
  • Conserver le nombre de poste d'enseignants en place
  • Préserver les conditions d'apprentissage optimales pour nos enfants
  • Soutenir les élèves en difficulté et/ou à besoins spécifiques
  • Pérenniser nos projets pédagogiques
  • Permettre la survie de notre école rurale, garante de l'égalité des chances
  • Sauvegarder le dynamisme de notre commune


Nous sollicitons donc de votre part, une prise en compte non seulement des aspects comptables, mais aussi des impacts politiques, sociaux, éducatifs et territoriaux que la fermeture d'une classe au sein de notre école pourrait avoir.

Pensez à nos enfants. Pensez à notre avenir.

Dans l'attente de votre réponse, nous vous prions d'agréer, Madame, Monsieur l'Inspecteur d'Académie, l'expression de nos considérations distinguées.

Les  parents d'élèvesde l'Ecole René Cerclé et leurs soutiens

The Decision Makers

Ivan Reliquet
Ivan Reliquet
Inspecteur de l'éducation nationale

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Petition created on 2 December 2024