🚨TOUCHE PAS À MON TAXI SCOLAIRE🚨

Signataires récents:
fatima DOUGA et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

NOUS, parents d’enfants en situation de handicap scolarisés en Belgique, lançons un cri d’alerte face à une situation inacceptable et urgente.

À compter de novembre 2025, des centaines d’enfants en situation de handicap scolarisés en Belgique risquent de se retrouver sans taxi pour se rendre à l’école.

👉Concrètement : des centaines d’élèves impactés, des centaines d’emplois menacés et des centaines de familles aux vies bouleversées…

La nouvelle Convention prise entre le Gouvernement français et la CPAM vient considérablement dégrader les conditions de travail et de rémunération des chauffeurs de taxi conventionnés rendant les transports scolaires vers la Belgique « peu rentables ». Elle ne prévoit aucune solution de repli pour les familles, ne tient absolument pas compte de leur réalité, et relègue les enfants au rang de passagers « low-cost ».

Voici comment :

-Par le passé, les kilomètres d’approche à vide (trajet jusqu’au domicile de l’enfant) ainsi que les kilomètres parcourus à vide au retour des écoles n’étaient pas rémunérés. Les taxis compensaient cette perte par un tarif raisonnable de 2,18€ le kilomètre. Or aujourd’hui, la CPAM impose aux chauffeurs de taxi une baisse du prix kilométrique à 1,20€. Ce tarif ne tient compte ni de l’augmentation du prix du carburant, ni de l’usure du véhicule, ni des assurances, ni de l’approche ou du transport à vide au retour. Ne sont alors indemnisés que les kilomètres où l’enfant est physiquement présent dans le taxi. Les autres kilomètres qui consomment tout autant du carburant ne comptent pas !

-Distanciel imposant le trajet le « PLUS COURT » selon Mappy et non le plus rapide, engendrant des retards fréquents à l’école et des trajets significativement plus longs matin et soir.

👉Rappelons qu’un taxi a pour vocation d’amener une personne d’un point « A » vers un point « B » le plus rapidement possible et en tenant compte des conditions de trafic, de l’horaire d’arrivée et des règles de sécurité routière !!!

Face à la dégradation des conditions de transport scolaire spécialisé, les taxis sont contraints d’arrêter ces transports à compter de novembre 2025.

Conséquences pour les familles :

-Des enfants en situation de handicap chamboulés dans leurs routines pourtant essentielles à leur équilibre, plus fatigués, énervés, frustrés et stressés, devant se lever plus tôt et rentrer plus tard de l’école en plus de l’impact majeur sur la vie familiale. Trajets plus longs = risques d’accidents urinaires, impatience, anxiété, voire crises = risques pour la sécurité.

-Des retards répétés entraînant le mécontentement des écoles face à leur propre planning

-Perte de revenus pour le parent aménageant son temps de travail (amplitude : 9h30 à 14h30) pour amener l’enfant à l’école à plus de 25km du domicile/lieu de travail.

-Perte de revenus considérable liée à l’arrêt de travail d’un des 2 parents ne pouvant pas aménager son temps de travail = 1 salaire en moins.

-Pas d’école pour l’enfant handicapé, si aucun des parents ne peut aménager son temps de travail, pour amener l’enfant à l’école à plus de 25km du domicile/lieu de travail.

-Pas d’école pour l’enfant handicapé, si le 2e parent n’a pas le permis ou de véhicule, pour l’amener à l’école à plus de 25km du domicile

-Pas d’école pour l’enfant en situation de handicap, si les 2 parents n’ont ni véhicule, ni permis

-Pas d’école pour l’enfant en situation de handicap, si le parent isolé (veuf, séparé, divorcé) n’a ni voiture, ni permis

Il est temps que le Gouvernement et la CPAM cessent de vouloir faire des économies au détriment des familles qui luttent pour conserver leur travail et pour que leur enfant ait accès à l’enseignement. Nous rencontrons assez d’obstacles au quotidien pour voir retirer à nos enfants le droit fondamental à l’enseignement. Ces trajets en taxi ne sont pas un luxe, mais une nécessité absolue pour nos enfants, qui trouvent en Belgique des établissements adaptés à leurs besoins, faute de places suffisantes en France. Ceux-ci transportent également nos enfants vers les hôpitaux de jour, centres médicaux psychologiques et autres lieux essentiels à leurs diverses prises en charge. Aujourd’hui, ce sont les chauffeurs de taxi qui garantissent à nos enfants l’accès à l’école et ainsi à une éducation adaptée. Les priver de ce transport, c’est les empêcher d’apprendre, de progresser, d’accéder à une certaine autonomie et d’avoir leur place au sein de notre société. Ce serait creuser l’inégalité.

Nous demandons au Gouvernement, à la CPAM et aux autorités concernées :

• De revoir la convention qui fragilise le travail des chauffeurs de taxi et empêche la continuité des transports scolaires des enfants en situation de handicap.

• De garantir la prise en charge complète et pérenne des trajets scolaires vers les établissements belges.

• De consulter les familles concernées avant toute décision impactant la scolarisation de leurs enfants.

✊ Nous refusons que nos enfants soient les victimes collatérales de décisions administratives injustes. Nos enfants ont droit à l’école, à la stabilité et à la dignité.

Signez et partagez massivement cette pétition pour que nos voix soient enfin entendues !

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Le problème

NOUS, parents d’enfants en situation de handicap scolarisés en Belgique, lançons un cri d’alerte face à une situation inacceptable et urgente.

À compter de novembre 2025, des centaines d’enfants en situation de handicap scolarisés en Belgique risquent de se retrouver sans taxi pour se rendre à l’école.

👉Concrètement : des centaines d’élèves impactés, des centaines d’emplois menacés et des centaines de familles aux vies bouleversées…

La nouvelle Convention prise entre le Gouvernement français et la CPAM vient considérablement dégrader les conditions de travail et de rémunération des chauffeurs de taxi conventionnés rendant les transports scolaires vers la Belgique « peu rentables ». Elle ne prévoit aucune solution de repli pour les familles, ne tient absolument pas compte de leur réalité, et relègue les enfants au rang de passagers « low-cost ».

Voici comment :

-Par le passé, les kilomètres d’approche à vide (trajet jusqu’au domicile de l’enfant) ainsi que les kilomètres parcourus à vide au retour des écoles n’étaient pas rémunérés. Les taxis compensaient cette perte par un tarif raisonnable de 2,18€ le kilomètre. Or aujourd’hui, la CPAM impose aux chauffeurs de taxi une baisse du prix kilométrique à 1,20€. Ce tarif ne tient compte ni de l’augmentation du prix du carburant, ni de l’usure du véhicule, ni des assurances, ni de l’approche ou du transport à vide au retour. Ne sont alors indemnisés que les kilomètres où l’enfant est physiquement présent dans le taxi. Les autres kilomètres qui consomment tout autant du carburant ne comptent pas !

-Distanciel imposant le trajet le « PLUS COURT » selon Mappy et non le plus rapide, engendrant des retards fréquents à l’école et des trajets significativement plus longs matin et soir.

👉Rappelons qu’un taxi a pour vocation d’amener une personne d’un point « A » vers un point « B » le plus rapidement possible et en tenant compte des conditions de trafic, de l’horaire d’arrivée et des règles de sécurité routière !!!

Face à la dégradation des conditions de transport scolaire spécialisé, les taxis sont contraints d’arrêter ces transports à compter de novembre 2025.

Conséquences pour les familles :

-Des enfants en situation de handicap chamboulés dans leurs routines pourtant essentielles à leur équilibre, plus fatigués, énervés, frustrés et stressés, devant se lever plus tôt et rentrer plus tard de l’école en plus de l’impact majeur sur la vie familiale. Trajets plus longs = risques d’accidents urinaires, impatience, anxiété, voire crises = risques pour la sécurité.

-Des retards répétés entraînant le mécontentement des écoles face à leur propre planning

-Perte de revenus pour le parent aménageant son temps de travail (amplitude : 9h30 à 14h30) pour amener l’enfant à l’école à plus de 25km du domicile/lieu de travail.

-Perte de revenus considérable liée à l’arrêt de travail d’un des 2 parents ne pouvant pas aménager son temps de travail = 1 salaire en moins.

-Pas d’école pour l’enfant handicapé, si aucun des parents ne peut aménager son temps de travail, pour amener l’enfant à l’école à plus de 25km du domicile/lieu de travail.

-Pas d’école pour l’enfant handicapé, si le 2e parent n’a pas le permis ou de véhicule, pour l’amener à l’école à plus de 25km du domicile

-Pas d’école pour l’enfant en situation de handicap, si les 2 parents n’ont ni véhicule, ni permis

-Pas d’école pour l’enfant en situation de handicap, si le parent isolé (veuf, séparé, divorcé) n’a ni voiture, ni permis

Il est temps que le Gouvernement et la CPAM cessent de vouloir faire des économies au détriment des familles qui luttent pour conserver leur travail et pour que leur enfant ait accès à l’enseignement. Nous rencontrons assez d’obstacles au quotidien pour voir retirer à nos enfants le droit fondamental à l’enseignement. Ces trajets en taxi ne sont pas un luxe, mais une nécessité absolue pour nos enfants, qui trouvent en Belgique des établissements adaptés à leurs besoins, faute de places suffisantes en France. Ceux-ci transportent également nos enfants vers les hôpitaux de jour, centres médicaux psychologiques et autres lieux essentiels à leurs diverses prises en charge. Aujourd’hui, ce sont les chauffeurs de taxi qui garantissent à nos enfants l’accès à l’école et ainsi à une éducation adaptée. Les priver de ce transport, c’est les empêcher d’apprendre, de progresser, d’accéder à une certaine autonomie et d’avoir leur place au sein de notre société. Ce serait creuser l’inégalité.

Nous demandons au Gouvernement, à la CPAM et aux autorités concernées :

• De revoir la convention qui fragilise le travail des chauffeurs de taxi et empêche la continuité des transports scolaires des enfants en situation de handicap.

• De garantir la prise en charge complète et pérenne des trajets scolaires vers les établissements belges.

• De consulter les familles concernées avant toute décision impactant la scolarisation de leurs enfants.

✊ Nous refusons que nos enfants soient les victimes collatérales de décisions administratives injustes. Nos enfants ont droit à l’école, à la stabilité et à la dignité.

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