TER HDF : Chronique d'un naufrage.


TER HDF : Chronique d'un naufrage.
Le problème
Nous,
Usagers du TER C12, K14, K10 souhaitons porter à connaissance le tragique et l'impact des dysfonctionnements aux instances tutélaires de la gestion stratégique du réseau. Ces conséquences se traduisent en temps de vie perdu et en santé mentale comme facteur dépressiogène. (Institut Terram 2025).
"41 % des personnes ayant connu des symptômes dépressifs estiment que leurs problèmes de déplacement en sont en partie la cause ;
cette proportion est identique pour celles ayant été touchées par des troubles du sommeil (41 %) ;
elle grimpe à 43 % pour les cas de stress ou d’anxiété et de burn-out, 44 % pour la prise d’antidépresseurs et jusqu’à 46 % pour les épisodes de colère violente."
https://institut-terram.org/publications/mobilites-la-sante-mentale-a-lepreuve-des-transports/
> Notre ligne atteste de ce constat.
Nous sommes quelques uns et quelques unes à constater dans cette année 2025 la répétition chronique des retards accumulés. Les statistiques de régularité par la SNCF sont mal construits et ne concernent aucun écart type. Ils établissent des pourcentages non réalistes par conséquent. Nous nous organisons par nous-mêmes pour répertorier et archiver ces retards.
Les retards et annulations sont chroniques et nous le savons de manière empirique, l'angoisse de ne pas pouvoir rentrer chez soi, de ne pas arriver au travail, de se justifier, et pour les étudiants cela peut-être encore pire. Les trains sont eux-mêmes bondés, rappelant le métro 13 avant la desserte de la ligne 14. Aggravant l’inconfort de usagers (travailleurs, familles ou touristes agacés). La soumission passive à l'aléatoire est une violence quotidienne qui finira bien par éveiller des colères radicales.
Par conséquent : cette situation est le fruit d'un paradoxe et de choix de stratégiques. Les TER ne sont ni prioritaires sur les TGV et fret pour Paris-Nord usant des mêmes voies. La physionomie de Paris-Nord est certes byzantine, mais des priorités sont faites. Paradoxe : cela divise les métropoles et les périphéries. Ces dysfonctionnements rendant la vie impossible nuit à l'attractivité de la mobilité, de la santé mentale, et révèle la philosophie des stratégies économiques : les pauvres prolo picards doivent rester chez eux et entre eux.
Nous demandons :
1) Des trains réguliers et ponctuels. Plus de trains et plus tard. (Modèle transilien)
2) Des éclaircissements sur les choix stratégiques de la région.
3) Des trains qui sur le modèle des transiliens permettent de voyager avec confort et sécurité.
4) Que les TER soient prioritaires sur les voies.
Cette pétition est apolique et d'initiative populaire et n'accuse ni parti ni la SNCF, sauf à demander à ses agents de participer à ce constat.
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Le problème
Nous,
Usagers du TER C12, K14, K10 souhaitons porter à connaissance le tragique et l'impact des dysfonctionnements aux instances tutélaires de la gestion stratégique du réseau. Ces conséquences se traduisent en temps de vie perdu et en santé mentale comme facteur dépressiogène. (Institut Terram 2025).
"41 % des personnes ayant connu des symptômes dépressifs estiment que leurs problèmes de déplacement en sont en partie la cause ;
cette proportion est identique pour celles ayant été touchées par des troubles du sommeil (41 %) ;
elle grimpe à 43 % pour les cas de stress ou d’anxiété et de burn-out, 44 % pour la prise d’antidépresseurs et jusqu’à 46 % pour les épisodes de colère violente."
https://institut-terram.org/publications/mobilites-la-sante-mentale-a-lepreuve-des-transports/
> Notre ligne atteste de ce constat.
Nous sommes quelques uns et quelques unes à constater dans cette année 2025 la répétition chronique des retards accumulés. Les statistiques de régularité par la SNCF sont mal construits et ne concernent aucun écart type. Ils établissent des pourcentages non réalistes par conséquent. Nous nous organisons par nous-mêmes pour répertorier et archiver ces retards.
Les retards et annulations sont chroniques et nous le savons de manière empirique, l'angoisse de ne pas pouvoir rentrer chez soi, de ne pas arriver au travail, de se justifier, et pour les étudiants cela peut-être encore pire. Les trains sont eux-mêmes bondés, rappelant le métro 13 avant la desserte de la ligne 14. Aggravant l’inconfort de usagers (travailleurs, familles ou touristes agacés). La soumission passive à l'aléatoire est une violence quotidienne qui finira bien par éveiller des colères radicales.
Par conséquent : cette situation est le fruit d'un paradoxe et de choix de stratégiques. Les TER ne sont ni prioritaires sur les TGV et fret pour Paris-Nord usant des mêmes voies. La physionomie de Paris-Nord est certes byzantine, mais des priorités sont faites. Paradoxe : cela divise les métropoles et les périphéries. Ces dysfonctionnements rendant la vie impossible nuit à l'attractivité de la mobilité, de la santé mentale, et révèle la philosophie des stratégies économiques : les pauvres prolo picards doivent rester chez eux et entre eux.
Nous demandons :
1) Des trains réguliers et ponctuels. Plus de trains et plus tard. (Modèle transilien)
2) Des éclaircissements sur les choix stratégiques de la région.
3) Des trains qui sur le modèle des transiliens permettent de voyager avec confort et sécurité.
4) Que les TER soient prioritaires sur les voies.
Cette pétition est apolique et d'initiative populaire et n'accuse ni parti ni la SNCF, sauf à demander à ses agents de participer à ce constat.
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Pétition lancée le 2 mai 2025