

Surcote parentale : stop à l’injustice pour les femmes nées en 1964-1965
Le problème
Surcote parentale : stop à l'injustice pour les femmes nées en 1964 et au premier trimestre 1965
Le constat
La réforme des retraites de 2023 avait créé la **surcote parentale** : une majoration de pension pouvant atteindre 5 %, destinée à compenser les mères de famille pour les trimestres perdus du fait du recul de l'âge légal de départ à la retraite. Un dispositif de justice, pensé pour réparer une inégalité bien réelle.
Mais la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, qui suspend partiellement la réforme, a créé un effet pervers inattendu : en abaissant l'âge légal de départ à **62 ans et 9 mois** pour les personnes nées entre janvier 1964 et mars 1965, elle exclut mécaniquement cette génération du bénéfice de la surcote parentale — dont le seuil de déclenchement reste fixé à 63 ans.
**Pour trois mois d'écart, entre 50 000 et 80 000 femmes perdraient définitivement une majoration de pension pouvant atteindre 15 % (cumulée à la majoration pour trois enfants).**
Ce qui représente 80 à 100 euros en moins par mois et cela pour toute la vie…
## Une situation en suspens, mais pas figée
À ce jour, **aucun décret d'application n'a été publié**. Les caisses de retraite elles-mêmes attendent des instructions, sans date communiquée. Le sénateur Jean-Pierre Vogel a interpellé le ministre du Travail et des Solidarités sur ce sujet dès le 14 mai 2026 (question écrite n°08753) — une question restée à ce jour sans réponse.
Cette absence de décision n'est pas une fatalité : c'est une fenêtre. Le gouvernement peut encore corriger cette injustice avant l'entrée en vigueur prévue le 1er septembre 2026.
## Notre demande
Nous demandons au ministère du Travail et des Solidarités de prévoir, dans la rédaction des décrets d'application à venir, une **mesure transitoire** permettant aux personnes nées entre le 1er janvier 1964 et le 31 mars 1965 de continuer à bénéficier de la surcote parentale, dans les mêmes conditions que les générations précédentes et suivantes.
Il ne s'agit pas d'un cas isolé : cette rupture d'égalité de traitement, fondée sur la seule date de naissance, touche majoritairement des femmes — celles-là mêmes que la surcote parentale visait à protéger.
**Signez et partagez cette pétition pour que cette génération de mères ne soit pas la grande oubliée de la réforme des retraites.**
---
*Sources : question écrite n°08753 de M. Jean-Pierre Vogel, sénateur de la Sarthe (JO Sénat du 14/05/2026) ; loi de financement de la sécurité sociale pour 2026.*
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Le problème
Surcote parentale : stop à l'injustice pour les femmes nées en 1964 et au premier trimestre 1965
Le constat
La réforme des retraites de 2023 avait créé la **surcote parentale** : une majoration de pension pouvant atteindre 5 %, destinée à compenser les mères de famille pour les trimestres perdus du fait du recul de l'âge légal de départ à la retraite. Un dispositif de justice, pensé pour réparer une inégalité bien réelle.
Mais la loi de financement de la sécurité sociale pour 2026, qui suspend partiellement la réforme, a créé un effet pervers inattendu : en abaissant l'âge légal de départ à **62 ans et 9 mois** pour les personnes nées entre janvier 1964 et mars 1965, elle exclut mécaniquement cette génération du bénéfice de la surcote parentale — dont le seuil de déclenchement reste fixé à 63 ans.
**Pour trois mois d'écart, entre 50 000 et 80 000 femmes perdraient définitivement une majoration de pension pouvant atteindre 15 % (cumulée à la majoration pour trois enfants).**
Ce qui représente 80 à 100 euros en moins par mois et cela pour toute la vie…
## Une situation en suspens, mais pas figée
À ce jour, **aucun décret d'application n'a été publié**. Les caisses de retraite elles-mêmes attendent des instructions, sans date communiquée. Le sénateur Jean-Pierre Vogel a interpellé le ministre du Travail et des Solidarités sur ce sujet dès le 14 mai 2026 (question écrite n°08753) — une question restée à ce jour sans réponse.
Cette absence de décision n'est pas une fatalité : c'est une fenêtre. Le gouvernement peut encore corriger cette injustice avant l'entrée en vigueur prévue le 1er septembre 2026.
## Notre demande
Nous demandons au ministère du Travail et des Solidarités de prévoir, dans la rédaction des décrets d'application à venir, une **mesure transitoire** permettant aux personnes nées entre le 1er janvier 1964 et le 31 mars 1965 de continuer à bénéficier de la surcote parentale, dans les mêmes conditions que les générations précédentes et suivantes.
Il ne s'agit pas d'un cas isolé : cette rupture d'égalité de traitement, fondée sur la seule date de naissance, touche majoritairement des femmes — celles-là mêmes que la surcote parentale visait à protéger.
**Signez et partagez cette pétition pour que cette génération de mères ne soit pas la grande oubliée de la réforme des retraites.**
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*Sources : question écrite n°08753 de M. Jean-Pierre Vogel, sénateur de la Sarthe (JO Sénat du 14/05/2026) ; loi de financement de la sécurité sociale pour 2026.*
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Pétition lancée le 15 juillet 2026