

SUPPLIQUE AU PAPE LÉON XIV => Vous seul pouvez nous sauver de l'euthanasie !
Le problème
Très Saint Père,
La loi autorisant l’euthanasie en France est sur le point d’être adoptée, avec le soutien du chef de l’État et du gouvernement français. Le seul espoir qui reste aujourd’hui de stopper ce processus de mort serait que vous engagiez pleinement l’autorité de l’Église et votre prestige personnel pour tenter de l’empêcher d’aboutir.
Nous savons votre opposition résolue à ce projet, et nous avons entendu avec reconnaissance les paroles que vous avez prononcées lors de votre récent voyage en Espagne. Nous ne doutons pas que vous saurez renouveler en France de tels discours de vérité. Cependant, il sera alors trop tard pour notre pays, et vos paroles prophétiques risquent de ne toucher que des convaincus, sans mettre un terme à leur impuissance à changer le cours des choses.
En 1200, votre glorieux prédécesseur le pape Innocent III n’avait pas craint de jeter l’interdit sur le royaume de France pour protester contre la répudiation par le roi Philippe Auguste de sa femme légitime. Messes et mariages avaient été suspendus dans tout le pays, les cloches avaient cessé de sonner, et le roi avait dû finir par céder. Aussi, nous vous supplions très respectueusement d'user de toute votre autorité auprès du Président de la République et du chef du gouvernement français : nous pensons très sincèrement que votre présence en France en septembre doit pouvoir être conditionnée au refus de ce funeste projet.
Nous ne doutons pas un instant de votre volonté de lutter contre les lois criminelles qui méprisent la vie, de son commencement à son terme naturel. Votre prochain voyage apostolique est attendu en France avec enthousiasme et ferveur. Il serait choquant qu'il soit l’occasion d’une récupération politicienne, qu'il permette aux pourvoyeurs de mort de poser devant les photographes à vos côtés, laissant entendre qu’ils bénéficient de votre complicité.
C’est pourquoi nous vous supplions de faire savoir aux autorités françaises que vous vous refusez à vous prêter à ce jeu, et que vous ne vous rendrez pas en France si la loi était, par malheur, adoptée.
Nous prions Votre Sainteté d'agréer l'expression de notre filial respect.
À l'initiative d'un groupe de laïcs engagés dans la Cité et dans la vie de l'Église
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Le problème
Très Saint Père,
La loi autorisant l’euthanasie en France est sur le point d’être adoptée, avec le soutien du chef de l’État et du gouvernement français. Le seul espoir qui reste aujourd’hui de stopper ce processus de mort serait que vous engagiez pleinement l’autorité de l’Église et votre prestige personnel pour tenter de l’empêcher d’aboutir.
Nous savons votre opposition résolue à ce projet, et nous avons entendu avec reconnaissance les paroles que vous avez prononcées lors de votre récent voyage en Espagne. Nous ne doutons pas que vous saurez renouveler en France de tels discours de vérité. Cependant, il sera alors trop tard pour notre pays, et vos paroles prophétiques risquent de ne toucher que des convaincus, sans mettre un terme à leur impuissance à changer le cours des choses.
En 1200, votre glorieux prédécesseur le pape Innocent III n’avait pas craint de jeter l’interdit sur le royaume de France pour protester contre la répudiation par le roi Philippe Auguste de sa femme légitime. Messes et mariages avaient été suspendus dans tout le pays, les cloches avaient cessé de sonner, et le roi avait dû finir par céder. Aussi, nous vous supplions très respectueusement d'user de toute votre autorité auprès du Président de la République et du chef du gouvernement français : nous pensons très sincèrement que votre présence en France en septembre doit pouvoir être conditionnée au refus de ce funeste projet.
Nous ne doutons pas un instant de votre volonté de lutter contre les lois criminelles qui méprisent la vie, de son commencement à son terme naturel. Votre prochain voyage apostolique est attendu en France avec enthousiasme et ferveur. Il serait choquant qu'il soit l’occasion d’une récupération politicienne, qu'il permette aux pourvoyeurs de mort de poser devant les photographes à vos côtés, laissant entendre qu’ils bénéficient de votre complicité.
C’est pourquoi nous vous supplions de faire savoir aux autorités françaises que vous vous refusez à vous prêter à ce jeu, et que vous ne vous rendrez pas en France si la loi était, par malheur, adoptée.
Nous prions Votre Sainteté d'agréer l'expression de notre filial respect.
À l'initiative d'un groupe de laïcs engagés dans la Cité et dans la vie de l'Église
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Pétition lancée le 6 juillet 2026