Neuigkeit zur PetitionStop this Scandalous Amputation of our Scottish Heritage

Version française - Sauvez le patrimoine écossais : suspendez la vente du buste de Sir John

Jane MacKinnonFrankreich
02.05.2026

Sauvez le buste de Bouchardon : suspendez la vente et protégez notre patrimoine écossais

(scrollez en bas pour tout mis-à-jour)

Nous demandons au Highland Council de suspendre immédiatement la vente prévue du buste en marbre de Sir John Gordon, datant de 1728, fils du fondateur d'Invergordon, député et secrétaire de l'Écosse auprès du prince de Galles. Ce buste a été sculpté à Rome par l'éminent artiste français Edmé Bouchardon. La prise de conscience récente de son importance historique, tant au niveau local que national, pour l'histoire écossaise exige que le Council assume son rôle de défenseur de notre patrimoine, suspende la vente et mette en place un groupe de travail afin de conserver le buste dans les Highlands.
Sir Tom Devine, historien éminent écossais, soutient cette pétition, disant qu’il « s'oppose fermement à la vente » et dit que le Council « donc nécessairement répondre à cette intervention influente en annulant la décision de vente, avec effet immédiat. »

Pourquoi est-ce important ?
En plus d’être une œuvre d’art rare et exquise (le premier des deux bustes que Bouchardon a sculptés d’aristocrates britanniques à un moment déterminant de l’évolution esthétique du jeune artiste), ce buste de Sir John Gordon est un artefact intime d’une figure politique importante mais peu étudiée de l’histoire écossaise, qui a dû naviguer, tant dans sa jeunesse qu’à l’âge adulte, sur le terrain glissant des loyautés entre le gouvernement britannique de Walpole et le jacobitisme.
En bref, le père de Gordon, Sir William, était un député whig représentant Sutherland, puis Cromartyshire, et fonda la ville d’Invergordon en 1703, qu’il rebaptisa. 
Ce buste de 1728 représente Gordon à peine 18 ans avant Culloden, alors que Gordon posait pour Bouchardon à Rome, à l’âge d’environ 20 ans. Il convient de noter qu’à cette époque, la cour Stuart en exil était maintenue à Rome avec le soutien du Vatican. Dans une lettre qui existe encore, l’artiste lui-même atteste du statut social prestigieux de Gordon, le décrivant comme « un gentilhomme du roi d’Angleterre ». Ainsi, Sir John évoluait manifestement dans un contexte culturel et politique tendu où les loyalistes hanovriens et jacobéens se côtoyaient avec méfiance et s’observaient mutuellement lors de leur Grand Tour.
De retour en Écosse, Sir John héritera de son siège au Parlement en 1742 et deviendra secrétaire pour l’Écosse auprès de Frédéric II, prince de Galles hanovrien, à un moment crucial : entre 1745 et 1751, période qui inclut donc Culloden. Une fois de plus, il se retrouva pris entre les Hanovriens et les Jacobites, cette fois en conflit direct, sous le regard de la nation.
L’importance de ce buste pour l’histoire écossaise est à la fois locale et nationale, comme en témoigne la décision extraordinaire du Comité d’examen britannique sur l’exportation des œuvres d’art et des objets d’intérêt culturel. Composé de 11 spécialistes, ce comité a unanimement estimé que le buste revêtait une importance historique exceptionnelle pour l’Écosse, une signification esthétique hors du commun dans le domaine de la sculpture portraitiste du début du XVIIIe siècle, ainsi qu’une importance scientifique remarquable. De telles décisions unanimes sont rares et placent cet objet dans la catégorie la plus élevée d’importance culturelle nationale. 


Un manquement du Highland Council à sa mission de gestion culturelle
Le Invergordon Naval Museum and Heritage Centre rappelle au Highland Council de son engagement à « promouvoir et mettre en valeur le riche patrimoine et la culture des Highlands ». que son rôle est celui d’un dépositaire, et non d’un propriétaire, du buste. Il devrait tenir compte des nombreuses demandes qu’il a reçues et qui lui rappellent sa responsabilité de reconsidérer l’importance historique du buste, tant au niveau local que national. Et en ignorant l'avis des spécialistes culturels les plus éminents de Grande-Bretagne, y compris le ministre de la Culture, le Council fait preuve d'une ignorance délibérée et d'une indifférence à l'égard de notre histoire matérielle, rompant ainsi la promesse qu'il avait faite envers notre patrimoine et notre culture. Nous appelons le Council à suspendre la vente et à mettre en place un groupe de travail afin de conserver le buste dans les Highlands.

 

Mises-à-jour (en ordre décroissant):

Mise-à-jour-12

Mise à jour du 6 août 2026
Pouvez-vous imaginer que votre conseil municipal vende votre patrimoine pour renflouer un fonds d'investissement ? 

C'est ce qui se passe à Invergordon.

Le Musée d’Invergordon se bat vaillamment pour sauver le buste de Sir John Gordon, réalisé par Bouchardon, l’un des fondateurs d’Invergordon. Il lance aujourd’hui un appel au gouvernement écossais pour qu’il intervienne.

Hier, le Musée a publié un nouveau communiqué de presse (voir ci-dessous, il est assez long), soulignant que les organismes britanniques de financement du patrimoine ont déclaré ne pas pouvoir envisager de financer le rachat du buste par la ville, car la vente commerciale de ce dernier par le Conseil des Highlands – un bien communautaire – pourrait constituer une violation éthique, notamment du principe selon lequel les fonds publics ne doivent pas servir à permettre la cession commerciale d’œuvres issues de collections publiques ou d’actifs relevant de la fiducie publique.

Ce buste constitue un lien essentiel avec l’histoire de la ville au XVIIIe siècle. Une fois vendu à l’étranger, il disparaîtra à jamais.

Cette vente remet donc en cause le comportement éthique du Conseil des Highlands en tant que gardien de notre culture des Highlands. Il s’agit d’un enjeu patrimonial national, qui montre qu’aucun bien relevant du « bien commun » écossais n’est à l’abri d’une telle mauvaise gestion et qu’il est menacé. 

Vous pouvez soutenir le Musée d’Invergordon en écrivant au Secrétaire d’État chargé de la culture au sein du gouvernement écossais afin de lui demander de déconseiller au Conseil de procéder à cette vente :

Màiri McAllan, membre du Parlement écossais, 
secrétaire d’État à l’Éducation, à la Culture et au gaélique – CabSecforECG@gov.scot 
CC : Premier ministre John Swinney - John.Swinney.msp@parliament.scot

Merci de diffuser largement ce message auprès de tous les groupes concernés par l’histoire et le patrimoine de l’Écosse.

Notre patrimoine est en jeu. Merci pour votre soutien. 

#mairimacallan
#mareetodd
#jamiestone
#KateForbes
Fondation pour le développement d'Invergordon
Alliance touristique d'Invergordon
Invergordon Off the Wall

 

***
COMMUNIQUÉ DE PRESSE : LE GOUVERNEMENT ÉCOSSAIS EST PRIÉ D'INTERVENIR ALORS QU'UN BUSTE DE BOUCHARDON D'UNE VALEUR DE 3,1 MILLIONS DE LIVRES EST PRIS AU PIÈGE D'UN « CIRCUIT VICIEUX » DE FINANCEMENT DU PATRIMOINE, D'UNE CONSULTATION ILLÉGALE ET D'UN SECRET DE PLUS EN PLUS GRAND.
Les organismes nationaux de financement du patrimoine refusent d’accorder des subventions en raison du processus de vente commerciale « contraire à l’éthique » mis en place par le Conseil des Highlands.
 L’accord d’option signé avec le Conseil des Highlands le 1er juillet 2026 impose à la campagne une échéance stricte fixée au 1er décembre 2026 ...
... Appel à l’intervention du ministre écossais
En réponse aux violations de la législation, au gel des financements et à la non-divulgation systématique d’informations, les administrateurs du musée d’Invergordon et la campagne « Save the Bust » ont adressé des requêtes juridiques officielles au secrétaire d’État à la Culture et au ministre des Collectivités locales.
Ces requêtes contestent la position du gouvernement écossais selon laquelle il « ne peut pas intervenir » au motif que le Conseil des Highlands est le « propriétaire légal », en précisant qu’en vertu du droit écossais du bien commun (Common Good), le Conseil des Highlands détient le titre de propriété purement formel en tant que simple administrateur légal, tandis que la propriété effective revient à la population d’Invergordon.

Le musée demande officiellement aux ministres écossais :
Convoquent un sommet d’urgence réunissant les parties prenantes, à savoir le Conseil des Highlands, les administrateurs du musée d’Invergordon, les Galeries nationales d’Écosse et Historic Environment Scotland, afin d’établir un cadre national de co-acquisition. Ordonnent l’ouverture d’une enquête statutaire en vertu de l’article 211 de la loi de 1973 sur les collectivités locales (Écosse) afin d’examiner la conformité du Conseil des Highlands à l’article 104 de la loi de 2015 sur l’autonomisation des communautés (Écosse), en enquêtant sur l’exclusion illégale du musée naval d’Invergordon, sur le fait que seules 67 personnes (soit environ 1,5 % de la population) ont répondu à l’enquête, et sur le mépris des objections explicites formulées tant par le conseil communautaire d’Invergordon que par celui de Saltburn ; de négocier un moratoire contractuel afin de suspendre l’exécution de la vente et de reporter la date limite du 1er décembre, le temps que soient examinées les options nationales de conservation, les obligations d’information légales et les violations des obligations de consultation prévues par la loi.

« Il ne s’agit plus seulement d’un différend local concernant un bien municipal — c’est une crise systémique pour le droit écossais du bien commun, la transparence démocratique et la responsabilité légale », a ajouté le porte-parole. « Lorsqu’un conseil municipal peut ignorer ses obligations légales de consultation, exclure ses propres partenaires contractuels, pré-vendre un bien communautaire, dissimuler des décisions de justice et défier le commissaire écossais à l’information, aucun bien d’intérêt général en Écosse n’est à l’abri. Nous avons besoin que les ministres écossais prennent leurs responsabilités, fassent preuve de leadership national et rassemblent toutes les parties autour de la table. »
https://www.crowdfunder.co.uk/p/bring-sir-john-home

 

 

 

 

Mise-à-jour- 11
« Pris au piège » dans un « cercle vicieux du financement du patrimoine »
Jane MacKinnon, France

25 juillet 2026
Le musée d’Invergordon est « pris au piège » dans un « cercle vicieux » lié au financement du patrimoine et se bat pour conserver le buste à Invergordon, comme l’indique un communiqué de presse publié sur sa page Facebook :
𝗖𝗢𝗠𝗠𝗨𝗡𝗜𝗤𝗨É 𝗗𝗘 𝗣𝗥𝗘𝗦𝗦𝗘 - 𝟮𝟮 𝗷𝘂𝗶𝗹𝗹𝗲𝘁 𝟮𝟬𝟮𝟲  
𝐋𝐄 𝐆𝐎𝐔𝐕𝐄𝐑𝐍𝐄𝐌𝐄𝐍𝐓 𝐒𝐂𝐎𝐓𝐓𝐈𝐒𝐇 𝐒𝐎𝐋𝐋𝐈𝐂𝐈𝐓É 𝐃’𝐈𝐍𝐓𝐄𝐑𝐕𝐄𝐍𝐈𝐑 𝐀𝐋𝐎𝐑𝐒 𝐐𝐔’𝐔𝐍 𝐁𝐔𝐒𝐓𝐄 𝐃𝐄 𝐁𝐎𝐔𝐂𝐇𝐀𝐑𝐃𝐎𝐍 𝐃’𝐔𝐍 𝐌𝐎𝐍𝐓𝐀𝐍𝐓 𝐃𝐄 £𝟑 .𝟏 𝐌𝐈𝐋𝐋𝐈𝐎𝐍𝐒 𝐒𝐄 𝐓𝐑𝐎𝐔𝐕𝐄 𝐏𝐑𝐈𝐒 𝐃𝐀𝐍𝐒 𝐔𝐍 « 𝐅𝐔𝐍𝐃𝐈𝐍𝐆 𝐂𝐀𝐓𝐂𝐇 -𝟐𝟐 » 𝐃𝐄 𝐋𝐀 𝐏𝐀𝐓𝐑𝐈𝐌𝐎𝐈𝐍𝐄, 𝐔𝐍𝐄 𝐂𝐎𝐍𝐒𝐔𝐋𝐓𝐀𝐓𝐈𝐎𝐍 𝐈𝐋𝐋É𝐆𝐀𝐋𝐄 𝐄𝐓 𝐔𝐍 𝐒𝐄𝐂𝐑𝐄𝐓 𝐂𝐑𝐎𝐈𝐒𝐒𝐀𝐍𝐓  
• Les bailleurs de fonds nationaux du patrimoine refusent d’accorder une aide financière en raison du processus de vente commerciale jugé « non éthique » du Highland Council.  
• L’accord d’option signé avec le Highland Council le 1er juillet 2026 impose à la campagne une échéance stricte au 1er décembre 2026.  
• Le Highland Council défie le régulateur de l’information : le Scottish Information Commissioner a statué en faveur du musée après l’ignorance de demandes FOI, mais le conseil refuse toujours de divulguer les documents.  
• Une plainte officielle a été déposée, le Highland Council ayant violé son obligation légale au titre du Community Empowerment Act en ignorant son propre partenaire prêteur, l’Invergordon Naval Museum.  
• Le Tain Sheriff Court juge que le buste n’est pas « inaliénable », mais les demandes de consultation de la décision écrite sont refusées.  
• Les administrateurs exigent que les ministres écossais convoquent un sommet d’urgence et lancent une enquête statutaire sur la procédure du conseil.
𝐈𝐍𝐕𝐄𝐑𝐆𝐎𝐑𝐃𝐎𝐍, 𝐒𝐂𝐎𝐓𝐋𝐀𝐍𝐃 — La campagne visant à sauver pour la nation le buste de Sir John Gordon réalisé par Bouchardon en 1728 se trouve dans une impasse critique. Les principaux organismes britanniques chargés de l’octroi de subventions pour le patrimoine ont confirmé qu’ils ne pouvaient pas verser le moindre penny pour aider la communauté à conserver cette œuvre d’art d’une valeur de 3,1 millions de livres sterling, tandis que le non-respect des règles par les autorités locales s’est aggravé au point de défier l’autorité indépendante écossaise de régulation de l’information.
À la suite d’un accord d’option signé avec le Conseil des Highlands le 1er juillet 2026, le musée dispose d’un délai allant jusqu’au 1er décembre 2026, date de fin de la deuxième période de report recommandée par la RCEWA au ministre, pour lever 3 135 900 livres sterling ou empêcher la vente avant que ce chef-d’œuvre ne soit cédé sur le marché.
Les administrateurs du musée ont sollicité le National Heritage Memorial Fund et le National Lottery Heritage Fund afin d’obtenir des subventions pour atteindre cet objectif. Cependant, 𝐥𝐚 𝐍𝐇𝐌𝐅 𝐚 𝐨𝐟𝐟𝐢𝐜𝐢𝐞𝐥𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐟𝐢𝐫𝐦é 𝐪𝐮𝐞, 𝐩𝐚𝐫𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞 Highland Council 𝐚 𝐜𝐡𝐨𝐢𝐬𝐢 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐢𝐝é𝐫𝐞𝐫 𝐮𝐧 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐟 𝐝𝐞 𝐛𝐢𝐞𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐮𝐧 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐜 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞 𝐮𝐧 𝐞́𝐥é𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐢𝐚𝐥 𝐚̀ 𝐜𝐞́𝐝𝐞𝐫, 𝐥𝐚 𝐭𝐫𝐚𝐧𝐬𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐯𝐢𝐨𝐥𝐞 𝐥𝐚 Joint Statement on Unethical Sales from Public Collections, 𝐚𝐩𝐩𝐥𝐢𝐜𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐚̀ 𝐭𝐨𝐮𝐭 𝐥𝐞 𝐑𝐨𝐲𝐚𝐮𝐦𝐞 -𝐔𝐧𝐢. 𝐄𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐞́𝐪𝐮𝐞𝐧𝐜𝐞, 𝐥𝐞𝐬 𝐨𝐫𝐠𝐚𝐧𝐢𝐬𝐦𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐧𝐜𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐭𝐚𝐭𝐮𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞𝐬 𝐬𝐨𝐧𝐭 𝐞́𝐭𝐡𝐢𝐪𝐮𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐝𝐢𝐭𝐬 𝐝'𝐚𝐩𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞𝐫 𝐝𝐞 𝐥'𝐚𝐢𝐝𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞.
𝐋𝐞 «Financement Catch-22 » Ce choix procédural du Conseil des Highlands a placé la communauté d’Invergordon dans une situation intenable alors que la date butoir du 1er décembre 2026 approche à grands pas :
•𝗗𝗲𝗮𝗱𝗹𝗶𝗻𝗲 commercial stricte : Suite à l’accord d’option du 1er juillet 2026, le compte à rebours est lancé pour atteindre l’objectif de collecte de fonds de 3 135 900 £.
•Subventions bloqués : La stratégie de vente commerciale du Conseil des Highlands a directement privé la communauté de l’accès aux plus importants fonds publics britanniques dédiés au patrimoine.
•Charge public inéquitable : Les habitants d’Invergordon sont censés lever plus de 3,1 millions de livres sterling auprès du secteur privé pour racheter un bien dont ils sont déjà les propriétaires bénéficiaires, alors qu’ils se voient refuser l’accès aux subventions nationales uniquement en raison des choix procéduraux du conseil.
« La précipitation du Highland Council à monétiser un bien commun a complètement détruit le système », a déclaré un porte-parole du Inver gordon Museum. « Le conseil a créé un scénario cauchemardesque dans lequel la communauté est sanctionnée pour le propre processus de vente non éthique du conseil. On s’attend à ce que nous rassemblions plus de trois millions de livres sterling pour racheter notre propre propriété, tout en étant exclus des mêmes fonds de subvention conçus pour préserver les trésors nationaux. »
En d𝗲́𝗳𝗶ance du 𝗥𝗲́𝗴𝘂𝗹𝗮𝘁𝗲𝘂𝗿 : 𝗗𝗲́𝗰𝗶𝘀𝗶𝗼𝗻 𝗱𝘂 𝗖𝗼𝗺𝗺𝗶𝘀𝘀𝗮𝗶𝗿𝗲 𝗮̀ 𝗹’𝗜𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗜𝗴𝗻𝗼𝗿𝗲́𝗲 : L’opacité entourant la gestion de l’arrestation par le conseil municipal est passée d’un simple retard administratif à un défi ouvert à la surveillance légale :
• 𝗗𝗲𝗺𝗮𝗻𝗱𝗲𝘀 𝗱'𝗮𝗰𝗰𝗲̀𝘀 𝗮𝘂𝘅 𝗶𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻𝘀 𝘀𝗼𝘂𝘀 𝗙𝗢𝗜 𝗶𝗴𝗻𝗼𝗿𝗲́𝗲𝘀 : Le musée a déposé des demandes officielles en vertu de la loi sur la liberté d’information (FOI) afin de consulter les documents, la correspondance et les expertises concernant le buste. Le Conseil des Highlands a manqué à plusieurs reprises les délais de réponse promis et n’a pas fourni les documents demandés.
• 𝗜𝗻𝘁𝗲𝗿𝘃𝗲𝗻𝘁𝗶𝗼𝗻 du 𝗦𝗰𝗼𝘁𝘁𝗶𝘀𝗵 𝗜𝗻𝗳𝗼𝗿𝗺𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗖𝗼𝗺𝗺𝗶𝘀𝘀𝗶𝗼𝗻𝗲𝗿: Le musée a porté l’affaire devant le commissaire à l’information écossais, qui a mené une enquête et conclu que la position du musée était justifiée et que le conseil avait enfreint la législation sur l’accès à l’information.
•Refus persistant de divulguer : Bien que l’autorité de régulation indépendante ait donné raison au musée, le conseil des Highlands continue de refuser de communiquer tout document concernant le buste.
•Décision de justice retenue  :Ce manquement fait suite au refus du conseil de permettre aux administrateurs de consulter la décision écrite du tribunal de Tain, qui a statué que le buste ne constituait plus un bien d’intérêt général inaliénable.
Consultation Irrégulière Formelle : Plainte déposée pour violation statutaire : La crise s’est encore aggravée suite à la découverte d’une faille majeure dans le processus de consultation réglementaire du Conseil des Highlands. Les administrateurs de l’Invergordon Naval Museum & Heritage Centre ont déposé une plainte officielle urgente auprès du directeur général du Conseil des Highlands, Derek Brown, concernant un manquement à l’obligation légale prévue à l’article 104 de la loi de 2015 sur l’autonomisation des communautés (Écosse) :
•Défaut de notifier les organismes intéressés connus : En vertu des articles 104(4) et 104(5)(c) de la loi, le conseil est légalement tenu d’informer directement et d’inviter à présenter des observations tout organisme communautaire dont il est connu qu’il a un intérêt dans le bien immobilier concerné.
• Lien contractuel ignore : Le Conseil des Highlands avait une connaissance explicite et documentée de l’intérêt du musée, ayant conclu en 2011 un accord de prêt officiel permettant au musée d’héberger et d’exposer physiquement le buste. Malgré cet antécédent contractuel, le musée a été totalement exclu de la consultation réglementaire de janvier 2024.
•𝗥𝗲𝗳𝘂𝘀 d’engager un dialogue : Une invitation directe adressée au directeur général Derek Brown pour qu’il se rende au musée et discute d’alternatives proposées par la communauté a été officiellement prise en compte par le conseil, mais n’a été suivie d’aucun engagement ni d’aucune réponse substantielle.
• •Divulgations judiciaires remises en question :  Les administrateurs se demandent si cette absence de consultation d’un organisme communautaire lié par contrat a été signalée au shérif lorsque le Conseil des Highlands a sollicité l’autorisation du tribunal pour régulariser le titre de propriété en vue de la vente.
Le musée a exigé un accord de suspension immédiate de la procédure de vente. Si le Conseil des Highlands poursuit la procédure sur la base d’un processus de consultation illégal, l’affaire sera portée devant le Médiateur des services publics écossais et officiellement signalée au Comité d’examen de l’exportation des œuvres d’art du gouvernement britannique, car la légalité de la vente fait l’objet d’un litige formel.
-Appel à une intervention ministérielle écossaise
 En réponse à ces violations de la loi, au gel des financements et à la non-divulgation systématique d’informations, les administrateurs du musée d’Invergordon et la campagne « Save the Bust » ont adressé des recours juridiques formels au secrétaire d’État à la Culture et au ministre des Collectivités locales.
Ces observations contestent la position du gouvernement écossais selon laquelle il « ne peut pas intervenir » au motif que le Conseil des Highlands est le « propriétaire légal », en précisant qu’en vertu du droit écossais du « Common Good », le Conseil des Highlands ne détient qu’un titre juridique pur en tant que simple administrateur légal, tandis que la propriété effective revient à la population d’Invergordon.
Le musée demande officiellement aux ministres écossais :
1. Organisent un sommet d’urgence réunissant le Conseil des Highlands, les administrateurs du musée d’Invergordon, les Galeries nationales d’Écosse et Historic Environment Scotland afin d’établir un cadre national de co-acquisition.
2. ordonnent la tenue d’une enquête statutaire en vertu de l’article 211 de la loi de 1973 sur les collectivités locales (Écosse) afin de vérifier le respect par le Conseil des Highlands de l’article 104 de la loi de 2015 sur l’autonomisation des communautés (Écosse), en enquêtant sur l’exclusion illégale du musée naval d’Invergordon, le fait que seules 67 personnes au total aient répondu (soit environ 1,5 % de la population), ainsi que le mépris des objections explicites formulées tant par le Conseil communautaire d’Invergordon que par celui de Saltburn.
3. Négocier un moratoire contractuel afin de suspendre l’exécution de la vente et de reporter la date limite du 1er décembre, le temps que soient examinées les options de maintien en propriété au niveau national, les obligations d’information légales et les violations des obligations de consultation prévues par la loi.
« Ce n’est plus simplement un litige local concernant un bien communal — il s’agit d’une crise systémique pour le droit écossais des biens communs, la transparence démocratique et la responsabilité légale, » a ajouté le porte-parole. « Lorsqu’un conseil local peut ignorer ses obligations légales de consultation, exclure ses propres partenaires contractuels, pré-vendre un bien d’intérêt communautaire, retenir des décisions de justice et défier le Scottish Information Commissioner, aucun bien commun en Écosse n’est à l’abri. Nous avons besoin que les ministres écossais interviennent, fassent preuve de leadership national et réunissent toutes les parties autour de la table. »
Page du musée d'Invergordon consacrée au buste de Sir John
Collecte de fonds participative pour ramener Sir John chez lui

 

Mise à jour de la pétition  - 10
L'acheteur britannique est le musée d'Invergordon !
Jane MacKinnon, France
 
25 mai 2026
Chers amis,
 Vous vous souvenez sans doute que le Conseil des Highlands avait annoncé avoir accepté de reporter la vente du buste de Bouchardon afin de permettre à un acquéreur britannique d’égaler l’offre étrangère.
Cet acheteur britannique n’est autre que le Musée naval et Centre du patrimoine d’Invergordon lui-même ! Il s’agit d’une courageuse équipe de bénévoles du musée local, qui s’est lancée dans un projet visant à lever plus de 3 000 000 £ au cours des cinq prochains mois. Une campagne de collecte de fonds fait partie de leur stratégie, et ils viennent de lancer leur campagne de financement participatif :
https://www.crowdfunder.co.uk/user/invergordon-naval-museum-heritage-centre/profile/projects
La situation est extraordinaire. Le Conseil des Highlands exige qu’Invergordon – envers lequel il est politiquement responsable – lève plus de 3 millions de livres sterling pour racheter une sculpture que la ville avait initialement acquise en 1930 pour 5 livres sterling. La ville compte moins de 4 000 habitants et doit se battre pour préserver son histoire.
Trouvez-vous cela remarquable vous aussi ? N’hésitez pas à laisser un commentaire.
Si vous êtes en mesure de faire un don sur le site web du musée et/ou de partager la campagne de financement participatif – ainsi que cette pétition –, n’hésitez pas à le faire, et merci d’avance. Ils ont plus que jamais besoin de notre soutien et de nos encouragements !

Mise à jour de la pétition - 9
Nous avons des nouvelles !
Jane MacKinnon, France
30 avril 2026

Chers amis,
Il y a du nouveau. Le buste de Sir John a désormais un acheteur potentiel au Royaume-Uni !
Comme vous le savez, la première période de report de la vente s'est terminée le 8 avril, suivie d'un délai de 15 jours ouvrés accordé au Conseil des Highlands pour examiner toute offre émanant d'un acheteur britannique.
Cette période d’examen s’est achevée hier, et j’ai demandé au Conseil de faire une déclaration concernant la décision qu’il a prise.
Un porte-parole du Conseil des Highlands a déclaré : « Conformément aux critères de Waverley, le Conseil a été informé par l’Arts Council England d’une « offre sérieuse » émanant d’un acheteur britannique. Le Conseil a accepté cette offre et l’acheteur potentiel disposera de cinq mois pour réunir les fonds nécessaires dans le cadre de cette procédure.  Conformément aux clauses de confidentialité de l’accord d’option, telles que définies par l’Arts Council England, le Conseil n’est pas en mesure de confirmer l’identité de l’acheteur potentiel. »
Il ne s’agit pas d’une annulation de la vente comme nous l’aurions espéré… mais simplement d’un accord visant à examiner une offre britannique. Ce nouvel acquéreur potentiel dispose désormais jusqu’au 30 septembre pour réunir le prix d’achat de 3 135 900 £ (plus une TVA de 620 000 £ qui peut être récupérée par une institution éligible) pour le buste.
L’acheteur pourrait provenir de n’importe où au Royaume-Uni ; cette annonce ne nous indique donc pas si le buste pourra rester en Écosse. Toutefois, cette information devrait être communiquée très prochainement si l’acheteur doit lancer une campagne publique de collecte de fonds.
Le suspense reste entier. Il s’agit néanmoins d’un pas en arrière par rapport au bord du gouffre pour Sir John, une chance qu’il ne soit pas expédié outre-mer pour ne plus jamais être revu. Et c’est à vous tous que revient le mérite d’y avoir contribué. 
Nous ne devons toutefois pas relâcher notre vigilance ni notre soutien. L’issue idéale aurait été l’annulation pure et simple de la vente afin de garantir que le buste reste en Écosse.
Nous continuerons à suivre de près l’actualité pour voir si l’acheteur britannique potentiel fait une annonce. Et pendant ce temps, la pétition – ainsi que notre soutien au maintien du buste de Sir John en Écosse – se poursuit.

Mise à jour de la pétition – 8
Des signatures venues de toute l’Écosse, et l’influence des Gordon d’Invergordon
Jane MacKinnon, France
 
26 avril 2026
Un large élan de signatures
Merci et bienvenue à tous ceux qui ont signé et à tous ceux qui continuent à partager et à promouvoir notre pétition ! Petit à petit, le message se répand et, avec lui, je l’espère, une prise de conscience du rôle du buste emblématique de Sir John, réalisé par Edmé Bouchardon, en tant que lien précieux avec nos histoires locales et nationales.
Des îles de l’Ouest, de Brora, Dornoch et Tain au nord d’Invergordon, puis jusqu’à Alness, Evanton, Dingwall, tout autour de la Black Isle et jusqu’à Inverness, Aberdeen, ainsi que, bien sûr, à Glasgow et Édimbourg ; chaque signature est une voix importante qui affirme notre patrimoine et notre responsabilité à son égard.
Il est également intéressant de noter que nous avons même quelques signatures provenant de nos diasporas écossaises au Canada, en Irlande du Nord et en France, ainsi qu’en Angleterre, avec une signature venue d’aussi loin que Hawaï, et une autre encore de Thaïlande ! Mais la grande majorité provient de l’Écosse, et plus particulièrement des Highlands et des îles. 
 
La place sociale et politique de Sir John Gordon à l’époque de Culloden
L’influence de Sir John découlait du rôle bien ancré dont il avait hérité au sein des couches sociales et politiques des Highlands de l’époque. Saviez-vous, par exemple, qu’il était le beau-frère de George MacKenzie, 3e comte de Cromartie (selon l’ancienne orthographe) ? La sœur de Sir John, Isabel – la « Bonnie Bell » Gordon représentée ci-dessus, grâce au site web du Kirkmichael Trust – avait épousé Lord Tarbat, comme on l’appelait également, en 1724. 
Sir John, fervent partisan de la maison de Hanovre, chercha à user de son influence en tant que député, puis en tant que Secrétaire pour l’Écosse du Prince Frédéric II, afin d’épargner à sa belle-famille les dangers liés à un ralliement à la cause des Stuart. Pendant la rebellion de 1745, Sir John tenta de dissuader le comte et son fils de rejoindre les jacobites, les avertissant (voir l’essai du Dr Jim MacKay pour l’excellent Kirkmichael Trust) qu’il ne voyait dans une telle entreprise « rien d’autre que la ruine, la destruction et la mort qui accompagnent l’imprudence ». En effet, la "Correspondance Concernant Culloden"  publiée par Sir John nous permet de comprendre sa conception de la “menace” que représentait le jacobitisme et ses efforts pour soutenir le camp du gouvernement.
Cependant, l’indomptable Lord Lovat (coté Jacobites) exerçait une trop grande influence sur le comte de Cromartie qui, « fasciné par le prince », comme nous le raconte Malcolm Bulloch –qui s’est autoproclamé spécialiste des Gordon –, allait lever environ 400 hommes et, accompagné de son fils de 18 ans, Lord MacLeod, marcher pour rejoindre la deuxième armée jacobite à Keith.
Lord Lovat fut le dernier homme en Grande-Bretagne à être décapité en public. Il est intéressant de noter que, lorsqu’il fut jugé pour trahison en 1747, c’est Charles Hamilton Gordon, le frère de Sir John, qui assura sa défense. Bulloch confirme que, bien qu’il n’y ait aucune trace de son diplôme, le jeune Gordon avait bel et bien étudié le droit à l’université d’Aberdeen.
Le comte et son fils furent eux-mêmes arrêtés et emmenés à la Tour de Londres, et la correspondance de Sir John témoigne de la ténacité et de l’éloquence avec lesquelles il plaida pour qu’on leur épargne la vie. Les supplications de sa soeur Bell elle-même y contribuèrent sans doute, étant donné qu’elle était alors en fin de grossesse. On apprend sur l’excellent site web de Castle Leod qu’« elle était d’une trempe à toute épreuve ; elle parvint à rédiger une pétition et réussit à la présenter au roi George II devant la chapelle du palais de Kensington ». 
Mais Horace Walpole, le fils de Sir Robert Walpole, a proposé une autre explication aux grâces accordées aux MacLeod. Bulloch cite sa déclaration selon laquelle le prince de Galles aurait sauvé Cromartie après la révolte de 1745 en échange du fait que Sir William Gordon (le père de Sir John) « soit sorti de son lit de mort pour voter en faveur de Sir Robert Walpole lors de l’élection de Chippenham ».
Que cela ait finalement été le fruit des efforts de Sir John lui-même, ou bien dû en tout ou en partie à sa sœur Bell ou à son père Sir William, il est clair que les manœuvres politiques de Sir John à la suite des événements de Culloden méritent, d’une manière plus générale, des recherches plus approfondies. Mais à tout le moins, ces récits combinés attestent de l’influence des Gordon d’Invergordon à un moment historique crucial pour l’Écosse.
Le buste de Sir John réalisé par Bouchardon avait été sculpté à peine 17 ans plus tôt. Plutôt que de le vendre, le Conseil des Highlands n’aurait-il pas le cœur, sans parler du devoir, de reconnaître et de respecter ce témoignage de notre histoire matérielle et culturelle ?


Mise à jour de la pétition – 7
Nous avons atteint les 200 signatures ! Et le suspense reste entier !
Jane MacKinnon, France
10 avril 2026

200 signatures !
Merci à tous, mais nous sommes peut-être entrés dans la phase la plus périlleuse à ce jour pour le buste de Sir John dans les Highlands.
La première période d’interdiction de vente du buste de Bouchardon décrétée par le ministre de la Culture a officiellement pris fin mercredi 8 avril. J’avais pensé, sans doute naïvement, qu’une annonce serait faite le 9 avril. Or, aucune annonce n’est à signaler.
À en juger par le déroulement des affaires précédentes, la Commission de la culture se contente d’ajouter une ligne à son procès verbal d’audience, indiquant la dernière étape.
Ainsi, malgré mes actualisations répétées de la page, cela ne s’est pas encore produit. 
D’après ce que j’ai compris, si un acheteur britannique s’est manifesté, les propriétaires du buste, à savoir le Highland Council, disposent de 15 jours ouvrés pour envisager de conclure un accord d’option qui permettrait à l’acheteur potentiel de réunir les fonds nécessaires à l’acquisition du buste. Normalement, d’après mes calculs, cela nous mènerait au 29 avril.
Nous sommes donc « dans les jours sombres et tumultueux », comme l’écrivait Dunbar. C’est pourquoi ces jours-ci sont les plus dangereux ! Si un acheteur s’est manifesté – et comme nous n’avons reçu aucune nouvelle indiquant le contraire, partons du principe que c’est le cas ! –, alors le Conseil dispose de 15 jours ouvrables, soit jusqu’au 29 avril, pour délibérer à ce sujet. 
Techniquement, le Conseil peut choisir de ne pas répondre avant le 29 avril.
Cela signifie que nous sommes entrés dans cette période des plus déstabilisantes, faite de suspense, d’incertitude, de ce terrible entre-deux où règne l’ignorance.
Peut-être pouvons-nous nous consoler en nous disant que s’il y a de mauvaises nouvelles, elles viendront tôt plutôt que tard (nous ne pouvons qu’espérer).
Mais comme vous, j’espère et je compte sur de bonnes nouvelles.
En attendant, j’ai l’intention de continuer à faire avancer cette pétition, car elle reflète notre droit d’exprimer notre attachement à notre patrimoine ; d’affirmer à quel point le Conseil des Highlands est responsable devant tous les habitants des Highlands de ce que nous lui avons confié de gérer, à savoir notre patrimoine.
C’est bien à nous… cette conviction en notre patrimoine.

Mise à jour de la pétition - 6
Sir John fait à nouveau la une !
Jane MacKinnon, France  
8 avril 2026

Nous avons fait l’objet d’un article dans Bylines Scot, le seul média à suivre de près la période de report de la vente et les implications de la décision du Conseil municipal de vendre le buste de Bouchardon.
Il est intéressant de lire dans la presse qu’après tant de critiques sur le sort réservé au buste, celui-ci n’était en réalité pas utilisé comme butoir de porte, mais avait été officiellement inventorié par M. Colin MacKenzie et correctement entreposé dans un centre local.
Je ne comprends pas pourquoi le Conseil municipal nous a laissé croire le contraire. C'est presque comme s'il avait laissé notre culture être dénigrée.
Qu’en pensez-vous ? N’hésitez pas à poster vos réflexions et vos commentaires.
https://bylines.scot/opinion/a-cultural-loss-in-the-making-the-fight-to-keep-the-bouchardon-bust-in-scotland/
 
Mise à jour sur la pétition - 5
Matthew Zajac, acteur, scénariste et réalisateur originaire des Highlands, apporte son soutien à notre campagne !
Jane MacKinnon, France  
6 avril 2026

Nous sommes vraiment ravis de bénéficier du soutien d’un enfant du pays, l’acteur, scénariste et metteur en scène Matthew Zajac, né à Inverness ! La carrière de Matthew au théâtre, à la télévision, au cinéma et à la radio s’étend sur plus de 40 ans. Il est directeur artistique de la Dogstar Theatre Company – www.dogstartheatre.co.uk – qui produit notamment « The Tailor of Inverness », une pièce écrite et interprétée par Matthew lui-même.
« Quelle décision à courte vue, si typique de cette époque avide et désespérée », déplore Matthew, réagissant à la vente imminente du buste de Bouchardon. Il a signé la pétition et l’a relayée auprès de plusieurs associations locales.
Matthew se montre toutefois cinglant dans son analyse de la manière dont cette affaire rejaillit sur le Conseil, soulignant cette approche manifestement méprisante envers la culture. Comme il le dit lui-même : « Le Conseil des Highlands est dirigé par une coalition de conseillers du SNP et d’indépendants, animée apparemment par une bonne dose de philistinisme, sous la houlette de Raymond Bremner, membre du SNP originaire du Caithness. »
Il est en effet déconcertant que le Conseil des Highlands, dans ses délibérations (consultables ici) sur la vente du buste, ait accordé si peu d’importance à la signification historique et culturelle de ce buste pour la ville d’Invergordon, puis pour la Révolte de 1745.
Peut-être que notre pétition les incitera à réfléchir à la manière de se sortir de l’impasse dans laquelle ils semblent s’être enfermés. Comme Matthew, continuez à partager et à encourager tous ceux qui pourraient signer !

Mise à jour de la pétition – 4
Deux semaines après le lancement, nous avons déjà plus que doublé le taux de participation à la consultation !
Jane MacKinnon, France  
5 avril 2026

On dirait que la dynamique s'accélère ! En l'espace de seulement 14 jours, nous avons recueilli plus de 150 signatures, soit deux fois plus que le nombre total de participants (68) à la consultation initiale du Conseil des Highlands concernant la vente du buste. Merci à tous ceux qui ont signé jusqu'à présent, ainsi que pour votre promotion et votre partage de la pétition (184 à ce jour). 
Je ne sais pas pour vous, mais j’ai reçu des retours très positifs lorsque je partage la pétition, surtout lorsque j’ajoute quelques explications en la partageant. Voici le dernier commentaire que j’ai reçu : « Merci beaucoup d’avoir pris le temps d’informer le public sur cette œuvre d’art d’une grande importance culturelle et sur sa perte imminente pour l’Écosse. En tant que descendante de Highlanders moi-même, je suis ravie que vous agissiez pour que ce buste reste là où il doit être ! » 
C’est également un immense honneur de bénéficier du soutien de Sir Tom Devine.
Nous ferons, je l’éspère, bientôt l’objet d’une couverture médiatique plus importante (exclusivité !), mais en attendant, Hector MacKenzie nous a consacrés un article dans le Ross-Shire Journal, qui comprend un lien vers notre pétition (voir ci-dessous). Notez que la photo ci-dessus, publiée dans cet article, provient d’une exposition du buste au musée d’Invergordon en 2011.
« La vente à l’étranger, qualifiée de “scandaleuse”, du buste d’Invergordon pour 3 millions de livres sterling “doit être stoppée”, a déclaré le Conseil des Highlands
________________________________________
 Par Hector MacKenzie 

 Publié le 26 mars 2026 à 17 h 00
‘Une initiative visant à empêcher la vente « scandaleuse » à l’étranger d’un chef-d’œuvre étroitement lié à une ville de l’Easter Ross sollicite le soutien du public.
 La baronne Twycross, ministre de la Culture, le buste de Bouchardon et le musée d’Invergordon.
Comme indiqué précédemment, une interdiction temporaire d’exportation a été prononcée à l’encontre d’un buste en marbre de John Gordon réalisé par Edme Bouchardon.
•    Une initiative sincère pour empêcher la vente du chef-d’œuvre qu’est le buste de Bouchardon à Invergordon
•    La sculpture de Bouchardon, très convoitée et estimée à 3 millions de livres sterling, devrait rester dans les Highlands, affirme un « démystificateur » à la veille d’une conférence à Invergordon
Réalisé à Rome en 1728, il a été acheté il y a 96 ans pour 5 livres sterling par le conseil municipal d’Invergordon — et est aujourd’hui estimé à 3,1 millions de livres sterling et considéré par certains comme un élément inestimable du patrimoine local.
La date limite est fixée au 8 avril pour la délivrance d’une licence d’exportation à un acheteur étranger confirmé pour le buste réalisé par Bouchardon.
La ministre de la Culture, la baronne Twycross, a déclaré : « Ce buste a une histoire extraordinaire. J’espère que l’interdiction temporaire d’exportation permettra de trouver une institution ou une galerie britannique capable de conserver cette sculpture exceptionnelle en Grande-Bretagne. »
Le musée d’Invergordon — où il était auparavant exposé — a joué un rôle déterminant en attirant l’attention sur cette question.
Mais les administrateurs craignent que le buste ne soit vendu à l’étranger et ne disparaisse définitivement de la région. Ils ont proposé des solutions alternatives pour l’exposer dans le cadre d’un nouveau musée qui pourrait potentiellement attirer jusqu’à 200 000 croisiéristes par an et générer des revenus réguliers pour le fonds d’intérêt général, propriétaire du buste.
Aujourd’hui, une pétition lancée par Jane Mackinnon appelle le Conseil des Highlands à suspendre la vente et à mettre en place un groupe de travail pour que le buste reste dans les Highlands.
Elle déclare : « En effet, en ignorant l’opinion locale, ainsi que celle des spécialistes culturels les plus avisés de Grande-Bretagne, y compris le ministre de la Culture, le Conseil fait preuve d’une ignorance délibérée et d’une indifférence à l’égard de notre histoire matérielle, trahissant ainsi la confiance que nous lui accordons en tant que gardien de notre culture et de notre patrimoine. »
Un porte-parole du Conseil des Highlands a déclaré : « La décision de vendre le buste de Bouchardon a fait l’objet d’un processus rigoureux et transparent, en totale conformité avec les exigences légales de la loi de 2015 sur l’autonomisation des communautés (Écosse).
« Une consultation publique a été lancée en janvier 2024 et, sur la base des commentaires reçus, les membres ont recommandé la vente du buste. Cette recommandation a ensuite été examinée par l’assemblée plénière du conseil, qui a accepté de procéder à la vente.
« Une condition essentielle liée à la vente était la commande d’une réplique de qualité muséale, dont le coût serait intégré au prix de vente. L’autorisation du tribunal du shérif a ensuite été accordée.
«Un acheteur privé étranger a soumis une offre d’achat du buste. Dans le cadre de la procédure de vente, une demande de licence d’exportation a été déposée. Le buste a été jugé conforme aux critères de Waverley, ce qui signifie qu’avant que la vente ne puisse être conclue avec l’acheteur privé, les institutions britanniques ou les organismes équivalents doivent se voir offrir la possibilité de l’acquérir.
« C’est à ce stade que se trouve actuellement le processus. Si aucune organisation de ce type ne se manifeste dans le délai imparti, la vente sera conclue avec l’acheteur privé. Un accord contractuel a été conclu entre le conseil municipal et l’acheteur étranger. »
Vous pouvez trouver la pétition en ligne en recherchant « stop-this-scandalous-amputation-of-our-scottish-heritage »
Faites-nous part de votre avis par e-mail à l’adresse hector.mackenzie@hnmedia.co.uk ou en nous écrivant à l’adresse indiquée sur notre page « Courrier des lecteurs ».’


Mise à jour sur la pétition - 3
Sir Tom Devine se joint à la campagne contre la vente du buste de Bouchardon !
Jane MacKinnon, France
 
31 mars 2026
Nous sommes honorés de bénéficier du soutien d’un éminent historien écossais, le Professeur émérite Sir Tom Devine, qui se réjouit de s’opposer à la décision du Conseil des Highlands sur cette question et se dit prêt à « exprimer publiquement ma profonde inquiétude face à cette évolution regrettable ».
Sir Tom Devine a publié la déclaration suivante :
« Je tiens à m’opposer fermement à la vente proposée par le Conseil des Highlands du buste de Sir John Gordon d’Invergordon, datant de 1728.
Ce buste constitue un élément important du patrimoine d’Invergordon et de ses environs à l’époque des soulèvements jacobites, et en particulier pendant la période de 1745.
Le musée local s’oppose fermement à cette vente et une pétition est en cours de lancement afin que toutes les personnes préoccupées par cette décision inacceptable puissent y exprimer leur opposition. Il est également essentiel de noter que la vente a déjà été temporairement suspendue par l’organisme d’experts le plus important et le plus prestigieux du Royaume-Uni en matière d’exportation d’œuvres d’art et d’objets d’intérêt culturel, après une évaluation approfondie de l’importance du buste de Gordon.
Le Conseil des Highlands se doit donc de réagir à cette intervention influente en annulant la décision de vente, avec effet immédiat. »
Sir Tom Devine
Professeur émérite Sir William Fraser d'histoire écossaise et de paléographie 
Université d'Édimbourg
 
Mise à jour concernant la pétition - 2
Proposition officielle et exposé des motifs du Musée naval et centre du patrimoine d'Invergordon
Jane MacKinnon, France
 
26 mars 2026
modifiée le 29/03/2026
 
Proposition officielle : Conservation et gestion du buste de Sir John Gordon réalisé par Bouchardon
Date : 27/03/2026
À : Le Conseil des arts / Comité d'examen des exportations d'œuvres d'art
Objet : Proposition stratégique pour l’exposition à long terme et la gestion locale du buste de Bouchardon
 
1. Résumé
Le présent document constitue une proposition officielle du musée d’Invergordon visant à garantir l’avenir à long terme du buste de Sir John Gordon réalisé par Bouchardon au Royaume-Uni. Nous prenons acte de la demande actuelle de licence d’exportation ; toutefois, nous estimons qu’une exportation définitive à ce stade est prématurée
et qu’elle entraînerait une perte considérable pour le patrimoine culturel national.
Nous attirons tout particulièrement l’attention de la commission sur une divergence majeure dans la procédure de vente en cours : alors que le buste est actuellement mis en vente à 2,5 millions de livres sterling, son estimation de marché actualisée s’élève à 3,1 millions de livres sterling. Nous estimons qu’autoriser l’exportation sur la base de l’estimation la plus basse constituerait non seulement une perte culturelle, mais également un manquement à l’obligation de refléter la véritable « juste valeur marchande » telle que prévue par le système de contrôle des exportations.
2. Les critères de Waverley et l’importance nationale
Nous soutenons que le buste répond aux critères de Waverley sur les trois points, ce qui en fait un candidat de premier plan pour un nouveau report :
•    Critère A (Histoire) : Le buste revêt une importance exceptionnelle pour l’étude de l’histoire écossaise du XVIIIe siècle et du développement des Highlands. Il représente Sir John Gordon, fondateur d’Invergordon, d’une manière qui lie inextricablement l’objet à son contexte local et national.
•    Critère B (Esthétique) : Chef-d’œuvre d’Edmé Bouchardon, il constitue l’un des plus beaux exemples de sculpture néoclassique de toutes les collections britanniques. Son départ serait un « malheur » pour l’étude de l’histoire de l’art européen au Royaume-Uni.
•    Critère C (Recherche) : Ce buste revêt une importance fondamentale pour l’étude de l’œuvre de Bouchardon et du mécénat lié au Grand Tour.
3. Un modèle de gestion et de financement durable
Le musée d’Invergordon propose un modèle générateur de revenus qui garantit que le buste reste accessible au public tout en assurant un rendement financier durable au Common Good Fund (les propriétaires actuels).
L’accord proposé :
•    Prêt à long terme : le buste ferait l’objet d’un prêt à long terme (par exemple, 25 à 30 ans) au musée d’Invergordon, le Conseil des Highlands conservant la pleine propriété légale.
•    Accès du public et partage des recettes : le buste serait la pièce maîtresse d’une exposition dédiée, accessible sur billet. Nous proposons que 75 à 80 % de l’ensemble des recettes issues de la vente des billets soient versés directement au Common Good Fund.
Prévisions relatives à l’exposition : sur la base des données actuelles relatives au tourisme de croisière dans le Cromarty Firth, nous prévoyons :
•    Nombre annuel de visiteurs : 20 000 (ce qui correspond à un taux de conversion prudent de 10 % des passagers de croisière).
•    Recettes annuelles : entre 75 000 et 80 000 £ en versements directs au Fonds.
•    Valeur totale sur la durée du projet : environ 2,25 à 2,4 millions de livres sterling sur 30 ans, ce qui permet au public de bénéficier de la plus-value du bien (actuellement évalué à 3,1 millions de livres sterling) sans perdre le bien lui-même.
4. Sécurité et gestion des risques
Historiquement, les « barrières à l’entrée » pour l’exposition locale ont été l’assurance et la sécurité. Nous y avons remédié grâce à :
•    Garantie gouvernementale : en recourant au dispositif de garantie du gouvernement écossais pour fournir une assurance soutenue par l’État, ce qui supprime la charge financière liée aux primes d’assurance commerciales.
•    Normes des musées nationaux : notre stratégie de sécurité répond aux exigences rigoureuses des institutions nationales, notamment en matière de surveillance de pointe et de protection physique.
5. Conclusion
Le musée d’Invergordon demande au Conseil des arts d’accorder une prolongation du report de la licence d’exportation. Cette prolongation est nécessaire pour permettre de combler l’écart d’évaluation de 600 000 £ et de finaliser ce modèle de gestion. Nous estimons que cette voie offre le meilleur résultat pour le public,
la communauté locale et la préservation à long terme du patrimoine britannique.
Cordialement,
Les administrateurs
Musée naval et centre du patrimoine d’Invergordon
140 High Street
Invergordon IV18 0AE
Le musée d'Invergordon est une organisation caritative écossaise (SCIO)
Numéro d'enregistrement en tant qu'organisme caritatif écossais : SC035244
invergordon.museum@outlook.com
 
MUSÉE NAVAL ET CENTRE DU PATRIMOINE D'INVERGORDON
Exposé des faits : divergence d'évaluation et intérêt général
À : Le Secrétariat, Comité d'examen des exportations d'œuvres d'
(RCEWA)
Référence : le buste de Sir John Gordon réalisé par Bouchardon
Date : 27/03/2026
_____________________________________________________________________________________________
1. Argument concernant le prix équitable du marché
Conformément aux directives relatives à l’exportation des biens culturels, le « prix équivalent » pour une institution britannique ou un programme de gestion est généralement fixé au prix équitable du marché. Nous souhaitons présenter officiellement des éléments prouvant que l’offre actuelle de 2,5 millions de livres sterling ne reflète plus la valeur réelle du bien.
•    Évaluation actuelle : des expertises indépendantes récentes estiment la valeur du buste de Bouchardon à 3,1 millions de livres sterling.
•    L'écart d'évaluation : il existe un écart de 600 000 £ (24 %) entre le prix de vente proposé et la valeur marchande actuelle.
2. Conséquences pour la licence d’exportation
Si une licence d’exportation était accordée sur la base du montant le plus bas, soit 2,5 millions de livres sterling, le Fonds du bien commun d’Invergordon — et, par extension, le public écossais — serait privé de plus d’un demi-million de livres sterling de valeur potentielle.
Nous estimons que la demande actuelle est viciée sur le plan procédural pour les raisons suivantes :
1.    Elle ne reflète pas le « bénéfice économique net » pour le public britannique.
2.    Elle crée une « bonne affaire » artificielle pour un acheteur étranger au détriment des actifs caritatifs de la communauté locale.
3. Demande de prolongation du report
Le musée d’Invergordon demande au comité d’examen :
•    Suspendre la demande actuelle jusqu’à ce qu’une nouvelle évaluation indépendante soit vérifiée.
•    Prolonge la période de report de six mois supplémentaires afin de permettre à notre modèle de gestion et de partage des recettes (détaillé dans la proposition ci-jointe) d’être pleinement examiné à la lumière de cette évaluation plus élevée.
4. Résumé de la position
Autoriser le départ du buste du Royaume-Uni pour 2,5 millions de livres alors qu’il vaut 3,1 millions de livres constitue non seulement une perte culturelle, mais aussi une irrégularité financière. Un report est essentiel pour garantir que l’«intérêt général» soit véritablement servi — soit par la conservation d’un actif d’une valeur de 3,1 millions de livres, soit par un modèle de gestion respectant sa valeur réelle.
_____________________________________________________________________________________________
 
Veuillez agréer, Mesdames, Messieurs, l’expression de nos salutations distinguées,
Les administrateurs du Musée et Centre du patrimoine d’Invergordon
Numéro d'enregistrement de l'organisme caritatif écossais : SC035244
 
Mise à jour de la pétition - 1
COMPTE À REBOURS – Plus que 14 jours avant la fin de la première période de report de la vente !
Jane MacKinnon, France
25 mars 2026

Saviez-vous que la première période de report de la vente du buste de Bouchardon prend fin dans seulement 14 jours, le 8 avril inclus ? Cette première période de report vise à permettre à une institution ou à un particulier britannique de manifester son intérêt pour l'achat du buste. 
Si aucun intérêt n’est manifesté, je crois comprendre que l’interdiction sera levée et que la vente pourra avoir lieu. Cela signifie que le buste pourrait théoriquement être vendu d’ici deux semaines à peine !
Si un tel intérêt est manifesté, la prochaine date limite est bien plus courte : le 29 avril, d’après mes calculs.
La Commission britannique d’examen des exportations d’œuvres d’art et d’objets d’intérêt culturel précise qu’« à l’issue de la première période de report, les propriétaires disposeront d’un délai de réflexion de 15 jours ouvrés pour examiner toute offre d’achat du buste ».
Le prix recommandé pour le buste est de 3 135 090 £ (plus une TVA de 620 000 £, qui peut être récupérée par une institution éligible). Ce prix inclut le coût de fabrication d’une réplique du buste.
Enfin, il existe la possibilité d’un deuxième délai de report. Le propriétaire peut décider de signer un accord d’option, d’une durée déterminée, afin de permettre à l’institution ou à la personne physique britannique de réunir les fonds nécessaires. Étant donné que le Highland Council agit en tant que fiduciaire et non en tant que propriétaire, cela soulève, à mon avis, la question de sa légitimité à signer un tel accord.
La deuxième période de report débutera après la signature d’un accord d’option et durera cinq mois. Cela signifierait que nous avons jusqu’à fin novembre 2026 pour sauver le buste.
Si quelqu’un dispose d’une expertise supplémentaire sur cette question ou si j’ai mal compris cette procédure juridique, n’hésitez pas à me contacter.

 

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