Stop Jumelage de Nîmes avec Rishon LeZion solidarité Gaza

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Alix O et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

🛑 Pourquoi nous demandons la fin du jumelage entre Nîmes et Rishon LeZion

 

Aujourd’hui, la ville de Nîmes est officiellement jumelée avec la ville israélienne de Rishon LeZion. Ce jumelage, signé en 1986, est présenté comme un acte d’amitié et d’échange culturel. Mais derrière les mots "dialogue" et "fraternité", il y a une réalité qu’on ne peut plus ignorer.

 

Rishon LeZion n’est pas une ville neutre, elle s’est développée au cœur d’une zone où plusieurs villages palestiniens Bayt Dajan, Yazur, Wadi Hunayn, Sarafand al‘Amar ont été détruits en 1948 et leurs habitants expulsés lors de la Nakba. Elle bénéficie, comme toutes les municipalités israéliennes, des politiques coloniales, d’apartheid et d’épuration ethnique menées par les forces d’occupation israéliennes contre le peuple palestinien.

 

Maintenir ce jumelage aujourd’hui, c’est fermer les yeux sur cette réalité. C’est entretenir un lien institutionnel avec un État qui commet chaque jour des crimes documentés contre un peuple colonisé et affamé. L’ONU a confirmé l’existence d’une famine orchestrée à Gaza, rappelant que des centaines de milliers d’enfants sont aujourd’hui menacés de mort lente. Comme lors des sièges du Moyen Âge, la privation de nourriture est utilisée comme arme de guerre.

 

Ce jumelage n’apporte aucun bénéfice réel à la population de Nîmes. Il ne génère ni emploi, ni projet concret, ni retombée économique. Combien d’argent public est mobilisé pour un jumelage sans portée réelle, alors même que Gaza sombre dans une catastrophe humanitaire causée par l’occupation israélienne ?

 

En revanche, il a un poids politique fort. Il envoie un message : celui que la ville de Nîmes entretient des relations cordiales avec un État colonisateur, que la vie des Palestiniens compte peu, et que les principes de justice, de paix et de solidarité peuvent être suspendus lorsqu’il s’agit d’Israël.

 

Mais Nîmes ne parle pas en notre nom.

 

Nous sommes nombreux et nombreuses à refuser que notre ville soit complice de l’apartheid israélien. Nous demandons la rupture immédiate de ce jumelage, comme l’ont déjà fait plusieurs villes en Europe et dans le monde.

 

Il ne s’agit pas de rejeter un peuple, mais de refuser de collaborer avec un État qui oppresse. Il s’agit de rester fidèles aux valeurs de justice, d’égalité et de dignité humaine.

 

Tant que la Palestine sera colonisée, notre solidarité doit être claire.

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Alix O et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

🛑 Pourquoi nous demandons la fin du jumelage entre Nîmes et Rishon LeZion

 

Aujourd’hui, la ville de Nîmes est officiellement jumelée avec la ville israélienne de Rishon LeZion. Ce jumelage, signé en 1986, est présenté comme un acte d’amitié et d’échange culturel. Mais derrière les mots "dialogue" et "fraternité", il y a une réalité qu’on ne peut plus ignorer.

 

Rishon LeZion n’est pas une ville neutre, elle s’est développée au cœur d’une zone où plusieurs villages palestiniens Bayt Dajan, Yazur, Wadi Hunayn, Sarafand al‘Amar ont été détruits en 1948 et leurs habitants expulsés lors de la Nakba. Elle bénéficie, comme toutes les municipalités israéliennes, des politiques coloniales, d’apartheid et d’épuration ethnique menées par les forces d’occupation israéliennes contre le peuple palestinien.

 

Maintenir ce jumelage aujourd’hui, c’est fermer les yeux sur cette réalité. C’est entretenir un lien institutionnel avec un État qui commet chaque jour des crimes documentés contre un peuple colonisé et affamé. L’ONU a confirmé l’existence d’une famine orchestrée à Gaza, rappelant que des centaines de milliers d’enfants sont aujourd’hui menacés de mort lente. Comme lors des sièges du Moyen Âge, la privation de nourriture est utilisée comme arme de guerre.

 

Ce jumelage n’apporte aucun bénéfice réel à la population de Nîmes. Il ne génère ni emploi, ni projet concret, ni retombée économique. Combien d’argent public est mobilisé pour un jumelage sans portée réelle, alors même que Gaza sombre dans une catastrophe humanitaire causée par l’occupation israélienne ?

 

En revanche, il a un poids politique fort. Il envoie un message : celui que la ville de Nîmes entretient des relations cordiales avec un État colonisateur, que la vie des Palestiniens compte peu, et que les principes de justice, de paix et de solidarité peuvent être suspendus lorsqu’il s’agit d’Israël.

 

Mais Nîmes ne parle pas en notre nom.

 

Nous sommes nombreux et nombreuses à refuser que notre ville soit complice de l’apartheid israélien. Nous demandons la rupture immédiate de ce jumelage, comme l’ont déjà fait plusieurs villes en Europe et dans le monde.

 

Il ne s’agit pas de rejeter un peuple, mais de refuser de collaborer avec un État qui oppresse. Il s’agit de rester fidèles aux valeurs de justice, d’égalité et de dignité humaine.

 

Tant que la Palestine sera colonisée, notre solidarité doit être claire.

Les décisionnaires

Vincent Bouget
Vincent Bouget
Maire de Nîmes

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Pétition lancée le 25 août 2025