Stop aux "Soulèvements de la terre" - Lettre ouverte à Gérald Darmanin


Stop aux "Soulèvements de la terre" - Lettre ouverte à Gérald Darmanin
Le problème
Halte au saccage de nos exploitations par les "Soulèvements de la terre"
Lettre ouverte à Gérald Darmanin, Ministre de l'Intérieur et des Outre-mer
Monsieur le Ministre,
Arboriculteurs, éleveurs, exploitants agricoles en grandes cultures, maraîchers, etc., nous sommes depuis des années confrontés quotidiennement à des actes d’intimidation, voire de violence émanant d’individus ou de groupuscules dits « militants écologistes ». Les arguments sont bien rodés : il s’agirait de protéger l’environnement, la biodiversité, l’accès à l’eau, contre les « prédateurs » que nous serions. En réalité, il ne faut pas être grand clerc pour percevoir sous ces belles intentions l’idéologie d’ultra-gauche et antisystème de ces mouvements qui n’ont qu’une seule et même obsession : abattre l’agriculture française et plus largement le système économique actuel pour instaurer une société décroissante et inspirée du vieux « modèle » anarchiste.
En août dernier, les propos annonciateurs de Julien Bayou, qui légitimait les actions de destruction, ont bien été attaqués en justice par quelques organisations professionnelles agricoles pour qui le droit et les institutions républicaines sont la seule boussole. Mais c’est avec une totale indifférence que la justice a rejeté tout grief. Il s’en est notamment suivi les actions anti-retenues d’eau dans les Deux-Sèvres en octobre 2022 puis en mars 2023. Ce fut un véritable choc pour les agriculteurs qui ont vu se déchainer des centaines d’individus ultra-violents contre leurs outils de production et contre les forces de l’ordre les protégeant. Ils en ont conclu que rien n’arrêterait ces individus adeptes de la guérilla, si une réponse forte ne leur était pas opposé par l’Etat. Suite à ces graves événements, vous avez annoncé, Monsieur le Ministre, le 28 mars dernier, la dissolution des « Soulèvements de la terre » comme « groupement de fait incitant et participant à la commission de sabotages et dégradations matérielles ». Cette annonce a été saluée par l’ensemble de la profession agricole.
Et voilà que ce week-end, toujours à l’appel des « Soulèvements de la terre » dans le cadre d’une pseudo campagne « 100 jours pour les sécher », des actions inqualifiables de saccage d’installations agricoles ont été menées : destructions de serres de maraîchage, d’installations d’irrigations, etc. Autrement dit, les « militants » des « Soulèvements de la terre » continuent leurs ravages en toute impunité… avec le soutien et en présence d’élus de la République !
Monsieur le Ministre, dans notre République, les libertés d’expression et de manifestation, tout comme celle d’entreprendre sont censées être garanties par nos institutions. Les atteintes aux biens et aux personnes sont quant à elles punies, tout comme d’ailleurs l’incitation à commettre de tels actes. Nous continuons à faire confiance à nos institutions. Dès lors Monsieur le Ministre : quand la dissolution des Soulèvements de la terre sera-t-elle effective ? Quand des poursuites seront engagées contre tous ceux qui profitent de leur aura médiatique pour inciter à s’en prendre aux biens et aux personnes ? Qu’allez-vous faire pour protéger les agriculteurs et leurs outils de travail face à ces menaces ? Déjà confrontés à de multiples contraintes pour nourrir les Français, nous ne pouvons pas subir en plus de celle-ci la peur constante de l’agression et du sabotage ! Si l'Etat et les forces de l’ordre ne sont plus capables d’assurer notre protection et celles de nos exploitations, faudra-t-il, comme tous ces mouvements anarchistes, se mettre en marge de la République et organiser nous-mêmes la défense de nos fermes ?!

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Le problème
Halte au saccage de nos exploitations par les "Soulèvements de la terre"
Lettre ouverte à Gérald Darmanin, Ministre de l'Intérieur et des Outre-mer
Monsieur le Ministre,
Arboriculteurs, éleveurs, exploitants agricoles en grandes cultures, maraîchers, etc., nous sommes depuis des années confrontés quotidiennement à des actes d’intimidation, voire de violence émanant d’individus ou de groupuscules dits « militants écologistes ». Les arguments sont bien rodés : il s’agirait de protéger l’environnement, la biodiversité, l’accès à l’eau, contre les « prédateurs » que nous serions. En réalité, il ne faut pas être grand clerc pour percevoir sous ces belles intentions l’idéologie d’ultra-gauche et antisystème de ces mouvements qui n’ont qu’une seule et même obsession : abattre l’agriculture française et plus largement le système économique actuel pour instaurer une société décroissante et inspirée du vieux « modèle » anarchiste.
En août dernier, les propos annonciateurs de Julien Bayou, qui légitimait les actions de destruction, ont bien été attaqués en justice par quelques organisations professionnelles agricoles pour qui le droit et les institutions républicaines sont la seule boussole. Mais c’est avec une totale indifférence que la justice a rejeté tout grief. Il s’en est notamment suivi les actions anti-retenues d’eau dans les Deux-Sèvres en octobre 2022 puis en mars 2023. Ce fut un véritable choc pour les agriculteurs qui ont vu se déchainer des centaines d’individus ultra-violents contre leurs outils de production et contre les forces de l’ordre les protégeant. Ils en ont conclu que rien n’arrêterait ces individus adeptes de la guérilla, si une réponse forte ne leur était pas opposé par l’Etat. Suite à ces graves événements, vous avez annoncé, Monsieur le Ministre, le 28 mars dernier, la dissolution des « Soulèvements de la terre » comme « groupement de fait incitant et participant à la commission de sabotages et dégradations matérielles ». Cette annonce a été saluée par l’ensemble de la profession agricole.
Et voilà que ce week-end, toujours à l’appel des « Soulèvements de la terre » dans le cadre d’une pseudo campagne « 100 jours pour les sécher », des actions inqualifiables de saccage d’installations agricoles ont été menées : destructions de serres de maraîchage, d’installations d’irrigations, etc. Autrement dit, les « militants » des « Soulèvements de la terre » continuent leurs ravages en toute impunité… avec le soutien et en présence d’élus de la République !
Monsieur le Ministre, dans notre République, les libertés d’expression et de manifestation, tout comme celle d’entreprendre sont censées être garanties par nos institutions. Les atteintes aux biens et aux personnes sont quant à elles punies, tout comme d’ailleurs l’incitation à commettre de tels actes. Nous continuons à faire confiance à nos institutions. Dès lors Monsieur le Ministre : quand la dissolution des Soulèvements de la terre sera-t-elle effective ? Quand des poursuites seront engagées contre tous ceux qui profitent de leur aura médiatique pour inciter à s’en prendre aux biens et aux personnes ? Qu’allez-vous faire pour protéger les agriculteurs et leurs outils de travail face à ces menaces ? Déjà confrontés à de multiples contraintes pour nourrir les Français, nous ne pouvons pas subir en plus de celle-ci la peur constante de l’agression et du sabotage ! Si l'Etat et les forces de l’ordre ne sont plus capables d’assurer notre protection et celles de nos exploitations, faudra-t-il, comme tous ces mouvements anarchistes, se mettre en marge de la République et organiser nous-mêmes la défense de nos fermes ?!

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Pétition lancée le 12 juin 2023