Cessez dans les plus brefs délais votre collaboration avec Alain Valtério, auteur d'article stigmatisants et dangereux envers les personnes en souffrance psychique, et retirez ses articles du site de votre journal.

Le problème

Monsieur Délèze (rédacteur en chef du journal Coopération),
Monsieur Cotter (responsable de la communication de la COOP pour la région Suisse Romande),

"Mange, Sale Gamine", en guise de conseil à une personne anorexique cherchant de l'aide.

"Le meilleur service que vous pourriez lui rendre, c’est de l’abandonner et d’établir un lien avec elle dans la verticalité. Les anciens diraient «de prier pour elle»", en guise de soutien à une mère exposant son désarroi face à la maladie psychique (bipolarité) de sa fille.

"Et il n'y a qu'un moyen de montrer à un jeune que le suicide est inadmissible, c'est la sanction. Il faut dire et le répéter, se suicider ou tenter de se suicider c'est mal!", comme réponse face à des interrogations sur le suicide.

"C’est vous qui peut-être devriez aller voir un psy pour vous permettre de dépasser certaines complaisances que toute mère a pour son garçon." pour toute réponse à une mère cherchant un bon psychologue pour aider son fils.

Ces quelques exemples, et nous aurions pu en citer énormément d'autres dans la même veine, sont tirés de la rubrique "La Réponse du Psy" du journal Coopération, tenue par Monsieur Alain Valtério.

En tant que personnes sensibilisées à la stigmatisation des personnes atteintes de troubles psychiques, nous nous permettons d'attirer votre attention sur le DANGER réel que représentent de tels propos, tenus publiquement par quelqu'un supposé être un "spécialiste" dans ce domaine.

Est-il besoin d'évoquer les statistiques du taux de mortalité parmi les personnes anorexiques, ou encore le taux de suicide parmi les personnes bipolaires, pour que vous réalisiez à quel point des propos tels que ceux de Monsieur Valtério sont dangereux ? Est-il besoin de préciser que la stigmatisation amène au repli et à la non prise en charge adéquate des personnes en souffrance ? Est-il utile de préciser quel est l'impact de cette absence de soins ? Est-il vraiment nécessaire d'expliquer qu'encourager l'entourage à avoir des réactions maltraitantes et contreproductives ne fait qu'ajouter à la souffrance des personnes malades ?

La stigmatisation et la culpabilisation des personnes malades psychiques tue. Elle renforce l'isolement. Elle enferme. Elle retarde l'accès à des soins adéquats.
Le sexisme entourant les croyances sur la maladie psychique, supposée être le monopole des "faibles femmes", amène à un taux de mortalité par suicide plus élevé chez les hommes, là encore, par honte d'avoir à demander de l'aide et d'ainsi ne pas être "un vrai homme". Et c'est un cliché dont Monsieur Valtério ne se prive pas d'utiliser toutes les facettes.

Il est inadmissible, scandaleux, honteux qu'un journal à diffusion aussi large que Coopération véhicule ces clichés.
Il est inacceptable qu'une chaîne de grands magasins telle que la COOP associe ainsi son nom et son image à des propos aussi dommageables, dangereux, mortifères.

Un mail à l'attention du rédacteur en chef du magazine Coopération n'ayant pas permis une réelle prise de conscience du caractère problématique et dangereux de ces propos, nous vous interpellons aujourd'hui par le biais de cette pétition.

Ainsi, nous vous demandons les trois choses suivantes :

- Cesser immédiatement votre collaboration avec Monsieur Valtério, dont les idées dangereuses ne peuvent que faire du tort à vos lecteurs, et par rebond à l'image de votre publication et de votre chaine de magasins.
- Supprimer immédiatement les textes révoltants de ce Monsieur du site internet de votre journal.
- Faire, dans vos colonnes, des excuses publiques aux nombreuses personnes que les propos de Monsieur Valtério ont blessées, touchées, stigmatisées un peu plus, et leur permettre un droit de réponse face à ces propos dans une prochaine édition.

Il est urgent que vous agissiez pour mettre un terme à ces publications stigmatisantes.

Une étude de l'Observatoire suisse de la Santé Publique parlait en 2012 de 5% de la population suisse ayant ou ayant eu recours à des soins psycho-thérapeutiques et/ou psychiatriques.

Ces 5%, c'est aussi les client/es de la COOP, et les lecteurs/trices du journal Coopération.

"Sale gamine", "il faudrait te punir de tes tentatives de suicides" et "t'abandonner seul face à ta bipolarité" sont-ils vraiment les messages que vous voulez donner à 5% de votre clientèle ?

Nous espérons que non, et que vous tiendrez compte de cette réaction pour adopter une attitude ne renforçant pas la stigmatisation et les souffrances de 5% au moins de votre clientèle.

(Les articles cités dans la pétition ont été supprimés du site Web du journal Coopération. Nous en avons toujours les copies d'écran, vous pouvez nous contacter par message privés sur la page Facebook des Internautes Vigilant/es - https://www.facebook.com/internautesvigilantes?fref=ts - pour nous les demander, mais il n'est pas possible de les inclure à la pétition).

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Les internautes vigilant/esLanceur de pétition
Cette pétition avait 743 signataires

Le problème

Monsieur Délèze (rédacteur en chef du journal Coopération),
Monsieur Cotter (responsable de la communication de la COOP pour la région Suisse Romande),

"Mange, Sale Gamine", en guise de conseil à une personne anorexique cherchant de l'aide.

"Le meilleur service que vous pourriez lui rendre, c’est de l’abandonner et d’établir un lien avec elle dans la verticalité. Les anciens diraient «de prier pour elle»", en guise de soutien à une mère exposant son désarroi face à la maladie psychique (bipolarité) de sa fille.

"Et il n'y a qu'un moyen de montrer à un jeune que le suicide est inadmissible, c'est la sanction. Il faut dire et le répéter, se suicider ou tenter de se suicider c'est mal!", comme réponse face à des interrogations sur le suicide.

"C’est vous qui peut-être devriez aller voir un psy pour vous permettre de dépasser certaines complaisances que toute mère a pour son garçon." pour toute réponse à une mère cherchant un bon psychologue pour aider son fils.

Ces quelques exemples, et nous aurions pu en citer énormément d'autres dans la même veine, sont tirés de la rubrique "La Réponse du Psy" du journal Coopération, tenue par Monsieur Alain Valtério.

En tant que personnes sensibilisées à la stigmatisation des personnes atteintes de troubles psychiques, nous nous permettons d'attirer votre attention sur le DANGER réel que représentent de tels propos, tenus publiquement par quelqu'un supposé être un "spécialiste" dans ce domaine.

Est-il besoin d'évoquer les statistiques du taux de mortalité parmi les personnes anorexiques, ou encore le taux de suicide parmi les personnes bipolaires, pour que vous réalisiez à quel point des propos tels que ceux de Monsieur Valtério sont dangereux ? Est-il besoin de préciser que la stigmatisation amène au repli et à la non prise en charge adéquate des personnes en souffrance ? Est-il utile de préciser quel est l'impact de cette absence de soins ? Est-il vraiment nécessaire d'expliquer qu'encourager l'entourage à avoir des réactions maltraitantes et contreproductives ne fait qu'ajouter à la souffrance des personnes malades ?

La stigmatisation et la culpabilisation des personnes malades psychiques tue. Elle renforce l'isolement. Elle enferme. Elle retarde l'accès à des soins adéquats.
Le sexisme entourant les croyances sur la maladie psychique, supposée être le monopole des "faibles femmes", amène à un taux de mortalité par suicide plus élevé chez les hommes, là encore, par honte d'avoir à demander de l'aide et d'ainsi ne pas être "un vrai homme". Et c'est un cliché dont Monsieur Valtério ne se prive pas d'utiliser toutes les facettes.

Il est inadmissible, scandaleux, honteux qu'un journal à diffusion aussi large que Coopération véhicule ces clichés.
Il est inacceptable qu'une chaîne de grands magasins telle que la COOP associe ainsi son nom et son image à des propos aussi dommageables, dangereux, mortifères.

Un mail à l'attention du rédacteur en chef du magazine Coopération n'ayant pas permis une réelle prise de conscience du caractère problématique et dangereux de ces propos, nous vous interpellons aujourd'hui par le biais de cette pétition.

Ainsi, nous vous demandons les trois choses suivantes :

- Cesser immédiatement votre collaboration avec Monsieur Valtério, dont les idées dangereuses ne peuvent que faire du tort à vos lecteurs, et par rebond à l'image de votre publication et de votre chaine de magasins.
- Supprimer immédiatement les textes révoltants de ce Monsieur du site internet de votre journal.
- Faire, dans vos colonnes, des excuses publiques aux nombreuses personnes que les propos de Monsieur Valtério ont blessées, touchées, stigmatisées un peu plus, et leur permettre un droit de réponse face à ces propos dans une prochaine édition.

Il est urgent que vous agissiez pour mettre un terme à ces publications stigmatisantes.

Une étude de l'Observatoire suisse de la Santé Publique parlait en 2012 de 5% de la population suisse ayant ou ayant eu recours à des soins psycho-thérapeutiques et/ou psychiatriques.

Ces 5%, c'est aussi les client/es de la COOP, et les lecteurs/trices du journal Coopération.

"Sale gamine", "il faudrait te punir de tes tentatives de suicides" et "t'abandonner seul face à ta bipolarité" sont-ils vraiment les messages que vous voulez donner à 5% de votre clientèle ?

Nous espérons que non, et que vous tiendrez compte de cette réaction pour adopter une attitude ne renforçant pas la stigmatisation et les souffrances de 5% au moins de votre clientèle.

(Les articles cités dans la pétition ont été supprimés du site Web du journal Coopération. Nous en avons toujours les copies d'écran, vous pouvez nous contacter par message privés sur la page Facebook des Internautes Vigilant/es - https://www.facebook.com/internautesvigilantes?fref=ts - pour nous les demander, mais il n'est pas possible de les inclure à la pétition).

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Les internautes vigilant/esLanceur de pétition

Les décisionnaires

Monsieur Jean-Philippe Cotter (responsable de la communication pour Coop Suisse Romande)
Monsieur Jean-Philippe Cotter (responsable de la communication pour Coop Suisse Romande)
responsable de la communication pour Coop Suisse Romande
Monsieur Thierry Délèze
Monsieur Thierry Délèze
rédacteur en chef de "Coopération"

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