STOP aux poubelles des Halles Prosper Montagné dans la Rue AIME RAMOND de CARCASSONNE


STOP aux poubelles des Halles Prosper Montagné dans la Rue AIME RAMOND de CARCASSONNE
Le problème
La rue Aimé Ramond à la singularité d'être une rue atypique du centre ville de Carcassonne à bien des égards. Depuis sont haut, débutant au boulevard Marcou, à son bas, débouchant sur le Square Gambetta, nous pouvons retrouver : un espace Léo Lagrange ; l'accès au parking et à l'entrée d'un IUT ; un lycée privé et ses BTS ; des immeubles diverses classés parcourant les siècles à nos jours, avec de nombreux témoignages en façades ou aux balcons de son histoire architecturale ; le croisement avec la rue principale de Carcassonne et l'entrée de l'ancienne Mairie ; l'entrée de la nouvelle mairie ; des commerces ; un journal local ; des services municipaux ; une banque ; un bar ; des restaurants, des immeubles populaires et des HLM. Coté diversification et inclusion tant sociale, qu'économique et politique elle est en ce point remarquable.... Dans ce sens, en son centre vous trouverez les Halles Prosper Montagné construites en 1768. Je n'irai pas plus loin sur l'histoire de ces halles, des historiens font cela bien mieux que moi et le web est aussi là pour mieux en comprendre les origines et évolutions au cours des siècles... Ce qui est de mon ressort par contre est de les situer à aujourd'hui. Et quand je dis "aujourd'hui', je parle de cet "hier" d'à peine quelques jours qui était l'existant des carcassonnais mais aussi des gens de passage devant les halles de Carcassonne côté rue Aimé Ramond. Je parle de ce temps d'avant l'installation inopinée et sans concertation par la Mairie de Carcassonne d'une colonne de poubelles le long de ses murs.
Hier, donc, le long de ce mur de poubelle, il y avait un mur de pierres datant d'environ 257 ans. Devant ce mur, une paire de bancs en fer forgés faisaient un rappel aux grilles des larges fenêtres de l'édifice et à l'art des forges ornant de nombreux balcons de la ville. Ses bancs se mariaient tant avec ce passage entre les halles, la Rue Aimé Ramond et l'Ancienne Rue du Marché, qu'ils étaient convoités par toutes les générations. A ce sujet, Je me rappelle d'un soir d'été ou je rentrais chez moi (oui, je vis en face ces halles), voir une jeune femme assise sur l'un d'eux, avec en ses bras son bébé. Je compris qu'elle venait de l'immeuble HLM situé un peu plus haut. Tant il faisait chaud ce soir là qu'Ils étaient faiblement vêtue, et visiblement elle cherchait tout autant à se rafraîchir de cet air du soir descendant la rue que rafraîchir son enfant pour qu'il puisse avoir une nuit paisible malgré la chaleur souvent étouffante qu'il peut y avoir dans ces appartements si mal isolés... La lumière orangée de l'éclairage des halles leurs donnait un aura fantastique et je ne pu m'empêcher de demander à cette maman, lui promettant de lui en donner une copie, si je pouvais réaliser d'elle et son enfant une photographie ... Me donnant son accord, le temps d'aller chercher mon appareil photo je fis leur portrait... Il y a aussi cet autre soir, bien plus tard - mais plus tôt puisque la nuit tombait à peine - c'était en automne, ouvrant ma fenêtre pour fermer les volets de ma chambre, devant moi en contre bas, collés à un de ces bancs, deux jeunes adolescents, s'embrassaient tendrement... Me voyant à leur tour, tous deux me fixaient avec des yeux tout ronds. De cette surprise de nous regarder ainsi, je leurs dis "vous êtes magnifiques ! "; la jeune fille toute rougissante fonda entre les épaules de son compagnon et celui-ci me renvoya, tout sourire: "vous aussi!". Je fermais les volets et un souffle de légèreté anima mes yeux. Et encore, ces couples de personnes de presque deux autres siècles passés, seyant sur ces bancs, dégustant une pâtisserie de la boulangerie Fuster située juste en face les Halles tout en potinant sur leurs contemporains. Et encore Gladys la vendeuse de cette boulangerie qui au petit matin espérant ses premiers clients y sirotait une cigarette ou enlaçait son homme. Et encore ces bons maris avec en ligne de mire un journal ou un téléphone en attendant leur femme dévouée à leur cause remplissant le cadis des merveilles victuailles proposées par les artisans des halles. Et encore ces sans-bruits pouvant narrer le soleil les tanner et se servant de ces bancs pour voir la vie passer sans se soucier de ce que le quand dira t'on... Ou bien encore, ces touristes passés maitre dans le manger sur place mais pas en tables devenues trop chères pour mener à bien leur voyage y trouvant ici un juste réconfort pour s'y rassasier... Tout cela, et bien plus encore, que ceux d'ici pourraient encore conter... Et bien tout cela n'est plus. A la place, des poubelles jetées à l'infini de ces murs.
Les poubelles qui s'alignent le long des Halles Prosper Montagné sont une honte vis à vis des passants de Carcassonne et pour les touristes en visite dans la Bastide Saint Louis. Elles sont la goutte d'eau qui fait déborder le vase sur une inaction généralisée concernant les points de collecte des déchets du centre ville. Chacun et chacune des habitants ou collectif d'immeubles concernés devraient avoir leurs propres containers et les sortir lors de jours de collecte près établies et les remiser par exemple dans des locaux sécurisés à l'aide de carte d'accès ou une application mobile... Il y a assez d'espaces vacants pour dynamiser cette solution. Dans les ensembles appartenant aux HLM, ces espaces pourraient se trouver dans leurs murs. L'accès à ces "parking à poubelles" serait facilité à l'endroit où celles-ci seraient entreposées. A cet effet, il y aurait une interdiction formelle de s'y garer devant, afin de ne pas obstruer le travail des agents chargés de sortir et rentrer les containers... Il en va de notre responsabilité que ce jeu de poubelle à ciel ouvert cesse!
La Mairie de Carcassonne doit agir au plus vite pour une revalorisation de cette partie des Halles Prosper Montagné de la Rue Aimé Ramond et ne pas laisser ainsi se détériorer un site historique pendant la réfection de la Halle aux Grains et la transformation de la Place Eggenfelden de l'autre côté.

Le problème
La rue Aimé Ramond à la singularité d'être une rue atypique du centre ville de Carcassonne à bien des égards. Depuis sont haut, débutant au boulevard Marcou, à son bas, débouchant sur le Square Gambetta, nous pouvons retrouver : un espace Léo Lagrange ; l'accès au parking et à l'entrée d'un IUT ; un lycée privé et ses BTS ; des immeubles diverses classés parcourant les siècles à nos jours, avec de nombreux témoignages en façades ou aux balcons de son histoire architecturale ; le croisement avec la rue principale de Carcassonne et l'entrée de l'ancienne Mairie ; l'entrée de la nouvelle mairie ; des commerces ; un journal local ; des services municipaux ; une banque ; un bar ; des restaurants, des immeubles populaires et des HLM. Coté diversification et inclusion tant sociale, qu'économique et politique elle est en ce point remarquable.... Dans ce sens, en son centre vous trouverez les Halles Prosper Montagné construites en 1768. Je n'irai pas plus loin sur l'histoire de ces halles, des historiens font cela bien mieux que moi et le web est aussi là pour mieux en comprendre les origines et évolutions au cours des siècles... Ce qui est de mon ressort par contre est de les situer à aujourd'hui. Et quand je dis "aujourd'hui', je parle de cet "hier" d'à peine quelques jours qui était l'existant des carcassonnais mais aussi des gens de passage devant les halles de Carcassonne côté rue Aimé Ramond. Je parle de ce temps d'avant l'installation inopinée et sans concertation par la Mairie de Carcassonne d'une colonne de poubelles le long de ses murs.
Hier, donc, le long de ce mur de poubelle, il y avait un mur de pierres datant d'environ 257 ans. Devant ce mur, une paire de bancs en fer forgés faisaient un rappel aux grilles des larges fenêtres de l'édifice et à l'art des forges ornant de nombreux balcons de la ville. Ses bancs se mariaient tant avec ce passage entre les halles, la Rue Aimé Ramond et l'Ancienne Rue du Marché, qu'ils étaient convoités par toutes les générations. A ce sujet, Je me rappelle d'un soir d'été ou je rentrais chez moi (oui, je vis en face ces halles), voir une jeune femme assise sur l'un d'eux, avec en ses bras son bébé. Je compris qu'elle venait de l'immeuble HLM situé un peu plus haut. Tant il faisait chaud ce soir là qu'Ils étaient faiblement vêtue, et visiblement elle cherchait tout autant à se rafraîchir de cet air du soir descendant la rue que rafraîchir son enfant pour qu'il puisse avoir une nuit paisible malgré la chaleur souvent étouffante qu'il peut y avoir dans ces appartements si mal isolés... La lumière orangée de l'éclairage des halles leurs donnait un aura fantastique et je ne pu m'empêcher de demander à cette maman, lui promettant de lui en donner une copie, si je pouvais réaliser d'elle et son enfant une photographie ... Me donnant son accord, le temps d'aller chercher mon appareil photo je fis leur portrait... Il y a aussi cet autre soir, bien plus tard - mais plus tôt puisque la nuit tombait à peine - c'était en automne, ouvrant ma fenêtre pour fermer les volets de ma chambre, devant moi en contre bas, collés à un de ces bancs, deux jeunes adolescents, s'embrassaient tendrement... Me voyant à leur tour, tous deux me fixaient avec des yeux tout ronds. De cette surprise de nous regarder ainsi, je leurs dis "vous êtes magnifiques ! "; la jeune fille toute rougissante fonda entre les épaules de son compagnon et celui-ci me renvoya, tout sourire: "vous aussi!". Je fermais les volets et un souffle de légèreté anima mes yeux. Et encore, ces couples de personnes de presque deux autres siècles passés, seyant sur ces bancs, dégustant une pâtisserie de la boulangerie Fuster située juste en face les Halles tout en potinant sur leurs contemporains. Et encore Gladys la vendeuse de cette boulangerie qui au petit matin espérant ses premiers clients y sirotait une cigarette ou enlaçait son homme. Et encore ces bons maris avec en ligne de mire un journal ou un téléphone en attendant leur femme dévouée à leur cause remplissant le cadis des merveilles victuailles proposées par les artisans des halles. Et encore ces sans-bruits pouvant narrer le soleil les tanner et se servant de ces bancs pour voir la vie passer sans se soucier de ce que le quand dira t'on... Ou bien encore, ces touristes passés maitre dans le manger sur place mais pas en tables devenues trop chères pour mener à bien leur voyage y trouvant ici un juste réconfort pour s'y rassasier... Tout cela, et bien plus encore, que ceux d'ici pourraient encore conter... Et bien tout cela n'est plus. A la place, des poubelles jetées à l'infini de ces murs.
Les poubelles qui s'alignent le long des Halles Prosper Montagné sont une honte vis à vis des passants de Carcassonne et pour les touristes en visite dans la Bastide Saint Louis. Elles sont la goutte d'eau qui fait déborder le vase sur une inaction généralisée concernant les points de collecte des déchets du centre ville. Chacun et chacune des habitants ou collectif d'immeubles concernés devraient avoir leurs propres containers et les sortir lors de jours de collecte près établies et les remiser par exemple dans des locaux sécurisés à l'aide de carte d'accès ou une application mobile... Il y a assez d'espaces vacants pour dynamiser cette solution. Dans les ensembles appartenant aux HLM, ces espaces pourraient se trouver dans leurs murs. L'accès à ces "parking à poubelles" serait facilité à l'endroit où celles-ci seraient entreposées. A cet effet, il y aurait une interdiction formelle de s'y garer devant, afin de ne pas obstruer le travail des agents chargés de sortir et rentrer les containers... Il en va de notre responsabilité que ce jeu de poubelle à ciel ouvert cesse!
La Mairie de Carcassonne doit agir au plus vite pour une revalorisation de cette partie des Halles Prosper Montagné de la Rue Aimé Ramond et ne pas laisser ainsi se détériorer un site historique pendant la réfection de la Halle aux Grains et la transformation de la Place Eggenfelden de l'autre côté.

Victoire
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Les décisionnaires
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Pétition lancée le 5 avril 2025