
Stop aux packs payants aléatoires dans les jeux vidéo
Le problème
Nous demandons au Gouvernement et au Parlement de remettre les achats aléatoires dans les jeux vidéo à l’ordre du jour et d’interdire leur vente en France contre de l’argent réel, directement ou par l’intermédiaire d’une monnaie virtuelle payante.
Packs de joueurs, coffres surprises, « loot boxes » : on paie sans savoir précisément ce que l’on obtiendra.
Les pouvoirs publics connaissent déjà les risques. Dans sa réponse du 12 mars 2019 à l’Assemblée nationale, le Gouvernement reconnaissait les dangers pour les consommateurs, particulièrement les mineurs, et la possibilité de dépenses cumulées exceptionnellement élevées. Il privilégiait alors une analyse au cas par cas et le recours aux lois existantes.
Ce sujet doit revenir sur la table, avec un objectif clair : une interdiction générale des achats aléatoires payants, sans traitement au cas par cas selon les jeux. Même averti du caractère aléatoire de l’achat, un joueur peut être poussé à dépenser encore dans l’espoir d’obtenir enfin la récompense recherchée. C’est ce mécanisme de dépenses répétées que nous demandons d’interdire : l’information du consommateur ne suffit pas à en supprimer les risques.
Les offres renouvelées, les animations d’ouverture et les vidéos d’influenceurs peuvent renforcer l’envie d’acheter. Quand la récompense déçoit, la frustration peut pousser à recommencer : « Le prochain sera peut-être le bon. » Les dépenses s’accumulent, parfois bien au-delà du budget prévu.
Dans certains jeux, payer peut aussi procurer un avantage face aux autres joueurs. Les écarts de budget peuvent devenir des écarts de compétitivité, renforçant la pression à dépenser.
Pouvoir jouer gratuitement ne supprime pas ces risques.
La Belgique a déjà franchi le pas : depuis 2018, les loot boxes payantes y sont considérées comme des jeux de hasard soumis à autorisation, et leur commercialisation sans cette autorisation est interdite. Plusieurs éditeurs ont retiré ou désactivé ces mécanismes sur son territoire. La France doit, elle aussi, adopter une interdiction explicite pour protéger les joueurs.
Notre demande préserve les récompenses gratuites.
Jouer doit rester un plaisir, pas une pression à dépenser toujours plus.

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Le problème
Nous demandons au Gouvernement et au Parlement de remettre les achats aléatoires dans les jeux vidéo à l’ordre du jour et d’interdire leur vente en France contre de l’argent réel, directement ou par l’intermédiaire d’une monnaie virtuelle payante.
Packs de joueurs, coffres surprises, « loot boxes » : on paie sans savoir précisément ce que l’on obtiendra.
Les pouvoirs publics connaissent déjà les risques. Dans sa réponse du 12 mars 2019 à l’Assemblée nationale, le Gouvernement reconnaissait les dangers pour les consommateurs, particulièrement les mineurs, et la possibilité de dépenses cumulées exceptionnellement élevées. Il privilégiait alors une analyse au cas par cas et le recours aux lois existantes.
Ce sujet doit revenir sur la table, avec un objectif clair : une interdiction générale des achats aléatoires payants, sans traitement au cas par cas selon les jeux. Même averti du caractère aléatoire de l’achat, un joueur peut être poussé à dépenser encore dans l’espoir d’obtenir enfin la récompense recherchée. C’est ce mécanisme de dépenses répétées que nous demandons d’interdire : l’information du consommateur ne suffit pas à en supprimer les risques.
Les offres renouvelées, les animations d’ouverture et les vidéos d’influenceurs peuvent renforcer l’envie d’acheter. Quand la récompense déçoit, la frustration peut pousser à recommencer : « Le prochain sera peut-être le bon. » Les dépenses s’accumulent, parfois bien au-delà du budget prévu.
Dans certains jeux, payer peut aussi procurer un avantage face aux autres joueurs. Les écarts de budget peuvent devenir des écarts de compétitivité, renforçant la pression à dépenser.
Pouvoir jouer gratuitement ne supprime pas ces risques.
La Belgique a déjà franchi le pas : depuis 2018, les loot boxes payantes y sont considérées comme des jeux de hasard soumis à autorisation, et leur commercialisation sans cette autorisation est interdite. Plusieurs éditeurs ont retiré ou désactivé ces mécanismes sur son territoire. La France doit, elle aussi, adopter une interdiction explicite pour protéger les joueurs.
Notre demande préserve les récompenses gratuites.
Jouer doit rester un plaisir, pas une pression à dépenser toujours plus.

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Pétition lancée le 20 septembre 2026