Notre pétition dans Alternatives Économiques !

Mille mercis à la rédaction Alternatives Économiques pour cet article qui parle des (non)-mesures annoncés par le Gouvernement, mais aussi de notre pétition #STOPauxMiettes !
« Relativement efficace lorsqu’il est réalisé par l’intermédiaire d’huissiers de justice, le recouvrement est plus long lorsque la procédure est conduite par la CAF. Et quoi qu’il en soit, ces procédures ne permettent de réduire les impayés de pension alimentaire que si l’ex-conjoint est localisable et salarié. C’est une tout autre histoire lorsque ce dernier travaille en tant que profession libérale ou est au chômage, réside à l’étranger ou organise tout simplement sa fuite et son insolvabilité », nuance Stéphanie Lamy, cofondatrice du collectif « Abandon de famille – tolérance zéro ».
« De nombreuses femmes sont réticentes et préfèrent se taire non pas parce qu’elles ignorent l’existence de l’Aripa, mais parce qu’elles ont peur des représailles de leur ex-conjoint », souligne Stéphanie Lamy."
Le collectif « Abandon de famille – tolérance zéro » vient de son côté de lancer une pétition, « #STOPauxMiettes ! », pour exiger une réforme plus ambitieuse qui, sur le modèle du Québec, transférerait la compétence du recouvrement des impayés de pension alimentaire au Trésor public. « Il ne faut pas oublier que le non-versement d’une pension alimentaire est un délit d’abandon de famille passible de deux ans de prison et de 15 000 euros d’amende. Sa gestion (perception, versement et recouvrement le cas échéant) doit donc sortir de la seule sphère familiale et se faire par le biais de l’administration fiscale, qui pourrait plus facilement être habilitée à porter plainte devant une juridiction pénale », estime Stéphanie Lamy.