

Stop aux menaces de licenciement à La Poste
Le problème
La Poste veut faire peur à ses salariés pour les empêcher de se mobiliser. Nous refusons cette politique de répression.
Le 24 juillet 2026, 5 factrices des bureaux de Beynat et Malemort sont venues exercer leur droit de grève devant le centre de tri Courrier-Colis d'Ussac. Ce matin là, les élus et maires du canton de Beynat sont venus bloquer le centre de tri à 5h30. Plus tard dans la matinée, les factrices sont simplement venues en soutien, en grève, sans aucunes actions de blocage de leur part.
Pourquoi cette mobilisation ?
Parce que La Poste prépare une nouvelle réorganisation qui prévoit la fermeture de 5 centres courrier : Ayen, Objat, Juillac, Malemort et Beynat.
Derrière ces fermetures, ce sont une quarantaine de salariés qui vont voir leurs conditions de travail se détériorer :
- Jusqu'a 30 kilomètres en plus pour aller travailler ;
- Des temps de trajet plus longs ;
plus de fatigue ; - Des changements de véhicules personnels à prévoir ;
- Des déménagements de sites ;
- Des conditions de travail encore plus difficiles.
Face à ce projet, des salariés, des élus et des habitants ont décidé de se mobiliser.
Cela impactera encore plus les usagers de La Poste dans les délais de distribution de leurs courriers et colis.
Des factrices ont choisi de participer à cette mobilisation en faisant grève, elles n'ont participer à aucunes action de blocage contrairement à ce que laisse entendre la presse et la direction de La Poste.
Depuis, plusieurs d'entre elles ont reçu des courriers de La Poste. Quatre factrices sont aujourd'hui convoquées dans le cadre de procédures disciplinaires pouvant aller jusqu'au licenciement.
Pour nous, ce n'est pas un hasard.
La Poste cherche à faire peur.
- Faire peur aux salariés pour qu'ils n'osent plus se rassembler.
- Faire peur pour qu'ils n'osent plus s'organiser.
- Faire peur pour qu'ils n'osent plus défendre leurs conditions de travail.
- Faire peur pour que les projets de la direction puissent avancer sans contestation.
Aujourd'hui, ce sont des factrices de Beynat/Malemort. Demain, cela peut être n'importe quel salarié de La Poste qui décide de se mobiliser.
Nous refusons que la peur des sanctions serve à faire taire les salariés.
Nous demandons à La Poste :
- L'arrêt immédiat des procédures disciplinaires engagées contre les factrices ;
- L'abandon des menaces de licenciement ;
- Le respect du droit de grève ;
- Le respect du droit des salariés à se rassembler, s'organiser et défendre leurs conditions de travail.
La distribution du courrier et des colis reste et demeure un service public. Derrière les réorganisations et les fermetures de centres, il y a des femmes et des hommes, leur travail, leur fatigue et leur vie quotidienne.
Nous refusons que les salariés soient sacrifiés pour faire passer les projets mortifères de la direction.
Signez cette pétition et partagez-la largement.
Ne laissons pas La Poste faire de la peur un moyen d'empêcher les salariés de se mobiliser.

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Le problème
La Poste veut faire peur à ses salariés pour les empêcher de se mobiliser. Nous refusons cette politique de répression.
Le 24 juillet 2026, 5 factrices des bureaux de Beynat et Malemort sont venues exercer leur droit de grève devant le centre de tri Courrier-Colis d'Ussac. Ce matin là, les élus et maires du canton de Beynat sont venus bloquer le centre de tri à 5h30. Plus tard dans la matinée, les factrices sont simplement venues en soutien, en grève, sans aucunes actions de blocage de leur part.
Pourquoi cette mobilisation ?
Parce que La Poste prépare une nouvelle réorganisation qui prévoit la fermeture de 5 centres courrier : Ayen, Objat, Juillac, Malemort et Beynat.
Derrière ces fermetures, ce sont une quarantaine de salariés qui vont voir leurs conditions de travail se détériorer :
- Jusqu'a 30 kilomètres en plus pour aller travailler ;
- Des temps de trajet plus longs ;
plus de fatigue ; - Des changements de véhicules personnels à prévoir ;
- Des déménagements de sites ;
- Des conditions de travail encore plus difficiles.
Face à ce projet, des salariés, des élus et des habitants ont décidé de se mobiliser.
Cela impactera encore plus les usagers de La Poste dans les délais de distribution de leurs courriers et colis.
Des factrices ont choisi de participer à cette mobilisation en faisant grève, elles n'ont participer à aucunes action de blocage contrairement à ce que laisse entendre la presse et la direction de La Poste.
Depuis, plusieurs d'entre elles ont reçu des courriers de La Poste. Quatre factrices sont aujourd'hui convoquées dans le cadre de procédures disciplinaires pouvant aller jusqu'au licenciement.
Pour nous, ce n'est pas un hasard.
La Poste cherche à faire peur.
- Faire peur aux salariés pour qu'ils n'osent plus se rassembler.
- Faire peur pour qu'ils n'osent plus s'organiser.
- Faire peur pour qu'ils n'osent plus défendre leurs conditions de travail.
- Faire peur pour que les projets de la direction puissent avancer sans contestation.
Aujourd'hui, ce sont des factrices de Beynat/Malemort. Demain, cela peut être n'importe quel salarié de La Poste qui décide de se mobiliser.
Nous refusons que la peur des sanctions serve à faire taire les salariés.
Nous demandons à La Poste :
- L'arrêt immédiat des procédures disciplinaires engagées contre les factrices ;
- L'abandon des menaces de licenciement ;
- Le respect du droit de grève ;
- Le respect du droit des salariés à se rassembler, s'organiser et défendre leurs conditions de travail.
La distribution du courrier et des colis reste et demeure un service public. Derrière les réorganisations et les fermetures de centres, il y a des femmes et des hommes, leur travail, leur fatigue et leur vie quotidienne.
Nous refusons que les salariés soient sacrifiés pour faire passer les projets mortifères de la direction.
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Ne laissons pas La Poste faire de la peur un moyen d'empêcher les salariés de se mobiliser.

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Pétition lancée le 25 août 2026