Stop aux campagnes de dénigrement : défendons Nedjib Sidi-Moussa


Stop aux campagnes de dénigrement : défendons Nedjib Sidi-Moussa
Le problème
Les attaques contre Nedjib Sidi-Moussa se poursuivent. Depuis plusieurs années, elles visent moins ses idées que sa personne, multipliant insultes et procès d’intention. L’une des vagues les plus virulentes a suivi sa participation, le 24 novembre 2024, à l’émission C ce soir consacrée à Boualem Sansal. Dans les jours qui ont suivi, il a été la cible d’un flot d’invectives – qualifié tour à tour de « cafardeur », « collabo », « islamiste », « islamo-gauchiste », « francophobe »…, parfois jusqu’à recevoir des menaces physiques.
Ces campagnes ne viennent pas uniquement de l’extrême droite : elles émanent aussi de milieux intellectuels et politiques qui refusent l’examen critique qu’il mène, avec rigueur et constance, sur des sujets essentiels : l’intégration et les discriminations, la mémoire coloniale et ses instrumentalisations, la réalité sociale des banlieues, les fractures politiques et identitaires autour de l’histoire et de la colonisation.
Nous exprimons notre solidarité avec Nedjib Sidi-Moussa. Docteur en science politique de l’Université Panthéon-Sorbonne, enseignant et auteur de plusieurs ouvrages de référence, il est reconnu pour la profondeur de ses analyses et son refus des simplifications identitaires.
Le défendre aujourd’hui, c’est pour nous défendre la rigueur intellectuelle, l’indépendance académique et la liberté d’opinion. C’est rappeler qu’un débat citoyen digne ne peut admettre l’insulte ou la mise à mort symbolique comme substitut à l’argumentation.
Premiers signataires
Adel Abderezak, universitaire (Algérie)
Hakim Addad, membre fondateur et ancien SG de RAJ
Karima Aid, Société civile
Kamel Aissat, universitaire (Algérie)
Sanhadja Akrouf, membre Apel-Égalité
Tewfik Allal, militant associatif, Paris
Amara Ben Amara, militant, Paris
Malika Bakhti, retraitée de la fonction publique
Naoual Belakhdar, Politologue, Freie Universität Berlin
Jonathan Batenguene, Consultant géopolitique et sociologue
Malika Benarab Attou, ex-euro-députée
Mohand Arab Boukerouis, citoyen retraité
Aziz Bensadek, CADSA-Marseille
Alima Thiery Boumedienne
Mohamed Chaouih, membre de AMF
Mohiedine Cherbib, président du CRLDH
Nacer El Idrissi, ATMF
Ali Guenoun, historien
Faiza Kecili, militante féministe
Aïssa Kadri, sociologue
Omar Kezouit, chercheur indépendant, militant éco-socialiste, décolonial
Kamel Jendoubi, militant des droits humains
Abderezak Kitar, président de Zembra Écho
Samir Larabi, chercheur en sociologie politique
Latifa Madani, journaliste
Aïssa Rahmoune, vice-président de la FIDH
Mahmoud Rechidi, SG PST-Suspendu (Algérie)
Raouf Farrah, chercheur en géopolitique
Feriel Fates, membre Apel-Égalité
Souad Frikech, présidente de l’AMF
Rabah Moulla, enseignant
Karim Messaoudi
Farid Yaker, Président du Forum France-Algérie
Mourad Yefsah, consultant senior en Systèmes d’informations
Lazhar Zouaimia, citoyen Montréal

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Le problème
Les attaques contre Nedjib Sidi-Moussa se poursuivent. Depuis plusieurs années, elles visent moins ses idées que sa personne, multipliant insultes et procès d’intention. L’une des vagues les plus virulentes a suivi sa participation, le 24 novembre 2024, à l’émission C ce soir consacrée à Boualem Sansal. Dans les jours qui ont suivi, il a été la cible d’un flot d’invectives – qualifié tour à tour de « cafardeur », « collabo », « islamiste », « islamo-gauchiste », « francophobe »…, parfois jusqu’à recevoir des menaces physiques.
Ces campagnes ne viennent pas uniquement de l’extrême droite : elles émanent aussi de milieux intellectuels et politiques qui refusent l’examen critique qu’il mène, avec rigueur et constance, sur des sujets essentiels : l’intégration et les discriminations, la mémoire coloniale et ses instrumentalisations, la réalité sociale des banlieues, les fractures politiques et identitaires autour de l’histoire et de la colonisation.
Nous exprimons notre solidarité avec Nedjib Sidi-Moussa. Docteur en science politique de l’Université Panthéon-Sorbonne, enseignant et auteur de plusieurs ouvrages de référence, il est reconnu pour la profondeur de ses analyses et son refus des simplifications identitaires.
Le défendre aujourd’hui, c’est pour nous défendre la rigueur intellectuelle, l’indépendance académique et la liberté d’opinion. C’est rappeler qu’un débat citoyen digne ne peut admettre l’insulte ou la mise à mort symbolique comme substitut à l’argumentation.
Premiers signataires
Adel Abderezak, universitaire (Algérie)
Hakim Addad, membre fondateur et ancien SG de RAJ
Karima Aid, Société civile
Kamel Aissat, universitaire (Algérie)
Sanhadja Akrouf, membre Apel-Égalité
Tewfik Allal, militant associatif, Paris
Amara Ben Amara, militant, Paris
Malika Bakhti, retraitée de la fonction publique
Naoual Belakhdar, Politologue, Freie Universität Berlin
Jonathan Batenguene, Consultant géopolitique et sociologue
Malika Benarab Attou, ex-euro-députée
Mohand Arab Boukerouis, citoyen retraité
Aziz Bensadek, CADSA-Marseille
Alima Thiery Boumedienne
Mohamed Chaouih, membre de AMF
Mohiedine Cherbib, président du CRLDH
Nacer El Idrissi, ATMF
Ali Guenoun, historien
Faiza Kecili, militante féministe
Aïssa Kadri, sociologue
Omar Kezouit, chercheur indépendant, militant éco-socialiste, décolonial
Kamel Jendoubi, militant des droits humains
Abderezak Kitar, président de Zembra Écho
Samir Larabi, chercheur en sociologie politique
Latifa Madani, journaliste
Aïssa Rahmoune, vice-président de la FIDH
Mahmoud Rechidi, SG PST-Suspendu (Algérie)
Raouf Farrah, chercheur en géopolitique
Feriel Fates, membre Apel-Égalité
Souad Frikech, présidente de l’AMF
Rabah Moulla, enseignant
Karim Messaoudi
Farid Yaker, Président du Forum France-Algérie
Mourad Yefsah, consultant senior en Systèmes d’informations
Lazhar Zouaimia, citoyen Montréal

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Voix de signataires
Pétition lancée le 13 août 2025