Stop au trafic de transit rue de l’Hôtel des Monnaies

Collectif des Habitants RUE DE L'HÔTEL DES MONNAIES
BelgiqueCreated 28 mai 2026

Stop au trafic de transit rue de l’Hôtel des Monnaies

Collectif des Habitants RUE DE L'HÔTEL DES MONNAIESBelgique
Created 28 mai 2026
Signataires récents:
Brecht Verhelst et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Rendons la rue à ses habitants : elle n’est pas une autoroute urbaine ! 

 

Le constat

 

À toute heure du jour et de la nuit, la rue de l'Hôtel des Monnaies à Saint-Gilles subit un trafic de transit incessant et disproportionné depuis la fermeture des autres axes du quartier. Toute la circulation des navetteurs venant de la périphérie ou s'y rendant a été reportée sur cette seule rue.

 

Cette situation est devenue invivable et crée une véritable discrimination : pourquoi les habitants de cette rue devraient subir les nuisances sonores et les graves atteintes à la santé que l'on cherche à épargner aux autres quartiers de la commune ?

 

Les conséquences au quotidien :

 

  • Nuisances sonores insupportables : Un trafic automobile constant, particulièrement infernal en été. Avec les fortes chaleurs, les habitants sont obligés d’ouvrir les fenêtres, ce qui rend le sommeil impossible à cause du bruit.
  • Pollution concentrée : L'air de la rue est saturé par les gaz d'échappement, alors même que la rue abrite des écoles et des crèches.
  • Perte de qualité de vie : Face à cet enfer, de nombreux habitants finissent par abandonner le quartier et déménager.

Des solutions concrètes existent !

 

Les politiques de la Commune et de la Région prônent la réduction de la voiture et de la pollution. Soyons cohérents. Les navetteurs ont des alternatives évidentes : ils peuvent utiliser les parkings de dissuasion (P+R) en périphérie bruxelloise et rejoindre le centre en transports en commun.

 

Et la sécurité ?

 

Lors de précédentes réclamations, l’administration a objecté qu'il fallait laisser passer les secours. C'est tout à fait possible ! Nous ne demandons pas de bloquer physiquement la rue avec des bornes, mais d'installer un filtre de trafic par caméras intelligentes (ANPR).

Ce système, déjà utilisé ailleurs, flashe les automobilistes non autorisés mais laisse l'accès totalement libre et fluide aux riverains, aux livraisons et à TOUS les véhicules d'urgence (ambulances, pompiers, police).

 

Les récents travaux dans le bas de la rue ont prouvé que lorsque le transit était coupé, les automobilistes s’adaptent et le trafic s'évapore. Le calme s’installe alors sur toute la zone, rendant le quartier enfin vivable, tout en apaisant l’ensemble de la commune.

 

Agissons ensemble !

 

Si nous ne disons rien, rien ne changera. Lançons une interpellation citoyenne officielle auprès du Conseil communal de Saint-Gilles et du Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale pour forcer les élus à prendre en compte le bien-être et la santé des habitants de cette zone et à agir concrètement.

 

Pour qu’ils agissent, nous devons nous rassembler. Au-delà du cas de la rue de l’Hôtel des Monnaies, il s’agit d’un enjeu collectif. Le modèle d’urbanisme vertueux contemporain ne peut pas sacrifier certains quartiers au profit d’autres. L’exigence d’une mobilité saine et non nuisible est un droit valable pour chacun.

 

Chaque signature compte pour faire peser notre voix face aux autorités et rendre la ville à ceux qui y habitent.

 

Signez et partagez massivement cette pétition.

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Brecht Verhelst et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Rendons la rue à ses habitants : elle n’est pas une autoroute urbaine ! 

 

Le constat

 

À toute heure du jour et de la nuit, la rue de l'Hôtel des Monnaies à Saint-Gilles subit un trafic de transit incessant et disproportionné depuis la fermeture des autres axes du quartier. Toute la circulation des navetteurs venant de la périphérie ou s'y rendant a été reportée sur cette seule rue.

 

Cette situation est devenue invivable et crée une véritable discrimination : pourquoi les habitants de cette rue devraient subir les nuisances sonores et les graves atteintes à la santé que l'on cherche à épargner aux autres quartiers de la commune ?

 

Les conséquences au quotidien :

 

  • Nuisances sonores insupportables : Un trafic automobile constant, particulièrement infernal en été. Avec les fortes chaleurs, les habitants sont obligés d’ouvrir les fenêtres, ce qui rend le sommeil impossible à cause du bruit.
  • Pollution concentrée : L'air de la rue est saturé par les gaz d'échappement, alors même que la rue abrite des écoles et des crèches.
  • Perte de qualité de vie : Face à cet enfer, de nombreux habitants finissent par abandonner le quartier et déménager.

Des solutions concrètes existent !

 

Les politiques de la Commune et de la Région prônent la réduction de la voiture et de la pollution. Soyons cohérents. Les navetteurs ont des alternatives évidentes : ils peuvent utiliser les parkings de dissuasion (P+R) en périphérie bruxelloise et rejoindre le centre en transports en commun.

 

Et la sécurité ?

 

Lors de précédentes réclamations, l’administration a objecté qu'il fallait laisser passer les secours. C'est tout à fait possible ! Nous ne demandons pas de bloquer physiquement la rue avec des bornes, mais d'installer un filtre de trafic par caméras intelligentes (ANPR).

Ce système, déjà utilisé ailleurs, flashe les automobilistes non autorisés mais laisse l'accès totalement libre et fluide aux riverains, aux livraisons et à TOUS les véhicules d'urgence (ambulances, pompiers, police).

 

Les récents travaux dans le bas de la rue ont prouvé que lorsque le transit était coupé, les automobilistes s’adaptent et le trafic s'évapore. Le calme s’installe alors sur toute la zone, rendant le quartier enfin vivable, tout en apaisant l’ensemble de la commune.

 

Agissons ensemble !

 

Si nous ne disons rien, rien ne changera. Lançons une interpellation citoyenne officielle auprès du Conseil communal de Saint-Gilles et du Parlement de la Région de Bruxelles-Capitale pour forcer les élus à prendre en compte le bien-être et la santé des habitants de cette zone et à agir concrètement.

 

Pour qu’ils agissent, nous devons nous rassembler. Au-delà du cas de la rue de l’Hôtel des Monnaies, il s’agit d’un enjeu collectif. Le modèle d’urbanisme vertueux contemporain ne peut pas sacrifier certains quartiers au profit d’autres. L’exigence d’une mobilité saine et non nuisible est un droit valable pour chacun.

 

Chaque signature compte pour faire peser notre voix face aux autorités et rendre la ville à ceux qui y habitent.

 

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