📢 Stop au maintien forcé du lien parental en cas de violences.


📢 Stop au maintien forcé du lien parental en cas de violences.
Le problème
Nous, citoyens, parents, professionnels, anciennes victimes devenues adultes, lançons cet appel : en France, des enfants victimes de violence sont encore contraints par décision judiciaire de maintenir un lien avec le parent mis en cause.
Je suis une mère concernée.
Je n’ai pas choisi ce combat.
Mais je refuse de rester impuissante devant une situation qui détruit psychologiquement mes enfants et tant d’autres.
❗ L’injustice est systémique
En France, la justice impose encore trop souvent le maintien du lien parental, même lorsque l’enfant rapporte des violences et exprime sa peur ou son traumatisme. La parole de l’enfant est alors subordonnée à l’issue d’une procédure pénale.
Or, le droit de visite et d’hébergement n’est généralement suspendu que si une plainte aboutit. Pourtant, 73 % des plaintes pour violences sur mineurs sont classées sans suite. Ce classement n’est pas une preuve d’innocence, mais le reflet d’un système saturé où l’absence de condamnation est assimilée à tort à une absence de danger.
Faute de décision pénale, le lien est maintenu « par principe », au détriment de la protection de l’enfant. Les visites médiatisées, censées sécuriser, peuvent devenir des espaces de contrainte : l’enfant est forcé de revoir son agresseur, au prix de lourdes conséquences psychologiques.
Le Défenseur des droits, le Haut Conseil à l’Enfance et le Conseil de l’Europe alertent depuis des années : le maintien du lien en cas de violences expose gravement les enfants.
💔 Ce que vivent les enfants
Des enfants qui souffrent, développent anxiété, dépression, troubles du sommeil ou phobies scolaires.
C’est humainement insoutenable.
Et juridiquement injustifiable.
⚖️ Ce que nous demandons
Une réforme claire et protectrice :
« En cas d’allégation cohérente et circonstanciée de violences sur mineur ; sexuelles, physiques, psychologiques ou d’exposition à la violence ; le maintien du lien parental n’est plus automatique et doit être suspendu, sauf décision judiciaire spécialement motivée, fondée sur des éléments objectifs et une évaluation pluridisciplinaire établissant l’absence de danger pour l’enfant. »
Cela implique :
1. Suspension automatique du droit de visite et d'hébergement en cas de danger signalé.
Peu importe qu’il y ait enquête pénale ou non. Un classement sans suite n’est pas une preuve d’absence de danger.
2. Fin du dogme du “lien à tout prix”.
L’intérêt supérieur de l’enfant prime sur le principe de coparentalité.
3. Obligation pour le juge aux affaires familiales de motiver précisément toute décision imposant un lien malgré un signalement, une suspicion ou un avis médical ou psychologique.
4. Alternatives réellement protectrices
Expertise en psychotrauma,
Accompagnement thérapeutique,
Suspension temporaire ou définitive du lien.
🗣️ Une pétition pour toutes les victimes, petites et grandes
Cette pétition n’est ni contre les pères ni contre les mères.
Elle est pour les enfants.
✍️ Pourquoi signer
Parce qu’un enfant victime de violences doit être entendu et protégé.
Parce qu’un parent protecteur doit être reconnu et soutenu, et non accusé à tort de vouloir rompre le lien avec un parent agresseur.
Parce qu’être parent implique des droits, mais surtout des devoirs envers l’enfant.
Parce qu’aucune procédure, aucun classement sans suite, ne doit jamais primer sur la sécurité et l’intérêt supérieur d’un enfant.
Je signe pour exiger une réforme du maintien du lien parental en cas de violences.
Pour qu’enfin, la protection de l’enfant soit la première décision, pas la dernière.
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Le problème
Nous, citoyens, parents, professionnels, anciennes victimes devenues adultes, lançons cet appel : en France, des enfants victimes de violence sont encore contraints par décision judiciaire de maintenir un lien avec le parent mis en cause.
Je suis une mère concernée.
Je n’ai pas choisi ce combat.
Mais je refuse de rester impuissante devant une situation qui détruit psychologiquement mes enfants et tant d’autres.
❗ L’injustice est systémique
En France, la justice impose encore trop souvent le maintien du lien parental, même lorsque l’enfant rapporte des violences et exprime sa peur ou son traumatisme. La parole de l’enfant est alors subordonnée à l’issue d’une procédure pénale.
Or, le droit de visite et d’hébergement n’est généralement suspendu que si une plainte aboutit. Pourtant, 73 % des plaintes pour violences sur mineurs sont classées sans suite. Ce classement n’est pas une preuve d’innocence, mais le reflet d’un système saturé où l’absence de condamnation est assimilée à tort à une absence de danger.
Faute de décision pénale, le lien est maintenu « par principe », au détriment de la protection de l’enfant. Les visites médiatisées, censées sécuriser, peuvent devenir des espaces de contrainte : l’enfant est forcé de revoir son agresseur, au prix de lourdes conséquences psychologiques.
Le Défenseur des droits, le Haut Conseil à l’Enfance et le Conseil de l’Europe alertent depuis des années : le maintien du lien en cas de violences expose gravement les enfants.
💔 Ce que vivent les enfants
Des enfants qui souffrent, développent anxiété, dépression, troubles du sommeil ou phobies scolaires.
C’est humainement insoutenable.
Et juridiquement injustifiable.
⚖️ Ce que nous demandons
Une réforme claire et protectrice :
« En cas d’allégation cohérente et circonstanciée de violences sur mineur ; sexuelles, physiques, psychologiques ou d’exposition à la violence ; le maintien du lien parental n’est plus automatique et doit être suspendu, sauf décision judiciaire spécialement motivée, fondée sur des éléments objectifs et une évaluation pluridisciplinaire établissant l’absence de danger pour l’enfant. »
Cela implique :
1. Suspension automatique du droit de visite et d'hébergement en cas de danger signalé.
Peu importe qu’il y ait enquête pénale ou non. Un classement sans suite n’est pas une preuve d’absence de danger.
2. Fin du dogme du “lien à tout prix”.
L’intérêt supérieur de l’enfant prime sur le principe de coparentalité.
3. Obligation pour le juge aux affaires familiales de motiver précisément toute décision imposant un lien malgré un signalement, une suspicion ou un avis médical ou psychologique.
4. Alternatives réellement protectrices
Expertise en psychotrauma,
Accompagnement thérapeutique,
Suspension temporaire ou définitive du lien.
🗣️ Une pétition pour toutes les victimes, petites et grandes
Cette pétition n’est ni contre les pères ni contre les mères.
Elle est pour les enfants.
✍️ Pourquoi signer
Parce qu’un enfant victime de violences doit être entendu et protégé.
Parce qu’un parent protecteur doit être reconnu et soutenu, et non accusé à tort de vouloir rompre le lien avec un parent agresseur.
Parce qu’être parent implique des droits, mais surtout des devoirs envers l’enfant.
Parce qu’aucune procédure, aucun classement sans suite, ne doit jamais primer sur la sécurité et l’intérêt supérieur d’un enfant.
Je signe pour exiger une réforme du maintien du lien parental en cas de violences.
Pour qu’enfin, la protection de l’enfant soit la première décision, pas la dernière.
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Pétition lancée le 16 décembre 2025