Stop au mépris de Paris Habitat envers ses locataires
Stop au mépris de Paris Habitat envers ses locataires
Le problème
De la maltraitance de Paris Habitat envers ses locataires ?
De nombreux locataires de Paris Habitat sont victimes ou témoins de dysfonctionnements récurrents de la part du bailleur social le plus important d’Île de France, qui héberge près de 285 600 habitants.
Les faits sont graves, récurrents et s’inscrivent dans une longue liste de scandales et de mauvaises gestions contre lesquels les pouvoirs publics doivent impérativement agir.
A titre d’exemple, voilà ce qu’une grande partie des locataires semble vivre au quotidien :
Opacité financière:
- Incongruité des charges collectives et individuelles: les montants sont aléatoires et inégaux au sein d’un même parc locatif dépassant parfois plusieurs milliers d’euros par foyer en une année
- Absence de justificatifs des factures sur les charges
- Un modus operandi financier trouble : de nombreuses erreurs en faveur de Paris Habitat semblent être constatées. Le scénario paraît se répéter inlassablement: si les locataires ne se manifestent pas, le bailleur empoche le trop perçu: (Le Figaro, Vdirc, 20Minutes)
- Des scandales financiers (supposés ou avérés) relayés par de nombreux médias de ces dernières années (Le Parisien, Marianne, Le Figaro, Miroir Social, OFFInvestigation, etc.) alimentent le désarroi de certains locataires ignorés dans leurs droits les plus élémentaires
- Des indemnités disproportionnées pour ses dirigeants allant parfois jusqu’à 850 000 euros pour l’éviction du directeur général et de deux cadres en 2016 (L'ANCOLS: rapport, Le Monde), dénotent avec la souffrance d’une grande majorité des locataires qui vit dans des conditions indignes. Ainsi, selon l’ANCOLS (L'ANCOLS: rapport, p.20): “Le départ simultané de l’ancien DG et de plusieurs salariés en 2016, dans des conditions irrégulières pour ces derniers, ont engendré le versement de sommes excessives pour un organisme investi d’une mission d’intérêt général”. Ces indemnités auraient-elles donc été financées au prix du mal-être locatif des plus démunis?
Potentielle mise en danger des locataires:
- Logements insalubres (Le Canard Enchaîné, Mediapart, Le Parisien, etc.).
- Coupures récurrentes du chauffage et d’eau courante (Le Parisien)
- Travaux bâclés avec du matériel bon marché (présence de plomb dans les peintures, rafistolages électriques, moisissures, etc.). (Miroir Social)
- Mauvaise gestion des nuisibles avec des protocoles non aboutis (20Minutes, Le Parisien)
- Mépris envers des situations d’extrême urgence (refus de relogement en cas de violences conjugales ou maladies chroniques, etc.) mettant certaines vies en danger
Brouillard communicationnel avec certains locataires:
- Absence de réponse aux nombreuses réclamations et relances de certains locataires en quête de compréhension
- Déni des doléances créant pour certains locataires une situation de stress allant parfois jusqu’à des états de grande anxiété. Certains vivent des dépressions ou tentent à tout prix de se faire entendre en faisant des grèves de la faim, des pétitions, etc. France3-Régions
- Impossibilité de trouver un interlocuteur qui prenne au sérieux les locataires concernés par de nombreux dysfonctionnements, souvent obligés de constituer des Amicales pour se faire entendre, voire de s'affilier aux syndicats et aux associations spécialistes pour défendre leurs droits (AFOC, CGL, CLCV, CNL, CSF). Exemple: Association-A-L-T-O
- Certaines agences mal gérées avec des gestionnaires fantômes qui ne font pas leur travail, ne répondent quasiment jamais ou font la sourde oreille face à des problématiques pourtant urgentes et vitales
- Une absence de remise en question: langue de bois et inefficacité
- Des sondages suspects avec des taux de satisfaction douteux. Les questions posées sont orientées et ne permettent pas d’exprimer les réels problèmes rencontrés. Selon le bailleur, 81,5% des locataires seraient satisfaits de leur organisme (Brochure de Paris Habitat, p11) alors que le murmure du mécontentement gagne du terrain dans tous les arrondissements parisiens et les différentes communes d’île de France
Or, la loi est censée protéger les locataires en leur assurant la jouissance paisible de leur logement (Article 1719). Même Paris Habitat rapelle sur son site que le bailleur “doit permettre au locataire la jouissance paisible des lieux”. Cependant, cet engagement semble souvent rester lettre morte. Ces nombreuses injustices et manquements au respect des droits locatifs ne doivent plus continuer. En tant que locataires de logements sociaux, NOUS MÉRITONS D'ÊTRE CONSIDÉRÉS.
D’autant plus que l’Agence du contrôle du logement social (L’ANCOLS) avait en 2017-2018 déjà relevé de nombreuses défaillances (ANCOLS: rapport de contrôle) :
“POINTS FAIBLES :
- Efficience de gestion insuffisante
- Part importante de logements anciens de qualité médiocre malgré les actions engagées
- Budgets consacrés à la maintenance mal maîtrisés (remise en état des logements)
- Délais de relocation élevés
- Dysfonctionnements de la régie nécessitant l’aboutissement d’un plan d’action (en cours)
IRRÉGULARITÉS :
- Non-application du SLS pour les loyers dérogatoires (mise en conformité en cours pour 2019)
- Conditions de départ de plusieurs cadres dirigeants n’ayant pas respecté le dispositif des conventions réglementées (article L. 423-10 du CCH)”
Or, malgré tous ces signalements, Paris Habitat continue à ignorer ses locataires. Vers qui devons-nous nous tourner pour être enfin écoutés? l’État, le ministère de la Ville et du Logement, le Ministère de l’Économie et des Finances, le parquet national financier, l’observatoire anti-corruption, la Cour des Comptes, la Mairie de Paris?
Pour l’instant, malgré nos nombreux messages et réclamations, nous errons dans un désert pesant jonché d’abus et de silence.
Cependant, ces situations sont inacceptables et doivent être solutionnées en urgence par les pouvoirs publics. Vivre décemment est un droit. En payant nos loyers et nos charges,nous sommes légitimes pour revendiquer des services fonctionnels, de la transparence et du respect de nos vies et de notre santé. D’autant plus que cela ne semble pas être des cas isolés mais bien tout un fonctionnement structurel de déni de la dignité humaine.
Une question demeure: Existe-t-il une faille dans le système? Un organe de contrôle plus performant doit-il être enfin créé afin que les locataires de Paris Habitat et des logements sociaux en général puissent finalement vivre en paix?
En attendant qu’une solution pérenne soit trouvée, les locataires exigent:
- Un contrôle financier en profondeur afin d’enrayer le chaos structurel que semble régir Paris Habitat.
- Une prise en compte des besoins vitaux des locataires à savoir des logements sains, viables, adaptés, bien isolés thermiquement et acoustiquement
- Des charges raisonnables et étayées par des factures réelles
- La mise en place d’une fermeté logistique avec des protocoles transparents, et non selon le bon vouloir de chaque agence, envers les locataires ne respectant pas la loi ou le règlement intérieur (nuisances sonores, problèmes sévères d’hygiène, etc.).
Les locataires espèrent par cette pétition être enfin aidés et entendus.
Nous sommes conscients que dénoncer de telles actions n’est pas évident pour des locataires de logements sociaux ne vivant ni dans une grande aisance économique, ni particulièrement spécialistes en droit. En outre, nous savons que nous sommes face à un titan. Mais aujourd’hui le ras-le-bol, l’espoir d’un changement et le courage ont raison de nos craintes. De fait, ce n’est pas seulement en tant que locataires que nous agissons mais également en tant que citoyens.
Ainsi, que vous soyez directement concernés ou juste témoins, aidez-nous à améliorer nos conditions de vie en signant cette pétition.
Merci pour votre soutien.
De tout cœur,
les locataires de Paris Habitat
71
Le problème
De la maltraitance de Paris Habitat envers ses locataires ?
De nombreux locataires de Paris Habitat sont victimes ou témoins de dysfonctionnements récurrents de la part du bailleur social le plus important d’Île de France, qui héberge près de 285 600 habitants.
Les faits sont graves, récurrents et s’inscrivent dans une longue liste de scandales et de mauvaises gestions contre lesquels les pouvoirs publics doivent impérativement agir.
A titre d’exemple, voilà ce qu’une grande partie des locataires semble vivre au quotidien :
Opacité financière:
- Incongruité des charges collectives et individuelles: les montants sont aléatoires et inégaux au sein d’un même parc locatif dépassant parfois plusieurs milliers d’euros par foyer en une année
- Absence de justificatifs des factures sur les charges
- Un modus operandi financier trouble : de nombreuses erreurs en faveur de Paris Habitat semblent être constatées. Le scénario paraît se répéter inlassablement: si les locataires ne se manifestent pas, le bailleur empoche le trop perçu: (Le Figaro, Vdirc, 20Minutes)
- Des scandales financiers (supposés ou avérés) relayés par de nombreux médias de ces dernières années (Le Parisien, Marianne, Le Figaro, Miroir Social, OFFInvestigation, etc.) alimentent le désarroi de certains locataires ignorés dans leurs droits les plus élémentaires
- Des indemnités disproportionnées pour ses dirigeants allant parfois jusqu’à 850 000 euros pour l’éviction du directeur général et de deux cadres en 2016 (L'ANCOLS: rapport, Le Monde), dénotent avec la souffrance d’une grande majorité des locataires qui vit dans des conditions indignes. Ainsi, selon l’ANCOLS (L'ANCOLS: rapport, p.20): “Le départ simultané de l’ancien DG et de plusieurs salariés en 2016, dans des conditions irrégulières pour ces derniers, ont engendré le versement de sommes excessives pour un organisme investi d’une mission d’intérêt général”. Ces indemnités auraient-elles donc été financées au prix du mal-être locatif des plus démunis?
Potentielle mise en danger des locataires:
- Logements insalubres (Le Canard Enchaîné, Mediapart, Le Parisien, etc.).
- Coupures récurrentes du chauffage et d’eau courante (Le Parisien)
- Travaux bâclés avec du matériel bon marché (présence de plomb dans les peintures, rafistolages électriques, moisissures, etc.). (Miroir Social)
- Mauvaise gestion des nuisibles avec des protocoles non aboutis (20Minutes, Le Parisien)
- Mépris envers des situations d’extrême urgence (refus de relogement en cas de violences conjugales ou maladies chroniques, etc.) mettant certaines vies en danger
Brouillard communicationnel avec certains locataires:
- Absence de réponse aux nombreuses réclamations et relances de certains locataires en quête de compréhension
- Déni des doléances créant pour certains locataires une situation de stress allant parfois jusqu’à des états de grande anxiété. Certains vivent des dépressions ou tentent à tout prix de se faire entendre en faisant des grèves de la faim, des pétitions, etc. France3-Régions
- Impossibilité de trouver un interlocuteur qui prenne au sérieux les locataires concernés par de nombreux dysfonctionnements, souvent obligés de constituer des Amicales pour se faire entendre, voire de s'affilier aux syndicats et aux associations spécialistes pour défendre leurs droits (AFOC, CGL, CLCV, CNL, CSF). Exemple: Association-A-L-T-O
- Certaines agences mal gérées avec des gestionnaires fantômes qui ne font pas leur travail, ne répondent quasiment jamais ou font la sourde oreille face à des problématiques pourtant urgentes et vitales
- Une absence de remise en question: langue de bois et inefficacité
- Des sondages suspects avec des taux de satisfaction douteux. Les questions posées sont orientées et ne permettent pas d’exprimer les réels problèmes rencontrés. Selon le bailleur, 81,5% des locataires seraient satisfaits de leur organisme (Brochure de Paris Habitat, p11) alors que le murmure du mécontentement gagne du terrain dans tous les arrondissements parisiens et les différentes communes d’île de France
Or, la loi est censée protéger les locataires en leur assurant la jouissance paisible de leur logement (Article 1719). Même Paris Habitat rapelle sur son site que le bailleur “doit permettre au locataire la jouissance paisible des lieux”. Cependant, cet engagement semble souvent rester lettre morte. Ces nombreuses injustices et manquements au respect des droits locatifs ne doivent plus continuer. En tant que locataires de logements sociaux, NOUS MÉRITONS D'ÊTRE CONSIDÉRÉS.
D’autant plus que l’Agence du contrôle du logement social (L’ANCOLS) avait en 2017-2018 déjà relevé de nombreuses défaillances (ANCOLS: rapport de contrôle) :
“POINTS FAIBLES :
- Efficience de gestion insuffisante
- Part importante de logements anciens de qualité médiocre malgré les actions engagées
- Budgets consacrés à la maintenance mal maîtrisés (remise en état des logements)
- Délais de relocation élevés
- Dysfonctionnements de la régie nécessitant l’aboutissement d’un plan d’action (en cours)
IRRÉGULARITÉS :
- Non-application du SLS pour les loyers dérogatoires (mise en conformité en cours pour 2019)
- Conditions de départ de plusieurs cadres dirigeants n’ayant pas respecté le dispositif des conventions réglementées (article L. 423-10 du CCH)”
Or, malgré tous ces signalements, Paris Habitat continue à ignorer ses locataires. Vers qui devons-nous nous tourner pour être enfin écoutés? l’État, le ministère de la Ville et du Logement, le Ministère de l’Économie et des Finances, le parquet national financier, l’observatoire anti-corruption, la Cour des Comptes, la Mairie de Paris?
Pour l’instant, malgré nos nombreux messages et réclamations, nous errons dans un désert pesant jonché d’abus et de silence.
Cependant, ces situations sont inacceptables et doivent être solutionnées en urgence par les pouvoirs publics. Vivre décemment est un droit. En payant nos loyers et nos charges,nous sommes légitimes pour revendiquer des services fonctionnels, de la transparence et du respect de nos vies et de notre santé. D’autant plus que cela ne semble pas être des cas isolés mais bien tout un fonctionnement structurel de déni de la dignité humaine.
Une question demeure: Existe-t-il une faille dans le système? Un organe de contrôle plus performant doit-il être enfin créé afin que les locataires de Paris Habitat et des logements sociaux en général puissent finalement vivre en paix?
En attendant qu’une solution pérenne soit trouvée, les locataires exigent:
- Un contrôle financier en profondeur afin d’enrayer le chaos structurel que semble régir Paris Habitat.
- Une prise en compte des besoins vitaux des locataires à savoir des logements sains, viables, adaptés, bien isolés thermiquement et acoustiquement
- Des charges raisonnables et étayées par des factures réelles
- La mise en place d’une fermeté logistique avec des protocoles transparents, et non selon le bon vouloir de chaque agence, envers les locataires ne respectant pas la loi ou le règlement intérieur (nuisances sonores, problèmes sévères d’hygiène, etc.).
Les locataires espèrent par cette pétition être enfin aidés et entendus.
Nous sommes conscients que dénoncer de telles actions n’est pas évident pour des locataires de logements sociaux ne vivant ni dans une grande aisance économique, ni particulièrement spécialistes en droit. En outre, nous savons que nous sommes face à un titan. Mais aujourd’hui le ras-le-bol, l’espoir d’un changement et le courage ont raison de nos craintes. De fait, ce n’est pas seulement en tant que locataires que nous agissons mais également en tant que citoyens.
Ainsi, que vous soyez directement concernés ou juste témoins, aidez-nous à améliorer nos conditions de vie en signant cette pétition.
Merci pour votre soutien.
De tout cœur,
les locataires de Paris Habitat
71
Mises à jour sur la pétition
Partager la pétition
Pétition lancée le 20 mars 2026