

Stop au cadmium dans nos assiettes !


Stop au cadmium dans nos assiettes !
Le problème
On nous demande de travailler, de payer nos impôts et de faire confiance au système.
Nous n’avons pas, en plus, le temps ni les compétences pour devenir experts en toxicologie afin d’identifier seuls les contaminants invisibles présents dans notre alimentation.
Ce travail devrait être fait par ceux qui nous gouvernent, par les institutions chargées de protéger la santé publique, et par les acteurs qui mettent ces produits sur le marché.
Pour la plupart d’entre nous, maintenir un niveau de vie décent est déjà un combat quotidien.
La nourriture coûte de plus en plus cher, comme tout le reste.
Et quand on fait en plus le choix de mieux se nourrir — acheter bio, choisir des produits bruts plutôt que transformés, lire les étiquettes, privilégier les circuits courts — cela demande du temps, de l’énergie, et souvent des sacrifices financiers.
Tout cela avec un objectif simple : préserver notre santé et celle de nos enfants.
Parce que la vie est déjà suffisamment compliquée sans avoir à découvrir que, même en essayant de faire attention, nous pouvons être exposés à des substances toxiques présentes dans des aliments du quotidien.
Et c’est exactement ce que révèle le sujet du cadmium.
Ce que dit la science
Le 25 mars 2026, l’ANSES a publié un rapport accablant :
∙ 1 Français sur 2 est surexposé au cadmium
∙ 36% des enfants de moins de 3 ans dépassent déjà les seuils sanitaires
∙ Les Français sont 3 à 4 fois plus contaminés que leurs voisins belges, anglais ou italiens
L’ANSES alerte pourtant depuis 2011. Quinze ans d’inaction.
Les aliments les plus chargés en cadmium
Le cadmium ne se cache pas dans des produits exotiques ou marginaux.
Il est dans ce que nous mangeons chaque jour :
∙ Le blé et tous ses dérivés — pain, farine, pâtisseries, pâtes, semoule, pizzas, buns
∙ Le riz, l’avoine, le maïs, le lin — en gros, toutes les graines
∙ Les légumes racines et tubercules — pommes de terre, carottes
∙ Le cacao et le chocolat
∙ Le tabac
∙ Le foie et les rognons — véritables concentrés de métaux lourds et de résidus médicamenteux
Nos enfants intoxiqués dès le plus jeune âge
Un nourrisson nourri aux laits industriels et farines pour bébé est déjà intoxiqué.
Un adolescent qui mange frites, pain, céréales, chocolat, riz — dépasse sa dose chaque jour.
Le vrai problème : notre corps ne sait pas quoi faire du cadmium
Il ne l’évacue pas. Il le stocke dans les cellules des reins.
La demi-vie du cadmium dans notre corps est estimée entre 10 et 40 ans.
Ce poison que nous ingérons aujourd’hui restera dans nos organes pendant des décennies.
D’où vient ce cadmium ?
Des engrais phosphatés épandus sur nos champs agricoles.
Mais pourquoi ?
Parce que le phosphore, et donc le phosphate (la vraie forme du phosphore dans la nature) sont indispensables à la vie pour :
➡️ La production d’ATP (adénosine TriPHOSPHATE) — l’énergie de chaque cellule vivante
➡️ L’ADN : le phosphore est la colonne vertébrale de l’ADN. Sans lui, l’ADN ne peut ni se construire, ni se dupliquer, ni se réparer.
➡️ Les membranes de nos cellules (PHOSPHOlipides)
Sans phosphate, la vie s’arrête.
Le problème, c’est que l’agriculture vide progressivement les sols du phosphate.
Il faut donc en remettre régulièrement
d’où les engrais phosphatés.
Le phosphate est une ressource politiquement stratégique pour tous les pays.
Mais c’est une ressource difficile à trouver
il n’y a que quelques endroits sur la planète où elle est disponible en quantité suffisante et facilement accessible.
Ces zones sont d’anciens fonds marins : des millions d’années de vie marine accumulée ont naturellement concentré le phosphate
et avec lui, les métaux lourds présents dans ces eaux, dont le cadmium.
Le Maroc, qui détient 70% des réserves mondiales exploitables, est l’un des gisements les plus chargés en cadmium de la planète.
C’est là que la France s’approvisionne.
Ce choix n’est pas anodin — il est à la fois géopolitique et économique, et surtout extrêmement confidentiel.
Ce n’est pas le genre d’information que l’on tend gracieusement au grand public, pauvres moutons que nous sommes, sans doute trop stupides pour comprendre.
Le phosphate marocain est le moins cher du marché et le Maroc est un partenaire stratégique incontournable pour l’Europe.
Des sources moins chargées en cadmium existent — Russie, Afrique du Sud, Brésil, Australie, et dans une moindre mesure la Finlande, la Norvège et le Canada — mais elles coûtent plus cher, sont disponibles en volumes limités, impliquent de remettre en cause des partenariats commerciaux établis de longue date, ou bousculent des équilibres diplomatiques que personne ne veut toucher.
La France a donc fait ce choix et épand sur nos sols des phosphates marocains qui contiennent jusqu’à 90mg de cadmium par kilo alors que l’ANSES recommande 20mg/kg et que la limite européenne est à 60mg/kg.
Le choix de laisser sa population s’intoxiquer lentement pour satisfaire les lobbys et de laisser les prochains gouvernements gérer la crise sanitaire dans 20 ans.
Et pourtant, des solutions existent — et font leurs preuves ailleurs.
Elles sont mises en place par des gouvernements qui décident d’investir dans la santé de leurs administrés, par des pays qui tiennent compte de la santé de leurs enfants.
Et c’est l’objet de cette pétition :
Demander à ce que ces solutions soient mises en place dans les meilleurs délais, parce que c’est possible.
1. La décadmiation des engrais
Extraire chimiquement le cadmium des phosphates avant fabrication des engrais.
La technologie est opérationnelle industriellement.
Elle n’est pas imposée en France.
2. La récupération de struvite
Produire un phosphore propre, sans cadmium, directement depuis nos stations d’épuration.
Les Pays-Bas et le Japon le font déjà à grande échelle.
La France ne le fait pas.
3. La phytoremédiation des sols
Utiliser des plantes hyperaccumulatrices — tournesol, chanvre — pour extraire le cadmium des sols contaminés.
Traitées en circuit fermé, elles décontaminent progressivement nos terres.
Aucun programme national n’existe.
4. Diversifier les approvisionnements
S’approvisionner en matières premières agricoles — principalement le blé — depuis des pays aux sols naturellement moins chargés en cadmium, en attendant les effets des mesures structurelles exposées ci-dessus.
ET aussi : Obtenir enfin le droit à l’information
Ces mesures prendront des années à produire leurs effets.
En attendant, nous exigeons l’affichage obligatoire sur les étiquettes agroalimentaires de :
∙ Taux de cadmium, plomb, arsenic et mercure
∙ Résidus de pesticides détectés
Le droit de savoir ce que nous mangeons ne peut pas attendre.
L’empoisonnement de nos enfants doit cesser.
Pourquoi agir maintenant ?
Le coût de l’inaction — maladies rénales, ostéoporose, cancers, troubles du neurodéveloppement — sera infiniment plus élevé que le coût de l’action.
Les lobbys de l’industrie des engrais ne peuvent pas peser plus lourd que notre santé.
Alors, comme le colibri qui apporte sa goutte d’eau face à l’incendie, chaque signature compte.
Ensemble, on peut vraiment faire bouger les lignes.
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Le problème
On nous demande de travailler, de payer nos impôts et de faire confiance au système.
Nous n’avons pas, en plus, le temps ni les compétences pour devenir experts en toxicologie afin d’identifier seuls les contaminants invisibles présents dans notre alimentation.
Ce travail devrait être fait par ceux qui nous gouvernent, par les institutions chargées de protéger la santé publique, et par les acteurs qui mettent ces produits sur le marché.
Pour la plupart d’entre nous, maintenir un niveau de vie décent est déjà un combat quotidien.
La nourriture coûte de plus en plus cher, comme tout le reste.
Et quand on fait en plus le choix de mieux se nourrir — acheter bio, choisir des produits bruts plutôt que transformés, lire les étiquettes, privilégier les circuits courts — cela demande du temps, de l’énergie, et souvent des sacrifices financiers.
Tout cela avec un objectif simple : préserver notre santé et celle de nos enfants.
Parce que la vie est déjà suffisamment compliquée sans avoir à découvrir que, même en essayant de faire attention, nous pouvons être exposés à des substances toxiques présentes dans des aliments du quotidien.
Et c’est exactement ce que révèle le sujet du cadmium.
Ce que dit la science
Le 25 mars 2026, l’ANSES a publié un rapport accablant :
∙ 1 Français sur 2 est surexposé au cadmium
∙ 36% des enfants de moins de 3 ans dépassent déjà les seuils sanitaires
∙ Les Français sont 3 à 4 fois plus contaminés que leurs voisins belges, anglais ou italiens
L’ANSES alerte pourtant depuis 2011. Quinze ans d’inaction.
Les aliments les plus chargés en cadmium
Le cadmium ne se cache pas dans des produits exotiques ou marginaux.
Il est dans ce que nous mangeons chaque jour :
∙ Le blé et tous ses dérivés — pain, farine, pâtisseries, pâtes, semoule, pizzas, buns
∙ Le riz, l’avoine, le maïs, le lin — en gros, toutes les graines
∙ Les légumes racines et tubercules — pommes de terre, carottes
∙ Le cacao et le chocolat
∙ Le tabac
∙ Le foie et les rognons — véritables concentrés de métaux lourds et de résidus médicamenteux
Nos enfants intoxiqués dès le plus jeune âge
Un nourrisson nourri aux laits industriels et farines pour bébé est déjà intoxiqué.
Un adolescent qui mange frites, pain, céréales, chocolat, riz — dépasse sa dose chaque jour.
Le vrai problème : notre corps ne sait pas quoi faire du cadmium
Il ne l’évacue pas. Il le stocke dans les cellules des reins.
La demi-vie du cadmium dans notre corps est estimée entre 10 et 40 ans.
Ce poison que nous ingérons aujourd’hui restera dans nos organes pendant des décennies.
D’où vient ce cadmium ?
Des engrais phosphatés épandus sur nos champs agricoles.
Mais pourquoi ?
Parce que le phosphore, et donc le phosphate (la vraie forme du phosphore dans la nature) sont indispensables à la vie pour :
➡️ La production d’ATP (adénosine TriPHOSPHATE) — l’énergie de chaque cellule vivante
➡️ L’ADN : le phosphore est la colonne vertébrale de l’ADN. Sans lui, l’ADN ne peut ni se construire, ni se dupliquer, ni se réparer.
➡️ Les membranes de nos cellules (PHOSPHOlipides)
Sans phosphate, la vie s’arrête.
Le problème, c’est que l’agriculture vide progressivement les sols du phosphate.
Il faut donc en remettre régulièrement
d’où les engrais phosphatés.
Le phosphate est une ressource politiquement stratégique pour tous les pays.
Mais c’est une ressource difficile à trouver
il n’y a que quelques endroits sur la planète où elle est disponible en quantité suffisante et facilement accessible.
Ces zones sont d’anciens fonds marins : des millions d’années de vie marine accumulée ont naturellement concentré le phosphate
et avec lui, les métaux lourds présents dans ces eaux, dont le cadmium.
Le Maroc, qui détient 70% des réserves mondiales exploitables, est l’un des gisements les plus chargés en cadmium de la planète.
C’est là que la France s’approvisionne.
Ce choix n’est pas anodin — il est à la fois géopolitique et économique, et surtout extrêmement confidentiel.
Ce n’est pas le genre d’information que l’on tend gracieusement au grand public, pauvres moutons que nous sommes, sans doute trop stupides pour comprendre.
Le phosphate marocain est le moins cher du marché et le Maroc est un partenaire stratégique incontournable pour l’Europe.
Des sources moins chargées en cadmium existent — Russie, Afrique du Sud, Brésil, Australie, et dans une moindre mesure la Finlande, la Norvège et le Canada — mais elles coûtent plus cher, sont disponibles en volumes limités, impliquent de remettre en cause des partenariats commerciaux établis de longue date, ou bousculent des équilibres diplomatiques que personne ne veut toucher.
La France a donc fait ce choix et épand sur nos sols des phosphates marocains qui contiennent jusqu’à 90mg de cadmium par kilo alors que l’ANSES recommande 20mg/kg et que la limite européenne est à 60mg/kg.
Le choix de laisser sa population s’intoxiquer lentement pour satisfaire les lobbys et de laisser les prochains gouvernements gérer la crise sanitaire dans 20 ans.
Et pourtant, des solutions existent — et font leurs preuves ailleurs.
Elles sont mises en place par des gouvernements qui décident d’investir dans la santé de leurs administrés, par des pays qui tiennent compte de la santé de leurs enfants.
Et c’est l’objet de cette pétition :
Demander à ce que ces solutions soient mises en place dans les meilleurs délais, parce que c’est possible.
1. La décadmiation des engrais
Extraire chimiquement le cadmium des phosphates avant fabrication des engrais.
La technologie est opérationnelle industriellement.
Elle n’est pas imposée en France.
2. La récupération de struvite
Produire un phosphore propre, sans cadmium, directement depuis nos stations d’épuration.
Les Pays-Bas et le Japon le font déjà à grande échelle.
La France ne le fait pas.
3. La phytoremédiation des sols
Utiliser des plantes hyperaccumulatrices — tournesol, chanvre — pour extraire le cadmium des sols contaminés.
Traitées en circuit fermé, elles décontaminent progressivement nos terres.
Aucun programme national n’existe.
4. Diversifier les approvisionnements
S’approvisionner en matières premières agricoles — principalement le blé — depuis des pays aux sols naturellement moins chargés en cadmium, en attendant les effets des mesures structurelles exposées ci-dessus.
ET aussi : Obtenir enfin le droit à l’information
Ces mesures prendront des années à produire leurs effets.
En attendant, nous exigeons l’affichage obligatoire sur les étiquettes agroalimentaires de :
∙ Taux de cadmium, plomb, arsenic et mercure
∙ Résidus de pesticides détectés
Le droit de savoir ce que nous mangeons ne peut pas attendre.
L’empoisonnement de nos enfants doit cesser.
Pourquoi agir maintenant ?
Le coût de l’inaction — maladies rénales, ostéoporose, cancers, troubles du neurodéveloppement — sera infiniment plus élevé que le coût de l’action.
Les lobbys de l’industrie des engrais ne peuvent pas peser plus lourd que notre santé.
Alors, comme le colibri qui apporte sa goutte d’eau face à l’incendie, chaque signature compte.
Ensemble, on peut vraiment faire bouger les lignes.
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Pétition lancée le 7 avril 2026