

Stop à la taxe sur les petites commandes Shein, Temu
Le problème
Depuis l’instauration de cette nouvelle taxe sur les petits colis provenant de plateformes comme Shein, Temu ou AliExpress, des millions de consommateurs voient leurs achats augmenter de plusieurs euros.
Cette mesure est présentée comme un moyen de soutenir le commerce européen. Pourtant, dans la réalité, elle pénalise d’abord les consommateurs.
Beaucoup de Français ne commandent pas sur ces plateformes uniquement pour acheter de la “fast fashion”. Ils y trouvent également :
des vêtements en grandes tailles ou en petites tailles difficiles à trouver en magasin ;
des vêtements adaptés à certaines morphologies ;
des fournitures scolaires, du matériel créatif, des accessoires ou des objets du quotidien à des prix accessibles ;
une solution pour préserver leur pouvoir d’achat dans un contexte où le coût de la vie ne cesse d’augmenter.
Aujourd’hui, demander aux consommateurs de privilégier des produits européens est compréhensible. Mais lorsque les alternatives coûtent parfois deux à cinq fois plus cher, cette option n’est tout simplement pas accessible à tous.
Cette taxe touche particulièrement :
les familles ;
les étudiants ;
les retraités ;
les ménages aux revenus modestes ;
toutes les personnes qui cherchent simplement à économiser.
Une taxe fixe sur les petits colis représente une hausse très importante pour une commande de faible montant. Ce sont donc les petits budgets qui sont les plus pénalisés.
Nous demandons une révision de cette mesure afin qu’elle soit plus équitable, qu’elle préserve le pouvoir d’achat des consommateurs et qu’elle n’alourdisse pas davantage le budget des foyers français.
Ce que nous demandons
Une baisse ou une révision de cette taxe.
Une étude de son impact réel sur le pouvoir d’achat des Français.
Que les plateformes absorbent tout ou partie de ce coût plutôt que de le répercuter intégralement sur les consommateurs.

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Le problème
Depuis l’instauration de cette nouvelle taxe sur les petits colis provenant de plateformes comme Shein, Temu ou AliExpress, des millions de consommateurs voient leurs achats augmenter de plusieurs euros.
Cette mesure est présentée comme un moyen de soutenir le commerce européen. Pourtant, dans la réalité, elle pénalise d’abord les consommateurs.
Beaucoup de Français ne commandent pas sur ces plateformes uniquement pour acheter de la “fast fashion”. Ils y trouvent également :
des vêtements en grandes tailles ou en petites tailles difficiles à trouver en magasin ;
des vêtements adaptés à certaines morphologies ;
des fournitures scolaires, du matériel créatif, des accessoires ou des objets du quotidien à des prix accessibles ;
une solution pour préserver leur pouvoir d’achat dans un contexte où le coût de la vie ne cesse d’augmenter.
Aujourd’hui, demander aux consommateurs de privilégier des produits européens est compréhensible. Mais lorsque les alternatives coûtent parfois deux à cinq fois plus cher, cette option n’est tout simplement pas accessible à tous.
Cette taxe touche particulièrement :
les familles ;
les étudiants ;
les retraités ;
les ménages aux revenus modestes ;
toutes les personnes qui cherchent simplement à économiser.
Une taxe fixe sur les petits colis représente une hausse très importante pour une commande de faible montant. Ce sont donc les petits budgets qui sont les plus pénalisés.
Nous demandons une révision de cette mesure afin qu’elle soit plus équitable, qu’elle préserve le pouvoir d’achat des consommateurs et qu’elle n’alourdisse pas davantage le budget des foyers français.
Ce que nous demandons
Une baisse ou une révision de cette taxe.
Une étude de son impact réel sur le pouvoir d’achat des Français.
Que les plateformes absorbent tout ou partie de ce coût plutôt que de le répercuter intégralement sur les consommateurs.

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Pétition lancée le 23 juillet 2026