"Stop à la souffrance animale en Polynésie française"

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Le problème

🚨 NOUVELLE OFFENSIVE : Face à l'urgence et l'inertie politique, je rouvre officiellement notre pétition !

Chers 1 300 signataires,

En mai 2025, je vous écrivais pour faire mon mea culpa.

Après une importante réunion rassemblant toutes les instances dirigeantes et les directeurs administratifs des différents services concernés par la maltraitance animale, j'avais fermé cette pétition. S'il y a bien eu quelques avancées sur le papier à la suite de cette rencontre, j'ai cru que des mesures concrètes allaient enfin voir le jour.

Mais face à la multiplication des actes de cruauté impunis (chiens ébouillantés, maltraitances insoutenables), j'avais alors relayé l'appel d'une autre association, espérant que les choses bougeraient.

Aujourd'hui, pour être tout à fait juste, le constat est surtout amer.

Nos institutions continuent de se décharger de leurs responsabilités sur les associations. Si l'on observe un léger frémissement sur certaines (Mahina) communes ou îles (comme à Moorea) grâce au travail acharné des bénévoles, le problème à la source n'est toujours pas traité de front : le contrôle et l'application stricte de l'identification obligatoire des chiens.

L'urgence est désormais critique à Afaahiti. Actuellement, 70 chiens survivent enfermés dans des contidions épouvantables dans un chenil non autorisé. Malgré un arrêté de fermeture définitive signé le 6 mars 2026, la situation est au point mort. Le risque sanitaire est avéré (recrudescence de la leptospirose), et les nuisances sont telles que le voisinage est totalement à bout de nerfs.

Après des mois d'attente, les riverains, privés de sommeil, sont tellement épuisés que beaucoup ne s'opposeraient même plus à une euthanasie massive pour que ce cauchemar cesse. 

Sur le papier et sur les belles photos de communication, tout le monde s'accorde. Mais dans les faits, la lenteur est insupportable : une simple signature ministérielle bloque un projet pourtant prêt. Cette inertie au plus haut niveau ne doit pas se solder par le massacre de ces animaux.

Le comble de cette situation ? Le foncier a fait l'objet d'un accord verbal et une enveloppe de 100 millions de francs CFP a été votée. Les fonds sont là, la volonté communale existe, mais la machine administrative du Pays paralyse tout.

J'ai donc décidé de saisir directement l'État.

En tant que citoyen, j'ai envoyé le 5 août 2026 une mise en demeure par courrier recommandé à Monsieur le Haut-commissaire de la République, avec copie aux ministères et à la mairie. J'exige :

  • Une table ronde d'urgence pour acter définitivement la mise à disposition des terrains domaniaux et débloquer les 100 millions CFP.
  • Un relogement des animaux sans aucun recours à l'euthanasie collective.
  • La transparence totale sur l'évaluation sanitaire du site.

(Vous trouverez l'intégralité de mon courrier officiel au bas de cette page).

🎥 POUR ACCOMPAGNER CETTE RELANCE, J'AI FAIT UNE VIDÉO !

Sur les réseaux, la colère se trompe de cible face à l'errance. L'animal n'est pas le coupable, il est la victime d'un système excessivement lent.

Ne blâmez pas le chien, blâmez l'inaction administrative ! 👉 Je vous invite à découvrir, liker et partager mon coup de gueule en chanson ici : Coups de gueule et errance animale : À qui la faute ?

NOUS DEVONS MAINTENIR LA PRESSION, J'AI BESOIN DE VOUS :

  • Partagez massivement le lien de cette pétition rouverte.
  • Diffusez la vidéo pour remettre la responsabilité sur les vrais rouages bloquants.
  • Soutenez cette démarche d'interpellation des ministères.


Les poignées de main et la communication ne suffisent plus. Il faut des actes, tout de suite. On ne lâche rien !

Merci pour votre soutien indéfectible,

Bernard BEGLIOMINI 

📄 ANNEXE : COPIE DU COURRIER OFFICIEL ENVOYÉ À L'ÉTAT

Objet : Demande d'intervention d'urgence – Risque sanitaire et détresse animale au chenil d'Afaahiti – Exigence de non-euthanasie. Destinataire : Monsieur le Haut-commissaire de la République (Copie : Ministre de l'Agriculture, DIREN, Maire de Taiarapu-Est). Date d'envoi : 5 août 2026 (Recommandé AR N° RA521016340PF).

Monsieur le Haut-commissaire, Je sollicite solennellement votre haute intervention face à l'impasse dramatique et au danger sanitaire imminent que représente le chenil non autorisé de la fédération Ta Tatou Mau Animara (TTMA) à Afaahiti, sur la parcelle cadastrée DX n° 114. Depuis la première inspection officielle du site le 1er décembre 2025 et la signature de l'arrêté de fermeture définitive n° 1441 MPR le 6 mars 2026, la situation sur place n'a absolument pas évolué. Soixante-dix chiens restent enfermés dans des conditions de surpopulation critiques.

Le Pays et la commune de Taiarapu-Est se renvoient systématiquement la responsabilité. Cette paralysie administrative est inacceptable, d'autant plus que le Pays s'est engagé à mettre à disposition des terrains domaniaux et qu'une enveloppe de 100 millions de francs CFP a été votée spécifiquement pour la construction et l'aménagement des structures d'accueil. Le foncier et les fonds semblent disponibles, mais aucune action concrète n'est entreprise.

En tant que représentant de l'État en Polynésie française, garant de l'ordre public, de la sécurité sanitaire et du respect de la légalité, votre intervention est aujourd'hui le dernier recours pour débloquer ce dossier.

1. Le rôle légal du Haut-commissariat dans ce dossier L'arrêté de fermeture du 6 mars 2026 fait explicitement référence à vos prérogatives. L'article 5 prévoit que le Président de la Polynésie française peut solliciter vos services pour l'application de l'article LP. 4133-7 du code de l'environnement concernant l'apposition de scellés. Cependant, une simple mise sous scellés sans solution de repli condamnerait ces animaux. Nous en appelons donc à votre rôle de médiateur.

2. Le risque épidémiologique et le trouble à l'ordre public

Un risque sanitaire majeur (La leptospirose) : La concentration de 70 chiens sans assainissement, sur un sol détrempé par les pluies, crée un foyer infectieux idéal. Les autorités sanitaires ont alerté sur une recrudescence de la leptospirose. La proximité immédiate des habitations fait de ce chenil une menace directe.
Un trouble psychologique permanent : Les aboiements continus d'animaux en détresse, privés de sorties, provoquent un stress chronique et des troubles du sommeil profonds chez le voisinage.
3. L'exigence absolue d'un relogement sans euthanasie collective Nous exigeons le respect du principe de non-euthanasie collective, garanti par l'arrêté du 6 mars 2026. Ce texte précise que la fermeture doit s'accompagner d'un relogement progressif. Nous craignons que l'inaction des autorités ne serve de prétexte à une euthanasie massive sous couvert d'une crise sanitaire mal gérée.

Nos demandes précises : Face à la carence constatée, nous vous demandons :

De provoquer une table ronde d'urgence réunissant le Pays, la mairie, la DIREN et la DBS, pour entériner sans délai la mise à disposition des terrains domaniaux et lancer les travaux de construction des refuges grâce aux 100 millions CFP disponibles.
De veiller à ce qu'aucune mesure de fermeture forcée ne se traduise par une euthanasie de masse des chiens sains et adoptables.
D'exiger la transparence totale, notamment par la transmission aux parties prenantes du rapport d'évaluation sanitaire et comportementale réalisé par la DBS.
Nous comptons sur votre sens de l'État et de la justice pour ramener la légalité et l'humanité dans ce dossier. Dans l'attente de votre action, je vous prie d'agréer, Monsieur le Haut-commissaire, l'expression de ma très haute considération.

 

Ci dessous le texte initial de la pétition lancée en mars 2023 !

 

La Polynésie française est une destination paradisiaque, mais pour les milliers d'animaux qui y vivent, c'est l'enfer sur terre. 

Chaque jour, des chiens et des chats sont abandonnés, maltraités et mutilés dans des conditions insoutenables.

Nous ne pouvons plus nous taire face à cette infamie. Les lois existent pour protéger les animaux, mais elles sont inappliquées. Cela doit changer maintenant !

Nous demandons que les autorités prennent des mesures immédiates pour mettre fin à la souffrance animale sur l'ensemble du territoire.

Le temps des excuses et de la pédagogie ne suffit plus ! Nous souhaitons que les criminels soient traduits en justice et que des peines sévères soient appliquées.

En signant cette pétition, vous êtes à nos côtés dans notre combat pour la justice et la protection des animaux en Polynésie française."

 Merci !

 

 

 

 

 

 

Les décisionnaires

Taivini Teai
Taivini Teai
Ministre en charge de la caause animale
Moetai Brotherson
Moetai Brotherson
Président de la Polynésie française

Message aux signataires