

STOP À LA RÉPRESSION SYNDICALE À CGI
Le problème
SOUTIEN À NOS REPRÉSENTANT·ES DU PERSONNEL
Depuis plusieurs mois, la direction de CGI multiplie les violences à l’encontre des représentant·es du personnel. Ces pratiques vont de l’intimidation et des provocations à répétition jusqu’au licenciement. Elles ont déjà causé plusieurs accidents du travail, deux personnes ont perdu leur emploi et quatre sont sous le coup ou sous la menace de procédures de licenciement.
Si tou·tes les représentant·es du personnel peuvent en être victime, c’est bien la CGT que CGI cible en particulier. Et pour cause, en un peu plus d’un an, la CGT a notamment :
- Infligé une défaite juridique à CGI sur son projet de télétravail qui garantit que le télétravail est volontaire et ne peut pas nous être imposé ;
- Dénoncé l’arnaque de la Rupture Conventionnelle Collective, véritable plan social au rabais qui consiste à supprimer des emplois à moindre coût ;
- Révélé que CGI a supprimé 1,5 emploi par jour en France depuis 2023 ;
- Fait connaître l’écart de rémunération entre les femmes et les hommes à CGI de 32€ par jour ;
- Exposé les graves manquements de CGI en matière de prévention des risques, notamment vis-à-vis des risques psychosociaux, des conditions de travail en clientèle et de la gestion des violences sexistes et sexuelles, ouvrant la voie à la reconnaissance de sa faute inexcusable en justice ;
- Rendu hommage à notre collègue Sara KHINOUCHE, décédée des suites d’un accident du travail, alors que CGI voulait étouffer l’affaire ;
- Accompagné des salarié·es RQTH aux prud’hommes pour contester leur licenciement abusif et les pratiques discriminatoires de CGI en raison de la santé ;
- Partagé l’information sur la présence de punaises de lit dans les locaux, alors que CGI s’y refusait tout en se déchargeant de toute responsabilité si l’on en ramenait chez nous ;
- Obligé CGI à laisser les collègues de Brest arrêter le travail dès 30° dans les bureaux sans impact sur leur rémunération, et à investir rapidement dans des dispositifs de climatisation.
Ne nous y trompons pas. En s’attaquant à la CGT, CGI s’en prend en réalité à chacun·e d’entre nous. La Direction cherche à réduire la possibilité de tou·tes les salarié·es d’être informé·es et de se défendre face à ses pratiques déloyales, illégales et dangereuses pour notre santé.
Les nombreuses pressions vécues sur le terrain depuis les élections professionnelles de juin 2025 ont conduit l’Inspection du Travail à questionner CGI sur des pratiques anti-CGT par un courrier du 3 février 2026. Loin de saisir l’opportunité de se mettre en règle, CGI a au contraire choisi de passer un cap dans ses méthodes de répression syndicale en y intégrant les licenciements abusifs.
À ce jour, six représentant·es CGT ont fait l'objet d'une procédure ou d’une menace de procédure de licenciement par CGI depuis le début de l'année :
- Un candidat CGT reconnu travailleur handicapé (RQTH) a été licencié le 23 février 2026, juste après la levée de son statut de salarié protégé.
- Un deuxième candidat CGT a été licencié peu après, le 29 avril 2026.
- Un troisième candidat CGT a vu sa procédure de licenciement suspendue dans l'attente des conclusions d'une enquête pour harcèlement moral. Il a subi des pressions de CGI durant un arrêt consécutif à un accident du travail, causant un sur-accident de nature à aggraver son état de santé.
- Un quatrième candidat CGT, qui a été Représentant Syndical au CSE Central, a été convoqué à un entretien préalable à licenciement fixé au 11 août 2026.
- Une représentante syndicale CGT, en inaptitude depuis 2024, s'est vue notifier une « nouvelle inaptitude » imaginaire le 17 juillet 2026. CGI l’a injustement privée de salaire pour un mois. La prochaine étape est une nouvelle procédure de licenciement, pourtant déjà refusée deux fois par l’Inspection du Travail, ainsi que par le Ministère du Travail pas plus tard qu’en novembre 2025.
- La Déléguée Syndicale Centrale CGT, également Représentante Syndicale au CSE Central, est convoquée à un entretien préalable à licenciement le 27 août 2026.
Cette succession d'événements est le signe d'un acharnement organisé. Par leur nombre, leur concomitance et le profil des salarié·es concerné·es, ces procédures constituent un faisceau d'indices graves, précis et concordants laissant présumer l'existence de discriminations syndicales et d'entraves à l'exercice du droit syndical.
S'attaquer ainsi aux représentant·es du personnel, c'est s'attaquer à toutes celles et tous ceux qui œuvrent quotidiennement à la défense légitime des droits des salarié·es.
La CGT-CGI appelle l'ensemble des salarié·es de CGI, et toutes et tous les citoyennes et citoyens attaché·es aux libertés syndicales, à soutenir massivement les représentant·es CGT injustement visé·es en signant la pétition suivante :
En signant cette pétition, j’affirme mon attachement au respect des libertés syndicales et j’exige de la Direction de CGI :
- L'arrêt immédiat des procédures disciplinaires et de licenciement engagées à l'encontre des représentant·es CGT de CGI – élu·es, mandaté·es ou candidat·es ;
- La cessation de toute pratique discriminatoire ou portant atteinte aux libertés syndicales ;
- La mise en œuvre, sans délai, de mesures concrètes garantissant le libre exercice de ces libertés conformément à la loi :
- La garantie matérielle et technique de canaux de communication sécurisés entre les salarié·es et les représentant·es du personnel, non susceptibles d’être interceptés par CGI.
- La capacité matérielle de partager des informations avec les salarié·es sans délai, sans validation préalable du contenu par CGI, et en distinguant les périmètres de diffusion par site et par BU ;
- La communication de la liste des sites clients et de leur adresse, et sa mise à jour régulière, pour permettre un réel contrôle des conditions de travail des salarié·es.
Signez et partagez massivement cette pétition.

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Le problème
SOUTIEN À NOS REPRÉSENTANT·ES DU PERSONNEL
Depuis plusieurs mois, la direction de CGI multiplie les violences à l’encontre des représentant·es du personnel. Ces pratiques vont de l’intimidation et des provocations à répétition jusqu’au licenciement. Elles ont déjà causé plusieurs accidents du travail, deux personnes ont perdu leur emploi et quatre sont sous le coup ou sous la menace de procédures de licenciement.
Si tou·tes les représentant·es du personnel peuvent en être victime, c’est bien la CGT que CGI cible en particulier. Et pour cause, en un peu plus d’un an, la CGT a notamment :
- Infligé une défaite juridique à CGI sur son projet de télétravail qui garantit que le télétravail est volontaire et ne peut pas nous être imposé ;
- Dénoncé l’arnaque de la Rupture Conventionnelle Collective, véritable plan social au rabais qui consiste à supprimer des emplois à moindre coût ;
- Révélé que CGI a supprimé 1,5 emploi par jour en France depuis 2023 ;
- Fait connaître l’écart de rémunération entre les femmes et les hommes à CGI de 32€ par jour ;
- Exposé les graves manquements de CGI en matière de prévention des risques, notamment vis-à-vis des risques psychosociaux, des conditions de travail en clientèle et de la gestion des violences sexistes et sexuelles, ouvrant la voie à la reconnaissance de sa faute inexcusable en justice ;
- Rendu hommage à notre collègue Sara KHINOUCHE, décédée des suites d’un accident du travail, alors que CGI voulait étouffer l’affaire ;
- Accompagné des salarié·es RQTH aux prud’hommes pour contester leur licenciement abusif et les pratiques discriminatoires de CGI en raison de la santé ;
- Partagé l’information sur la présence de punaises de lit dans les locaux, alors que CGI s’y refusait tout en se déchargeant de toute responsabilité si l’on en ramenait chez nous ;
- Obligé CGI à laisser les collègues de Brest arrêter le travail dès 30° dans les bureaux sans impact sur leur rémunération, et à investir rapidement dans des dispositifs de climatisation.
Ne nous y trompons pas. En s’attaquant à la CGT, CGI s’en prend en réalité à chacun·e d’entre nous. La Direction cherche à réduire la possibilité de tou·tes les salarié·es d’être informé·es et de se défendre face à ses pratiques déloyales, illégales et dangereuses pour notre santé.
Les nombreuses pressions vécues sur le terrain depuis les élections professionnelles de juin 2025 ont conduit l’Inspection du Travail à questionner CGI sur des pratiques anti-CGT par un courrier du 3 février 2026. Loin de saisir l’opportunité de se mettre en règle, CGI a au contraire choisi de passer un cap dans ses méthodes de répression syndicale en y intégrant les licenciements abusifs.
À ce jour, six représentant·es CGT ont fait l'objet d'une procédure ou d’une menace de procédure de licenciement par CGI depuis le début de l'année :
- Un candidat CGT reconnu travailleur handicapé (RQTH) a été licencié le 23 février 2026, juste après la levée de son statut de salarié protégé.
- Un deuxième candidat CGT a été licencié peu après, le 29 avril 2026.
- Un troisième candidat CGT a vu sa procédure de licenciement suspendue dans l'attente des conclusions d'une enquête pour harcèlement moral. Il a subi des pressions de CGI durant un arrêt consécutif à un accident du travail, causant un sur-accident de nature à aggraver son état de santé.
- Un quatrième candidat CGT, qui a été Représentant Syndical au CSE Central, a été convoqué à un entretien préalable à licenciement fixé au 11 août 2026.
- Une représentante syndicale CGT, en inaptitude depuis 2024, s'est vue notifier une « nouvelle inaptitude » imaginaire le 17 juillet 2026. CGI l’a injustement privée de salaire pour un mois. La prochaine étape est une nouvelle procédure de licenciement, pourtant déjà refusée deux fois par l’Inspection du Travail, ainsi que par le Ministère du Travail pas plus tard qu’en novembre 2025.
- La Déléguée Syndicale Centrale CGT, également Représentante Syndicale au CSE Central, est convoquée à un entretien préalable à licenciement le 27 août 2026.
Cette succession d'événements est le signe d'un acharnement organisé. Par leur nombre, leur concomitance et le profil des salarié·es concerné·es, ces procédures constituent un faisceau d'indices graves, précis et concordants laissant présumer l'existence de discriminations syndicales et d'entraves à l'exercice du droit syndical.
S'attaquer ainsi aux représentant·es du personnel, c'est s'attaquer à toutes celles et tous ceux qui œuvrent quotidiennement à la défense légitime des droits des salarié·es.
La CGT-CGI appelle l'ensemble des salarié·es de CGI, et toutes et tous les citoyennes et citoyens attaché·es aux libertés syndicales, à soutenir massivement les représentant·es CGT injustement visé·es en signant la pétition suivante :
En signant cette pétition, j’affirme mon attachement au respect des libertés syndicales et j’exige de la Direction de CGI :
- L'arrêt immédiat des procédures disciplinaires et de licenciement engagées à l'encontre des représentant·es CGT de CGI – élu·es, mandaté·es ou candidat·es ;
- La cessation de toute pratique discriminatoire ou portant atteinte aux libertés syndicales ;
- La mise en œuvre, sans délai, de mesures concrètes garantissant le libre exercice de ces libertés conformément à la loi :
- La garantie matérielle et technique de canaux de communication sécurisés entre les salarié·es et les représentant·es du personnel, non susceptibles d’être interceptés par CGI.
- La capacité matérielle de partager des informations avec les salarié·es sans délai, sans validation préalable du contenu par CGI, et en distinguant les périmètres de diffusion par site et par BU ;
- La communication de la liste des sites clients et de leur adresse, et sa mise à jour régulière, pour permettre un réel contrôle des conditions de travail des salarié·es.
Signez et partagez massivement cette pétition.

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Pétition lancée le 7 août 2026