Stop à la dégradation de l’éducation, non aux 16 fermetures de classes à Grenoble !


Stop à la dégradation de l’éducation, non aux 16 fermetures de classes à Grenoble !
Le problème
🏫 Si le rectorat a annoncé la carte scolaire de 2026-2027, des classes ont déjà été sauvées par des mobilisations : il faut se faire entendre avant les vacances d’été !
🚨 16 écoles primaires à Grenoble sont aujourd’hui menacées par des fermetures de classes à la rentrée 2026-2027 : Alphonse Daudet (REP), Les Genêts (REP+ et QPV), Christophe Turc (QPV), Beauvert (REP et QPV), Grand Châtelet (REP et QPV), La Fontaine (REP+ QPV), Le Lac (REP+ QPV), Anatole France (QPV), Menon (QPV), Jardin de Ville, Marceau, Lucie Aubrac, Sidi Brahim, Ampère, Clémenceau, Jean Jaurès. L’école Jules Ferry (REP), quant à elle, est menacée par le retrait d’un dispositif TPS.
En Isère, 44 postes seraient supprimés dans le 1er degré et aucun poste de remplaçant ne serait prévu alors que la pénurie de remplaçants a gravement affecté la continuité pédagogique dans certaines classes. C’est le cas notamment à l’école Les Genêts (REP+) où des non remplacements ou des remplacements épisodiques ont perduré pendant 4 mois dans une classe de CE2 malgré les relances incessantes des parents d’élèves très inquiets du retard dans le programme des apprentissages de leurs enfants. L’absence prolongée d’un remplacement constitue non seulement un manquement à l’obligation du service public, mais aussi un risque d’inégalités pour les élèves, en contradiction avec les principes de l’éducation populaire.
Alors que le budget 2026 prévoit la suppression de près de 4 000 postes d’enseignants en France au profit du budget de la Défense, ses conséquences se font déjà sentir localement.
⚠️ Dans plusieurs quartiers de Grenoble, ces fermetures vont aggraver des inégalités déjà existantes, en contradiction avec les objectifs affichés d’égalité des chances et de réussite pour tous. Nous assistons à une destruction de l’école publique alors que l’Etat continue de débourser 13 milliards d’euros pour les écoles privées. Plus de la moitié des fermetures de classe concerne des écoles en Réseau d'Éducation Prioritaire (REP et REP+) ou Quartier Politique de la Ville (QPV), ce qui menace gravement le dispositif de dédoublement des classes qui avait pour objectif de rétablir une justice sociale dans les REP.
🚸 Ces décisions, justifiées de manière fallacieuse par la baisse démographique, auront des conséquences concrètes et dramatiques :
- des classes surchargées,
- dégradation des conditions d’apprentissage,
- réduction du suivi individualisé des élèves,
- augmentation des inégalités scolaires et remise en cause de l’égalité des chances,
- une prise en charge insuffisante des élèves en situation de handicap, déjà fortement pénalisés par le manque d’AESH.
- des équipes éducatives surchargées entraînant la dégradation des apprentissages et menaçant leur santé mentale,
- un affaiblissement du service public d’éducation.
Aujourd’hui, de nombreux enfants en situation de handicap ne bénéficient pas des accompagnements auxquels ils ont droit. Le manque d’Accompagnants d’Élèves en Situation de Handicap (AESH) désorganise les écoles, met en difficulté les équipes éducatives et laisse ces élèves sans solution adaptée.
Dans ce contexte déjà extrêmement tendu, les fermetures de classes ne feront qu’aggraver la situation :
- inclusion rendue plus difficile dans des classes surchargées,
- suivi individualisé encore réduit,
- inégalités renforcées pour les élèves les plus fragiles.
🏫 Nous rappelons que l’école publique est un pilier fondamental de la cohésion sociale et territoriale. Chaque fermeture de classe est un recul pour les élèves, les familles , les équipes éducatives et le bassin de vie.
📣 Nous demandons à l’Etat et au ministère de l’Education Nationale :
- l’abandon des fermetures de classes à Grenoble,
- le recrutement massif et pérenne des enseignants remplaçants,
- le recrutement massif et pérenne d’AESH ainsi que l’amélioration de leurs contrats de travail.
- un moratoire national sur les suppressions de postes dans l’Éducation nationale,
- un moratoire sur les fermetures dans les quartiers populaires,
- une réévaluation des moyens matériels et humains alloués à l’académie de Grenoble,
- une concertation réelle avec les parents, les enseignants et les élus locaux.
👉 Parce que l’avenir de nos enfants vaut plus que des arbitrages budgétaires, nous appelons à une mobilisation large et déterminée. Nous appelons l’ensemble des parents, citoyens, élus et acteurs éducatifs à se mobiliser pour défendre une école publique de qualité pour toutes et tous.
📍 Nous vous donnons notamment rendez-vous le 5 mai, 14h (lieu à venir), pour des réels moyens pour l’éducation, pour l’inclusion, un vrai statut pour les AESH, les RASED complets et contre les suppressions de postes, à l’appel de l’AG des personnels grévistes.
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Signataires (au 11 avril 2026) :
- Collectif de parents d'élèves des écoles de la Villeneuve
- Parents délégués de l'école primaire Joseph Vallier
📝 Signez l'appel, contactez nous à ecoles.grenoble.en.danger@gmail.com

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Le problème
🏫 Si le rectorat a annoncé la carte scolaire de 2026-2027, des classes ont déjà été sauvées par des mobilisations : il faut se faire entendre avant les vacances d’été !
🚨 16 écoles primaires à Grenoble sont aujourd’hui menacées par des fermetures de classes à la rentrée 2026-2027 : Alphonse Daudet (REP), Les Genêts (REP+ et QPV), Christophe Turc (QPV), Beauvert (REP et QPV), Grand Châtelet (REP et QPV), La Fontaine (REP+ QPV), Le Lac (REP+ QPV), Anatole France (QPV), Menon (QPV), Jardin de Ville, Marceau, Lucie Aubrac, Sidi Brahim, Ampère, Clémenceau, Jean Jaurès. L’école Jules Ferry (REP), quant à elle, est menacée par le retrait d’un dispositif TPS.
En Isère, 44 postes seraient supprimés dans le 1er degré et aucun poste de remplaçant ne serait prévu alors que la pénurie de remplaçants a gravement affecté la continuité pédagogique dans certaines classes. C’est le cas notamment à l’école Les Genêts (REP+) où des non remplacements ou des remplacements épisodiques ont perduré pendant 4 mois dans une classe de CE2 malgré les relances incessantes des parents d’élèves très inquiets du retard dans le programme des apprentissages de leurs enfants. L’absence prolongée d’un remplacement constitue non seulement un manquement à l’obligation du service public, mais aussi un risque d’inégalités pour les élèves, en contradiction avec les principes de l’éducation populaire.
Alors que le budget 2026 prévoit la suppression de près de 4 000 postes d’enseignants en France au profit du budget de la Défense, ses conséquences se font déjà sentir localement.
⚠️ Dans plusieurs quartiers de Grenoble, ces fermetures vont aggraver des inégalités déjà existantes, en contradiction avec les objectifs affichés d’égalité des chances et de réussite pour tous. Nous assistons à une destruction de l’école publique alors que l’Etat continue de débourser 13 milliards d’euros pour les écoles privées. Plus de la moitié des fermetures de classe concerne des écoles en Réseau d'Éducation Prioritaire (REP et REP+) ou Quartier Politique de la Ville (QPV), ce qui menace gravement le dispositif de dédoublement des classes qui avait pour objectif de rétablir une justice sociale dans les REP.
🚸 Ces décisions, justifiées de manière fallacieuse par la baisse démographique, auront des conséquences concrètes et dramatiques :
- des classes surchargées,
- dégradation des conditions d’apprentissage,
- réduction du suivi individualisé des élèves,
- augmentation des inégalités scolaires et remise en cause de l’égalité des chances,
- une prise en charge insuffisante des élèves en situation de handicap, déjà fortement pénalisés par le manque d’AESH.
- des équipes éducatives surchargées entraînant la dégradation des apprentissages et menaçant leur santé mentale,
- un affaiblissement du service public d’éducation.
Aujourd’hui, de nombreux enfants en situation de handicap ne bénéficient pas des accompagnements auxquels ils ont droit. Le manque d’Accompagnants d’Élèves en Situation de Handicap (AESH) désorganise les écoles, met en difficulté les équipes éducatives et laisse ces élèves sans solution adaptée.
Dans ce contexte déjà extrêmement tendu, les fermetures de classes ne feront qu’aggraver la situation :
- inclusion rendue plus difficile dans des classes surchargées,
- suivi individualisé encore réduit,
- inégalités renforcées pour les élèves les plus fragiles.
🏫 Nous rappelons que l’école publique est un pilier fondamental de la cohésion sociale et territoriale. Chaque fermeture de classe est un recul pour les élèves, les familles , les équipes éducatives et le bassin de vie.
📣 Nous demandons à l’Etat et au ministère de l’Education Nationale :
- l’abandon des fermetures de classes à Grenoble,
- le recrutement massif et pérenne des enseignants remplaçants,
- le recrutement massif et pérenne d’AESH ainsi que l’amélioration de leurs contrats de travail.
- un moratoire national sur les suppressions de postes dans l’Éducation nationale,
- un moratoire sur les fermetures dans les quartiers populaires,
- une réévaluation des moyens matériels et humains alloués à l’académie de Grenoble,
- une concertation réelle avec les parents, les enseignants et les élus locaux.
👉 Parce que l’avenir de nos enfants vaut plus que des arbitrages budgétaires, nous appelons à une mobilisation large et déterminée. Nous appelons l’ensemble des parents, citoyens, élus et acteurs éducatifs à se mobiliser pour défendre une école publique de qualité pour toutes et tous.
📍 Nous vous donnons notamment rendez-vous le 5 mai, 14h (lieu à venir), pour des réels moyens pour l’éducation, pour l’inclusion, un vrai statut pour les AESH, les RASED complets et contre les suppressions de postes, à l’appel de l’AG des personnels grévistes.
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Signataires (au 11 avril 2026) :
- Collectif de parents d'élèves des écoles de la Villeneuve
- Parents délégués de l'école primaire Joseph Vallier
📝 Signez l'appel, contactez nous à ecoles.grenoble.en.danger@gmail.com

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Pétition lancée le 11 avril 2026