Stop à la 2e ligne ferroviaire LYON-TURIN !


Stop à la 2e ligne ferroviaire LYON-TURIN !
Le problème
Nous, citoyens, habitants des montagnes, des vallées et des plaines, exigeons l’arrêt immédiat et définitif du chantier de la seconde ligne ferroviaire Lyon-Turin. Ce projet, dont la réflexion a débuté dès les années 1980 avant d'être officiellement annoncé dans les années 1990, est aujourd'hui un anachronisme ruineux et néfaste.
Pourquoi nous disons "Ni ici, ni ailleurs" :
1. Un trafic fantôme : Les prévisions d’accroissement du fret qui justifiaient ce tunnel ne se sont jamais réalisées.
2. L'existant sacrifié : Une ligne existe. Mise aux normes il y a 10 ans pour 1 milliard d'euros, elle n’est utilisée qu’à 20 %. Avec des investissements raisonnables, elle suffirait au trafic actuel et futur.
3. Un gouffre financier : Le coût de 30 milliards d’euros dérive de façon incontrôlée (cf. Cour des Comptes Européenne). C’est un non-sens alors que nos services publics (santé, éducation) crient famine.
4. Désastre écologique : Le projet prévoit 270 km de voies et 12 tunnels, nécessitant l'artificialisation de 1 500 hectares (chiffre actualisé incluant les zones de dépôts et bases chantiers). La dette carbone du chantier ne sera jamais épongée par le report modal.
5. L'eau confisquée : Le percement des tunnels draine et tarit déjà les sources souterraines. Nous sacrifions nos réserves d'eau potable et agricole pour un ouvrage de béton.
6. Santé et nuisances : Réouverture de carrières libérant des métaux lourds, poussières toxiques et norias de camions. En Maurienne, ce calvaire dure depuis 2002 (début des premières galeries de reconnaissance) et n'en finit pas.
7. Maltraitance sociale : Ce chantier repose sur des emplois précaires, le recours massif aux travailleurs détachés et des conditions de travail indignes (accidents graves, décès, bas salaires). De plus, l'afflux de travailleurs temporaires déstabilise totalement le marché local de l'immobilier.
8. Enclavement de la Maurienne : Loin de désenclaver, le projet transforme la vallée en un simple couloir de transit bétonné, défiguré et asphyxié par les travaux.
9. L'illusion de la vitesse : Ce projet ne règlera rien pour le quotidien : aucune amélioration n'est prévue entre Lyon et Chambéry avant au moins 40 ans.
10. Des élus leurrés : La majorité des élus ont été séduits par des promesses de compensations qui, comme pour l'A43 à La Tour-du-Pin, s'avèrent être des mirages une fois le béton coulé.
- Une course vers le "toujours plus" pour "toujours moins" -
À ceux qui doutent, nous disons : « Allez en Maurienne, rencontrez les agriculteurs privés d'eau, les habitants expropriés, les riverains qui subissent ce chantier depuis 2001. »
Ce projet est la trace indélébile d'une course non raisonnée vers le toujours plus (de vitesse, de béton, de profits privés) pour toujours moins de monde : des billets de train inaccessibles pour les classes populaires et un abandon des lignes du quotidien.
Le 18 décembre 2007, ces travaux étaient déclarés d'utilité publique. Aujourd'hui, nous, citoyens, le déclarons d'INUTILITÉ PUBLIQUE et exigeons leur arrêt immédiat.

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Le problème
Nous, citoyens, habitants des montagnes, des vallées et des plaines, exigeons l’arrêt immédiat et définitif du chantier de la seconde ligne ferroviaire Lyon-Turin. Ce projet, dont la réflexion a débuté dès les années 1980 avant d'être officiellement annoncé dans les années 1990, est aujourd'hui un anachronisme ruineux et néfaste.
Pourquoi nous disons "Ni ici, ni ailleurs" :
1. Un trafic fantôme : Les prévisions d’accroissement du fret qui justifiaient ce tunnel ne se sont jamais réalisées.
2. L'existant sacrifié : Une ligne existe. Mise aux normes il y a 10 ans pour 1 milliard d'euros, elle n’est utilisée qu’à 20 %. Avec des investissements raisonnables, elle suffirait au trafic actuel et futur.
3. Un gouffre financier : Le coût de 30 milliards d’euros dérive de façon incontrôlée (cf. Cour des Comptes Européenne). C’est un non-sens alors que nos services publics (santé, éducation) crient famine.
4. Désastre écologique : Le projet prévoit 270 km de voies et 12 tunnels, nécessitant l'artificialisation de 1 500 hectares (chiffre actualisé incluant les zones de dépôts et bases chantiers). La dette carbone du chantier ne sera jamais épongée par le report modal.
5. L'eau confisquée : Le percement des tunnels draine et tarit déjà les sources souterraines. Nous sacrifions nos réserves d'eau potable et agricole pour un ouvrage de béton.
6. Santé et nuisances : Réouverture de carrières libérant des métaux lourds, poussières toxiques et norias de camions. En Maurienne, ce calvaire dure depuis 2002 (début des premières galeries de reconnaissance) et n'en finit pas.
7. Maltraitance sociale : Ce chantier repose sur des emplois précaires, le recours massif aux travailleurs détachés et des conditions de travail indignes (accidents graves, décès, bas salaires). De plus, l'afflux de travailleurs temporaires déstabilise totalement le marché local de l'immobilier.
8. Enclavement de la Maurienne : Loin de désenclaver, le projet transforme la vallée en un simple couloir de transit bétonné, défiguré et asphyxié par les travaux.
9. L'illusion de la vitesse : Ce projet ne règlera rien pour le quotidien : aucune amélioration n'est prévue entre Lyon et Chambéry avant au moins 40 ans.
10. Des élus leurrés : La majorité des élus ont été séduits par des promesses de compensations qui, comme pour l'A43 à La Tour-du-Pin, s'avèrent être des mirages une fois le béton coulé.
- Une course vers le "toujours plus" pour "toujours moins" -
À ceux qui doutent, nous disons : « Allez en Maurienne, rencontrez les agriculteurs privés d'eau, les habitants expropriés, les riverains qui subissent ce chantier depuis 2001. »
Ce projet est la trace indélébile d'une course non raisonnée vers le toujours plus (de vitesse, de béton, de profits privés) pour toujours moins de monde : des billets de train inaccessibles pour les classes populaires et un abandon des lignes du quotidien.
Le 18 décembre 2007, ces travaux étaient déclarés d'utilité publique. Aujourd'hui, nous, citoyens, le déclarons d'INUTILITÉ PUBLIQUE et exigeons leur arrêt immédiat.

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Pétition lancée le 10 avril 2026