"Stop à l'Ordonnance 2025-880 – Sauvez le découvert bancaire automatique pour les Français

Le problème

Chers compatriotes,

En septembre 2025, le gouvernement français a adopté en catimini l'ordonnance n° 2025-880, sous prétexte de transposer une directive européenne (2023/2225) sur le crédit à la consommation. Résultat ? À partir du 20 novembre 2026, fini le découvert bancaire "automatique" – cette bouée de sauvetage pour des millions de ménages qui permet de boucler la fin du mois sans drame. Désormais, chaque autorisation de découvert sera traitée comme un prêt formel : les banques devront évaluer votre solvabilité au microscope, vérifier vos revenus (règle des 30 % d'endettement max), fouiller vos antécédents via le FICP, et vous refuser si vous n'êtes pas "parfait".

C'est une absurdité bureaucratique pure : 15 % des Français vivent déjà à découvert (baromètre Secours populaire, septembre 2025), et 38 % en ont recours mensuellement à hauteur de 411 € en moyenne (étude Cofidis). Qui va trinquer en premier ? Les classes moyennes et populaires – salariés précaires, familles monoparentales, indépendants au SMIC. Les riches ? Ils s'en foutent, ils ont des lignes de crédit illimitées. Les banques, elles, vont se frotter les mains : plus de refus = moins de risques pour elles, mais plus d'incidents de paiement pour nous, avec des frais qui explosent (+1,7 % en 2025). Et les découverts existants ? clause bidon – les banques anticipent déjà des résiliations massives pour les "profils risqués" (MoneyVox, octobre 2025).

Officiellement, c'est pour "protéger contre le surendettement". Bullshit. Si on voulait vraiment protéger, on plafonnerait les agios à 8 % (au lieu de 16 % actuels), on interdisait les publicités pourries sur les crédits revolving, et on augmentait le SMIC pour que les gens n'aient pas besoin de se saigner. Là, c'est juste Bruxelles qui impose son harmonisation lisse, et Bercy qui exécute sans un mot pour les 12 millions de Français concernés (Banque de France, 2024). Résultat : exclusion bancaire pour les plus vulnérables, hausse des rejets de chèques, et un coup de massue sur le pouvoir d'achat déjà exsangue.

Nous, citoyens lambda, refusons cette mesure élitiste qui nous traite comme des mineurs incapables de gérer un découvert de 200 €. C'est notre argent, notre autonomie financière – pas un jouet pour technocrates européens.

Nous demandons :

L'abrogation pure et simple de l'ordonnance 2025-880 en ce qui concerne les découverts bancaires, ou au minimum une exemption pour les petits montants (< 500 €) sans évaluation lourde.

Un moratoire immédiat sur les résiliations anticipées par les banques, avec une consultation publique réelle (pas un décret en conseil des ministres).

Des mesures alternatives concrètes : plafonds sur les frais de découvert (max 5 €/mois), renforcement des aides sociales (prime d'activité boostée), et une réforme bancaire qui tape sur les profits des géants (BNP, Société Générale, qui ont engrangé 50 milliards en 2024).

Une révision de la directive européenne pour laisser aux États la flexibilité sur les outils quotidiens comme le découvert.

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arjona FABIENLanceur de pétition

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Le problème

Chers compatriotes,

En septembre 2025, le gouvernement français a adopté en catimini l'ordonnance n° 2025-880, sous prétexte de transposer une directive européenne (2023/2225) sur le crédit à la consommation. Résultat ? À partir du 20 novembre 2026, fini le découvert bancaire "automatique" – cette bouée de sauvetage pour des millions de ménages qui permet de boucler la fin du mois sans drame. Désormais, chaque autorisation de découvert sera traitée comme un prêt formel : les banques devront évaluer votre solvabilité au microscope, vérifier vos revenus (règle des 30 % d'endettement max), fouiller vos antécédents via le FICP, et vous refuser si vous n'êtes pas "parfait".

C'est une absurdité bureaucratique pure : 15 % des Français vivent déjà à découvert (baromètre Secours populaire, septembre 2025), et 38 % en ont recours mensuellement à hauteur de 411 € en moyenne (étude Cofidis). Qui va trinquer en premier ? Les classes moyennes et populaires – salariés précaires, familles monoparentales, indépendants au SMIC. Les riches ? Ils s'en foutent, ils ont des lignes de crédit illimitées. Les banques, elles, vont se frotter les mains : plus de refus = moins de risques pour elles, mais plus d'incidents de paiement pour nous, avec des frais qui explosent (+1,7 % en 2025). Et les découverts existants ? clause bidon – les banques anticipent déjà des résiliations massives pour les "profils risqués" (MoneyVox, octobre 2025).

Officiellement, c'est pour "protéger contre le surendettement". Bullshit. Si on voulait vraiment protéger, on plafonnerait les agios à 8 % (au lieu de 16 % actuels), on interdisait les publicités pourries sur les crédits revolving, et on augmentait le SMIC pour que les gens n'aient pas besoin de se saigner. Là, c'est juste Bruxelles qui impose son harmonisation lisse, et Bercy qui exécute sans un mot pour les 12 millions de Français concernés (Banque de France, 2024). Résultat : exclusion bancaire pour les plus vulnérables, hausse des rejets de chèques, et un coup de massue sur le pouvoir d'achat déjà exsangue.

Nous, citoyens lambda, refusons cette mesure élitiste qui nous traite comme des mineurs incapables de gérer un découvert de 200 €. C'est notre argent, notre autonomie financière – pas un jouet pour technocrates européens.

Nous demandons :

L'abrogation pure et simple de l'ordonnance 2025-880 en ce qui concerne les découverts bancaires, ou au minimum une exemption pour les petits montants (< 500 €) sans évaluation lourde.

Un moratoire immédiat sur les résiliations anticipées par les banques, avec une consultation publique réelle (pas un décret en conseil des ministres).

Des mesures alternatives concrètes : plafonds sur les frais de découvert (max 5 €/mois), renforcement des aides sociales (prime d'activité boostée), et une réforme bancaire qui tape sur les profits des géants (BNP, Société Générale, qui ont engrangé 50 milliards en 2024).

Une révision de la directive européenne pour laisser aux États la flexibilité sur les outils quotidiens comme le découvert.

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