

Stop à l’incompétence : la FAF doit licencier Vladimir Petkovic
Le problème
Une coïncidence n’est qu’une coïncidence. Deux, c’est un indice. Trois, c’est une preuve.
Vladimir Petković est un sélectionneur catastrophique. 2 ans et 4 mois aux commandes, et toujours le néant. Il répète les mêmes erreurs en boucle, sans jamais apprendre.
Le meilleur exemple ? Pendant des mois, il travaille un 3-4-3… pour arriver à la Coupe du Monde et balancer un 4-3-3 contre l’Argentine. Aucun sens, aucune continuité.
Un match = une composition différente. Aucun onze type, aucune stabilité, rien sur quoi construire.
Les signaux d’alerte sont pourtant évidents depuis longtemps : Nigeria, Argentine, Jordanie… des contextes différents, mais toujours le même résultat. Aucun plan de jeu, une tactique inexistante et des choix illisibles.
Après plus de deux ans, il n’y a toujours aucune identité. Juste une équipe qui navigue à vue.
Aujourd’hui, la Fédération Algérienne de Football se contente de lui et se satisfait de deux résultats en trompe l’œil : un quart de finale à la dernière CAN, et une qualification pour la Coupe du Monde. Mais ce n’est en rien son mérite. Les modalités de qualification ont été assouplies, rendant l’accès au Mondial bien plus facile qu’auparavant. Quant à la CAN, elle se jouait au Maroc cette année, et l’histoire se répète : chaque fois que la compétition se déroule au Maghreb, les pays maghrébins réalisent de bons résultats, peu importe le sélectionneur en place.
Le plus inacceptable, c’est que Petkovic est aujourd’hui le sélectionneur le mieux payé d’Afrique, et pour quel résultat ? Nicolas Jamain, qui l’a connu à Bordeaux, confirme ce que beaucoup voient aujourd'hui: “Je l’ai connu à Bordeaux, il ne travaillait pas beaucoup. Ce n’était pas un bosseur hein…”
Quand l’équipe réussit, ce n’est jamais grâce au coach. C’est uniquement le talent individuel qui fait la différence : Boulbina contre le Congo, Hadj Moussa contre les Pays-Bas, ou encore Maza et Aït Nouri de manière générale. Des exploits isolés qui viennent masquer, à eux seuls, les énormes lacunes du coaching.
Cette équipe a un potentiel immense. Elle ne mérite pas d’être freinée par une gestion technique aussi coûteuse qu’inefficace. La Fédération Algérienne de Football (FAF) a le devoir de reconsidérer la position de Petkovic, pour que les Verts retrouvent enfin la gloire qu’ils méritent.
Signez cette pétition pour exiger de la FAF un management à la hauteur du potentiel de notre équipe nationale et de l’argent public investi !

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Le problème
Une coïncidence n’est qu’une coïncidence. Deux, c’est un indice. Trois, c’est une preuve.
Vladimir Petković est un sélectionneur catastrophique. 2 ans et 4 mois aux commandes, et toujours le néant. Il répète les mêmes erreurs en boucle, sans jamais apprendre.
Le meilleur exemple ? Pendant des mois, il travaille un 3-4-3… pour arriver à la Coupe du Monde et balancer un 4-3-3 contre l’Argentine. Aucun sens, aucune continuité.
Un match = une composition différente. Aucun onze type, aucune stabilité, rien sur quoi construire.
Les signaux d’alerte sont pourtant évidents depuis longtemps : Nigeria, Argentine, Jordanie… des contextes différents, mais toujours le même résultat. Aucun plan de jeu, une tactique inexistante et des choix illisibles.
Après plus de deux ans, il n’y a toujours aucune identité. Juste une équipe qui navigue à vue.
Aujourd’hui, la Fédération Algérienne de Football se contente de lui et se satisfait de deux résultats en trompe l’œil : un quart de finale à la dernière CAN, et une qualification pour la Coupe du Monde. Mais ce n’est en rien son mérite. Les modalités de qualification ont été assouplies, rendant l’accès au Mondial bien plus facile qu’auparavant. Quant à la CAN, elle se jouait au Maroc cette année, et l’histoire se répète : chaque fois que la compétition se déroule au Maghreb, les pays maghrébins réalisent de bons résultats, peu importe le sélectionneur en place.
Le plus inacceptable, c’est que Petkovic est aujourd’hui le sélectionneur le mieux payé d’Afrique, et pour quel résultat ? Nicolas Jamain, qui l’a connu à Bordeaux, confirme ce que beaucoup voient aujourd'hui: “Je l’ai connu à Bordeaux, il ne travaillait pas beaucoup. Ce n’était pas un bosseur hein…”
Quand l’équipe réussit, ce n’est jamais grâce au coach. C’est uniquement le talent individuel qui fait la différence : Boulbina contre le Congo, Hadj Moussa contre les Pays-Bas, ou encore Maza et Aït Nouri de manière générale. Des exploits isolés qui viennent masquer, à eux seuls, les énormes lacunes du coaching.
Cette équipe a un potentiel immense. Elle ne mérite pas d’être freinée par une gestion technique aussi coûteuse qu’inefficace. La Fédération Algérienne de Football (FAF) a le devoir de reconsidérer la position de Petkovic, pour que les Verts retrouvent enfin la gloire qu’ils méritent.
Signez cette pétition pour exiger de la FAF un management à la hauteur du potentiel de notre équipe nationale et de l’argent public investi !

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Pétition lancée le 23 juin 2026