

Stop à l’IA générative dans la communication publique !
Le problème
Les collectivités doivent s’engager !
En tant qu’auteur, artiste et professionnel de la communication, je ressens profondément l’urgence d’une action collective face à la montée en puissance de l’intelligence artificielle dans le monde créatif.
Chaque jour, je constate que l’IA fragilise des professions déjà précaires et dévalorise des années de savoir-faire, de formation et de passion. Artistes, plasticiens, photographes, graphistes, vidéastes, comédiens de doublage, musiciens, chanteurs, auteurs et professionnels de l’édition sont directement concernés.
Je ne suis pas opposé au progrès. La technologie peut offrir de formidables possibilités, mais elle ne doit pas écraser celles et ceux qui constituent le cœur battant de la création.
L'intelligence artificielle exploite des œuvres sans autorisation ni rémunération, reproduire des styles, des voix ou des apparences sans le consentement de leurs créateurs, et remplacer progressivement le travail humain par des imitations numériques. Cette évolution menace les emplois, les savoir-faire et la diversité culturelle.
La responsabilité des collectivités publiques est ici essentielle. Pour réduire leurs coûts de communication, certaines peuvent être tentées d’utiliser des outils génératifs à la place des auteurs, graphistes, photographes, illustrateurs ou vidéastes professionnels. Cette pratique devient particulièrement préoccupante lorsqu’elle sert à promouvoir des événements, des œuvres ou des politiques culturelles. Il serait profondément contradictoire de prétendre soutenir la culture tout en contribuant, par souci d’économie, à la précarisation de celles et ceux qui la créent et la font vivre.
Les collectivités doivent donc s’engager avec transparence et discernement, à préserver une véritable place pour la création humaine et à privilégier le recours à des professionnels justement rémunérés. L’argent public ne doit pas financer l’effacement progressif des métiers artistiques et créatifs.
Il est temps d’encadrer l’utilisation de l’IA afin de garantir le respect des droits des créateurs, la transparence sur l’origine des contenus et une rémunération équitable lorsque leurs œuvres sont utilisées. Les professionnels de la culture et de la création doivent également être associés aux décisions qui concernent directement l’avenir de leurs métiers.
Ensemble, demandons aux collectivités de cesser d’utiliser l’IA générative au détriment du travail humain et de s’engager à soutenir, protéger et rémunérer justement les professionnels de la création.
Pour défendre notre diversité culturelle et soutenir celles et ceux qui la font vivre, je vous invite à signer cette pétition.

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Le problème
Les collectivités doivent s’engager !
En tant qu’auteur, artiste et professionnel de la communication, je ressens profondément l’urgence d’une action collective face à la montée en puissance de l’intelligence artificielle dans le monde créatif.
Chaque jour, je constate que l’IA fragilise des professions déjà précaires et dévalorise des années de savoir-faire, de formation et de passion. Artistes, plasticiens, photographes, graphistes, vidéastes, comédiens de doublage, musiciens, chanteurs, auteurs et professionnels de l’édition sont directement concernés.
Je ne suis pas opposé au progrès. La technologie peut offrir de formidables possibilités, mais elle ne doit pas écraser celles et ceux qui constituent le cœur battant de la création.
L'intelligence artificielle exploite des œuvres sans autorisation ni rémunération, reproduire des styles, des voix ou des apparences sans le consentement de leurs créateurs, et remplacer progressivement le travail humain par des imitations numériques. Cette évolution menace les emplois, les savoir-faire et la diversité culturelle.
La responsabilité des collectivités publiques est ici essentielle. Pour réduire leurs coûts de communication, certaines peuvent être tentées d’utiliser des outils génératifs à la place des auteurs, graphistes, photographes, illustrateurs ou vidéastes professionnels. Cette pratique devient particulièrement préoccupante lorsqu’elle sert à promouvoir des événements, des œuvres ou des politiques culturelles. Il serait profondément contradictoire de prétendre soutenir la culture tout en contribuant, par souci d’économie, à la précarisation de celles et ceux qui la créent et la font vivre.
Les collectivités doivent donc s’engager avec transparence et discernement, à préserver une véritable place pour la création humaine et à privilégier le recours à des professionnels justement rémunérés. L’argent public ne doit pas financer l’effacement progressif des métiers artistiques et créatifs.
Il est temps d’encadrer l’utilisation de l’IA afin de garantir le respect des droits des créateurs, la transparence sur l’origine des contenus et une rémunération équitable lorsque leurs œuvres sont utilisées. Les professionnels de la culture et de la création doivent également être associés aux décisions qui concernent directement l’avenir de leurs métiers.
Ensemble, demandons aux collectivités de cesser d’utiliser l’IA générative au détriment du travail humain et de s’engager à soutenir, protéger et rémunérer justement les professionnels de la création.
Pour défendre notre diversité culturelle et soutenir celles et ceux qui la font vivre, je vous invite à signer cette pétition.

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Pétition lancée le 20 juillet 2026