SOUTIEN À " POUX SHOP MARSEILLE " CONTRE PICKUP - LA POSTE - CHRONOPOST - COLISSIMO - DPD

Signataires récents:
ann-marie DAUNE-RICHARD et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Cette pétition s'adresse aux consommateurs, aux clients, aux élus, aux acteurs associatifs et à la presse.

Vous trouverez ci-dessous une lettre ouverte exposant, de manière factuelle, chronologique et documentée, la situation dans laquelle se trouve aujourd'hui mon entreprise à la suite de la rupture brutale d'un contrat par Pickup Services, filiale du groupe La Poste (Chronopost, Colissimo, DPD).

Ce texte n'est ni une réaction émotionnelle ni une polémique. Il vise à alerter sur des pratiques contractuelles dont les conséquences dépassent largement mon seul cas et interrogent l'avenir des commerces de proximité, des services rendus aux habitants et de l'équilibre économique de nos quartiers.

J'ai choisi la transparence et l'exposition publique des faits, faute de réponse par les voies classiques.

La question posée est simple : quelle protection reste-t-il aujourd'hui pour les petits commerces face à de grands groupes en position dominante ?


LETTRE OUVERTE (MISE À JOUR AVRIL 2026)

MON ENTREPRISE

POUX SHOP est une société créée en 2021, d'abord exploitée à Toulon, puis étendue à Marseille avec l'ouverture d'un établissement au 11 rue Jean Trinquet, 13002 Marseille, le 1er août 2025. Ce commerce de proximité combine plusieurs activités, dont un point relais multi-transporteurs indispensable à son équilibre financier.


LES FAITS, DANS L'ORDRE

En août 2025, j'ai signé avec Pickup Services le contrat de prestations n° FR4922A. À cette date, je disposais déjà de partenariats avec Colis Privé Store et UPS, conclus avant la signature. Pickup en avait parfaitement connaissance. Mondial Relay et Relais Colis sont venus s'ajouter par la suite. Ces partenariats n'ont jamais été dissimulés. À aucun moment Pickup n'a formulé de réserve, de mise en demeure ou d'exigence de résiliation préalable.

Entre août et décembre 2025, le commerce a traité des volumes importants, notamment durant la période des fêtes. POUX SHOP a régulièrement accepté des colis dévoyés destinés à des relais saturés ou fermés, rendant un service au-delà des obligations contractuelles minimales, dans l'intérêt direct du réseau Pickup et de ses clients.

Le 4 décembre 2025, Pickup effectue une visite officielle. L'agent Nicolas Esteban rédige un rapport signé qui qualifie notre relais d'"actif et bien organisé", valide les procédures et les capacités de stockage, et liste nommément nos quatre transporteurs partenaires. À la question "Le relais résilie avec le(s) concurrent(s) ?", la réponse inscrite est : NON. Les engagements écrits précisent : "Le relais ne va pas résilier la concurrence dans son commerce." Aucune exigence de régularisation n'est formulée.

33 jours plus tard, le 6 janvier 2026, je reçois une lettre de résiliation avec prise d'effet au 10 janvier 2026, soit 4 jours de préavis.

Cette résiliation présente trois irrégularités majeures :

1. Elle invoque un "article 10.02" qui n'existe pas dans notre contrat. L'article 10 du contrat FR4922A porte uniquement sur la transmission du contrat. Il ne contient aucun sous-article 10.02, aucune clause de résiliation, aucune mention de l'exclusivité. Fonder une rupture contractuelle sur un article fictif est juridiquement sans fondement.

2. Elle ne respecte pas le préavis contractuel. L'article 11.1 impose deux mois de préavis. La rupture aurait dû prendre effet au 6 mars 2026 au plus tôt. En cas de non-respect, le contrat prévoit une pénalité de 600 € HT à la charge de la partie fautive.

3. Elle n'a pas été précédée d'une mise en demeure. L'article 11.2 impose, en cas de manquement, une mise en demeure préalable laissant 30 jours ouvrés pour régularisation. Aucune mise en demeure n'a jamais été adressée à POUX SHOP.

Le 7 janvier 2026, j'ai adressé un courrier de contestation formelle à Pickup. Ce courrier est resté sans réponse à ce jour.

Il convient également de souligner le caractère discriminant de la décision. De nombreux commerces dans le même secteur exercent une activité multi-transporteurs sans faire l'objet de mesures comparables. Pickup adopte vis-à-vis de mon entreprise un traitement différencié, sans justification objective apparente.


CE QUI S'EST PASSÉ DEPUIS

Le 9 janvier 2026 : le CIQ des Grands Carmes apporte son soutien officiel à POUX SHOP et lance une pétition parallèle. Le CIQ dénonce depuis plus de trois ans l'abandon progressif des services de La Poste dans le quartier : les colis ne sont plus distribués à domicile depuis une prétendue agression d'un livreur, obligeant les habitants à se déplacer jusqu'aux dépôts d'Arenc ou Colbert pour récupérer leurs recommandés, tout en continuant à payer pour ce service. Plus de 200 signatures papier ont été collectées auprès des habitants du quartier.

Le 14 janvier 2026 : un constat d'huissier est dressé par Me David Dermanoukian, Commissaire de Justice à Marseille. Il atteste : le blocage total des accès à l'application Pickup (identifiant FR4922A coupé à distance), 19 colis bloqués sur place dans l'impossibilité d'être remis à leurs destinataires, des clients se présentant sans pouvoir récupérer leurs colis, et le non-paiement des commissions de décembre 2025 et janvier 2026.

Le 13 janvier 2026 : rencontre avec Anthony Krehmeier, maire des 2e et 3e arrondissements de Marseille, en présence du CIQ des Grands Carmes (Frédéric Vidal, président ; Myriam Barkat, trésorière ; Cherif Chouter, vice-président). Le dossier est exposé. Une rencontre constructive.

Le 14 janvier 2026 : présence d'Emilia Sinsoilliez (1ère adjointe au maire des 2e/3e, coordinatrice DEBOUT! Bouches-du-Rhône - François Ruffin, signataire de la pétition), de Yannick Ohanessian (conseiller métropolitain, conseiller départemental des Bouches-du-Rhône, adjoint au maire de Marseille en charge de la sécurité - mairie Benoît Payan), et de Hervé Street, président de l'ADSTTF (Association de Défense des Sous-Traitants et Livreurs Transport France). Des vidéos de sensibilisation sont diffusées sur TikTok, Facebook et Instagram.

Le 20 janvier 2026 : rencontre de Solange Biaggi, élue dans l'opposition du 2e/3e arrondissement et à la tête de Provence Métropole Logement. Elle s'engage à transmettre le dossier à un responsable de La Poste. Sans réponse à ce jour.

Quelques jours après notre éviction : La Poste ouvre un nouveau point relais à 50 mètres de notre établissement.

À ce jour, nous avons reçu des dizaines de témoignages spontanés de commerçants partout en France indiquant avoir subi la même pratique. Des dizaines de milliers de clients excédés par les services Colissimo, Chronopost, DPD et Pickup Services s'organisent sur les réseaux sociaux. Ce n'est pas un cas isolé.

Pour rappel, Pickup Services c'est 15 500 relais et 1 100 consignes en France, filiale de GeoPost, groupe La Poste, leader en France. Ce rapport de force déséquilibré rend d'autant plus nécessaire un cadre contractuel équitable.


MES DEMANDES

1. Que la résiliation fondée sur un article fictif (10.02, inexistant dans le contrat signé) soit reconnue comme nulle et sans fondement juridique.

2. Que les violations des articles 11.1 (préavis non respecté) et 11.2 (absence de mise en demeure) soient reconnues, et que l'ensemble des sommes dues soit réglé : commissions impayées, pénalité de 600 € HT pour non-respect du préavis, pénalités de retard sur factures.

3. Que la clause d'exclusivité (article 2.2 du contrat), imposée sans contrepartie réelle dans un contrat d'adhésion, soit supprimée pour l'ensemble des relais du réseau Pickup. Elle est contestable sur le fondement de l'article L.442-1 du Code de commerce (déséquilibre significatif) et de l'article 1171 du Code civil (clause abusive dans un contrat d'adhésion réputée non écrite).

4. Que les contrats entre Pickup Services et ses relais soient rééquilibrés : pas de déséquilibre unilatéral, pas de clauses imposées sans négociation ni contrepartie.

5. Qu'une protection politique et légale renforcée soit accordée aux petits commerces de proximité face aux grands groupes en position dominante.

Mon commerce est en péril. Je reste à disposition pour tout échange ou transmission de documents.

Thomas Kenshiro Nourikian
Président - POUX SHOP
11 rue Jean Trinquet, 13002 Marseille
06 27 24 23 75
contact@pouxshop.fr

avatar of the starter
THOMAS NOURIKIANLanceur de pétition

225

Signataires récents:
ann-marie DAUNE-RICHARD et 19 autres ont signé récemment.

Le problème

Cette pétition s'adresse aux consommateurs, aux clients, aux élus, aux acteurs associatifs et à la presse.

Vous trouverez ci-dessous une lettre ouverte exposant, de manière factuelle, chronologique et documentée, la situation dans laquelle se trouve aujourd'hui mon entreprise à la suite de la rupture brutale d'un contrat par Pickup Services, filiale du groupe La Poste (Chronopost, Colissimo, DPD).

Ce texte n'est ni une réaction émotionnelle ni une polémique. Il vise à alerter sur des pratiques contractuelles dont les conséquences dépassent largement mon seul cas et interrogent l'avenir des commerces de proximité, des services rendus aux habitants et de l'équilibre économique de nos quartiers.

J'ai choisi la transparence et l'exposition publique des faits, faute de réponse par les voies classiques.

La question posée est simple : quelle protection reste-t-il aujourd'hui pour les petits commerces face à de grands groupes en position dominante ?


LETTRE OUVERTE (MISE À JOUR AVRIL 2026)

MON ENTREPRISE

POUX SHOP est une société créée en 2021, d'abord exploitée à Toulon, puis étendue à Marseille avec l'ouverture d'un établissement au 11 rue Jean Trinquet, 13002 Marseille, le 1er août 2025. Ce commerce de proximité combine plusieurs activités, dont un point relais multi-transporteurs indispensable à son équilibre financier.


LES FAITS, DANS L'ORDRE

En août 2025, j'ai signé avec Pickup Services le contrat de prestations n° FR4922A. À cette date, je disposais déjà de partenariats avec Colis Privé Store et UPS, conclus avant la signature. Pickup en avait parfaitement connaissance. Mondial Relay et Relais Colis sont venus s'ajouter par la suite. Ces partenariats n'ont jamais été dissimulés. À aucun moment Pickup n'a formulé de réserve, de mise en demeure ou d'exigence de résiliation préalable.

Entre août et décembre 2025, le commerce a traité des volumes importants, notamment durant la période des fêtes. POUX SHOP a régulièrement accepté des colis dévoyés destinés à des relais saturés ou fermés, rendant un service au-delà des obligations contractuelles minimales, dans l'intérêt direct du réseau Pickup et de ses clients.

Le 4 décembre 2025, Pickup effectue une visite officielle. L'agent Nicolas Esteban rédige un rapport signé qui qualifie notre relais d'"actif et bien organisé", valide les procédures et les capacités de stockage, et liste nommément nos quatre transporteurs partenaires. À la question "Le relais résilie avec le(s) concurrent(s) ?", la réponse inscrite est : NON. Les engagements écrits précisent : "Le relais ne va pas résilier la concurrence dans son commerce." Aucune exigence de régularisation n'est formulée.

33 jours plus tard, le 6 janvier 2026, je reçois une lettre de résiliation avec prise d'effet au 10 janvier 2026, soit 4 jours de préavis.

Cette résiliation présente trois irrégularités majeures :

1. Elle invoque un "article 10.02" qui n'existe pas dans notre contrat. L'article 10 du contrat FR4922A porte uniquement sur la transmission du contrat. Il ne contient aucun sous-article 10.02, aucune clause de résiliation, aucune mention de l'exclusivité. Fonder une rupture contractuelle sur un article fictif est juridiquement sans fondement.

2. Elle ne respecte pas le préavis contractuel. L'article 11.1 impose deux mois de préavis. La rupture aurait dû prendre effet au 6 mars 2026 au plus tôt. En cas de non-respect, le contrat prévoit une pénalité de 600 € HT à la charge de la partie fautive.

3. Elle n'a pas été précédée d'une mise en demeure. L'article 11.2 impose, en cas de manquement, une mise en demeure préalable laissant 30 jours ouvrés pour régularisation. Aucune mise en demeure n'a jamais été adressée à POUX SHOP.

Le 7 janvier 2026, j'ai adressé un courrier de contestation formelle à Pickup. Ce courrier est resté sans réponse à ce jour.

Il convient également de souligner le caractère discriminant de la décision. De nombreux commerces dans le même secteur exercent une activité multi-transporteurs sans faire l'objet de mesures comparables. Pickup adopte vis-à-vis de mon entreprise un traitement différencié, sans justification objective apparente.


CE QUI S'EST PASSÉ DEPUIS

Le 9 janvier 2026 : le CIQ des Grands Carmes apporte son soutien officiel à POUX SHOP et lance une pétition parallèle. Le CIQ dénonce depuis plus de trois ans l'abandon progressif des services de La Poste dans le quartier : les colis ne sont plus distribués à domicile depuis une prétendue agression d'un livreur, obligeant les habitants à se déplacer jusqu'aux dépôts d'Arenc ou Colbert pour récupérer leurs recommandés, tout en continuant à payer pour ce service. Plus de 200 signatures papier ont été collectées auprès des habitants du quartier.

Le 14 janvier 2026 : un constat d'huissier est dressé par Me David Dermanoukian, Commissaire de Justice à Marseille. Il atteste : le blocage total des accès à l'application Pickup (identifiant FR4922A coupé à distance), 19 colis bloqués sur place dans l'impossibilité d'être remis à leurs destinataires, des clients se présentant sans pouvoir récupérer leurs colis, et le non-paiement des commissions de décembre 2025 et janvier 2026.

Le 13 janvier 2026 : rencontre avec Anthony Krehmeier, maire des 2e et 3e arrondissements de Marseille, en présence du CIQ des Grands Carmes (Frédéric Vidal, président ; Myriam Barkat, trésorière ; Cherif Chouter, vice-président). Le dossier est exposé. Une rencontre constructive.

Le 14 janvier 2026 : présence d'Emilia Sinsoilliez (1ère adjointe au maire des 2e/3e, coordinatrice DEBOUT! Bouches-du-Rhône - François Ruffin, signataire de la pétition), de Yannick Ohanessian (conseiller métropolitain, conseiller départemental des Bouches-du-Rhône, adjoint au maire de Marseille en charge de la sécurité - mairie Benoît Payan), et de Hervé Street, président de l'ADSTTF (Association de Défense des Sous-Traitants et Livreurs Transport France). Des vidéos de sensibilisation sont diffusées sur TikTok, Facebook et Instagram.

Le 20 janvier 2026 : rencontre de Solange Biaggi, élue dans l'opposition du 2e/3e arrondissement et à la tête de Provence Métropole Logement. Elle s'engage à transmettre le dossier à un responsable de La Poste. Sans réponse à ce jour.

Quelques jours après notre éviction : La Poste ouvre un nouveau point relais à 50 mètres de notre établissement.

À ce jour, nous avons reçu des dizaines de témoignages spontanés de commerçants partout en France indiquant avoir subi la même pratique. Des dizaines de milliers de clients excédés par les services Colissimo, Chronopost, DPD et Pickup Services s'organisent sur les réseaux sociaux. Ce n'est pas un cas isolé.

Pour rappel, Pickup Services c'est 15 500 relais et 1 100 consignes en France, filiale de GeoPost, groupe La Poste, leader en France. Ce rapport de force déséquilibré rend d'autant plus nécessaire un cadre contractuel équitable.


MES DEMANDES

1. Que la résiliation fondée sur un article fictif (10.02, inexistant dans le contrat signé) soit reconnue comme nulle et sans fondement juridique.

2. Que les violations des articles 11.1 (préavis non respecté) et 11.2 (absence de mise en demeure) soient reconnues, et que l'ensemble des sommes dues soit réglé : commissions impayées, pénalité de 600 € HT pour non-respect du préavis, pénalités de retard sur factures.

3. Que la clause d'exclusivité (article 2.2 du contrat), imposée sans contrepartie réelle dans un contrat d'adhésion, soit supprimée pour l'ensemble des relais du réseau Pickup. Elle est contestable sur le fondement de l'article L.442-1 du Code de commerce (déséquilibre significatif) et de l'article 1171 du Code civil (clause abusive dans un contrat d'adhésion réputée non écrite).

4. Que les contrats entre Pickup Services et ses relais soient rééquilibrés : pas de déséquilibre unilatéral, pas de clauses imposées sans négociation ni contrepartie.

5. Qu'une protection politique et légale renforcée soit accordée aux petits commerces de proximité face aux grands groupes en position dominante.

Mon commerce est en péril. Je reste à disposition pour tout échange ou transmission de documents.

Thomas Kenshiro Nourikian
Président - POUX SHOP
11 rue Jean Trinquet, 13002 Marseille
06 27 24 23 75
contact@pouxshop.fr

avatar of the starter
THOMAS NOURIKIANLanceur de pétition

Les décisionnaires

LA POSTE PICKUP
LA POSTE PICKUP

Mises à jour sur la pétition