Soutien à l'UNRWA et pour la levée des suspensions du financement de l'UNRWA


Soutien à l'UNRWA et pour la levée des suspensions du financement de l'UNRWA
Le problème
Pétition pour la reprise du financement de l’UNRWA par la France
L’UNRWA (United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East ou Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient) est une agence de l’ONU crée en 1949 pour venir en aide aux réfugiés palestiniens expulsées de leurs terres suite à la guerre israélo-arabe de 1948.
Aujourd’hui cette organisation vient en aide à près de 6 millions de Palestiniens vivant dans les camps de réfugiés en Cisjordanie, à Gaza, au Liban, en Syrie et en Jordanie.
Elle est financée quasiment entièrement par des contributions volontaires des Etats.
L’UNRWA intervient principalement dans les domaines de l’éducation et du soin.
Dans la seule bande de Gaza, elle opère des services gouvernementaux essentiels, notamment 278 écoles et 22 centres de soins primaires, et fournit de la nourriture aux quelque 2 millions de Palestiniens assiégés par Israël depuis le début du mois d'octobre.
Suite à des allégations d’Israël sur une prétendue participation de 12 agents de l’UNRWA (sur plus de 12000) aux massacres du 7 octobre, l’agence de l’ONU s’est vue suspendre son financement par plusieurs pays occidentaux dont la France.
Cette suspension du financement de l’UNRWA met gravement en péril la vie de plusieurs millions de Palestiniens.
A Gaza, c’est l’UNRWA qui distribue l’eau et la nourriture qui entrent au compte-gouttes dans ce territoire. C’est elle aussi qui assure des soins médicaux essentiels par le biais de ses 22 centres de santé. Trois-cent-mille enfants bénéficient de ses écoles qui servent aussi d’abris, alors que plus de 85 % de la population est déplacée.
Nous, citoyens français, condamnons le choix fait par le gouvernement français. Nous rappelons les demandes de la Cour internationale de Justice d’augmenter les aides humanitaires dans cette situation dramatique pour la population de Gaza en particulier. En faisant le choix de sanctionner l’agence, nos pays occidentaux prennent le risque de briser la dernière digue humanitaire y permettant la survie. Nous partageons l’analyse de Francesca Albanese, rapporteuse spéciale des Nations unies pour les territoires palestiniens occupés, qui estime que cet arrêt des financements est contraire à la décision de la Cour internationale de Justice et pourrait même être considéré comme une violation de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide.
La décision de la France ne fait pas l’unanimité en Europe. Plusieurs pays, comme la Norvège, l’Espagne, l’Irlande et la Belgique ont fait le choix de maintenir leurs financements de l’agence, voire de les augmenter, estimant son action indispensable. Il est temps de revenir à la raison et à la responsabilité.
Nous appelons solennellement le Président français Monsieur MACRON et ses alliés européens à rétablir leur financement. L’UNRWA est la dernière bouée de sauvetage des Palestiniens de Gaza. Sa survie se confond avec celle d’un peuple tout entier. Les conséquences de l’arrêt des activités de l’UNRWA seront très graves pour toute la région.
Ne crevons pas la bouée. Ne participons pas à l’irréparable.

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Le problème
Pétition pour la reprise du financement de l’UNRWA par la France
L’UNRWA (United Nations Relief and Works Agency for Palestine Refugees in the Near East ou Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine dans le Proche-Orient) est une agence de l’ONU crée en 1949 pour venir en aide aux réfugiés palestiniens expulsées de leurs terres suite à la guerre israélo-arabe de 1948.
Aujourd’hui cette organisation vient en aide à près de 6 millions de Palestiniens vivant dans les camps de réfugiés en Cisjordanie, à Gaza, au Liban, en Syrie et en Jordanie.
Elle est financée quasiment entièrement par des contributions volontaires des Etats.
L’UNRWA intervient principalement dans les domaines de l’éducation et du soin.
Dans la seule bande de Gaza, elle opère des services gouvernementaux essentiels, notamment 278 écoles et 22 centres de soins primaires, et fournit de la nourriture aux quelque 2 millions de Palestiniens assiégés par Israël depuis le début du mois d'octobre.
Suite à des allégations d’Israël sur une prétendue participation de 12 agents de l’UNRWA (sur plus de 12000) aux massacres du 7 octobre, l’agence de l’ONU s’est vue suspendre son financement par plusieurs pays occidentaux dont la France.
Cette suspension du financement de l’UNRWA met gravement en péril la vie de plusieurs millions de Palestiniens.
A Gaza, c’est l’UNRWA qui distribue l’eau et la nourriture qui entrent au compte-gouttes dans ce territoire. C’est elle aussi qui assure des soins médicaux essentiels par le biais de ses 22 centres de santé. Trois-cent-mille enfants bénéficient de ses écoles qui servent aussi d’abris, alors que plus de 85 % de la population est déplacée.
Nous, citoyens français, condamnons le choix fait par le gouvernement français. Nous rappelons les demandes de la Cour internationale de Justice d’augmenter les aides humanitaires dans cette situation dramatique pour la population de Gaza en particulier. En faisant le choix de sanctionner l’agence, nos pays occidentaux prennent le risque de briser la dernière digue humanitaire y permettant la survie. Nous partageons l’analyse de Francesca Albanese, rapporteuse spéciale des Nations unies pour les territoires palestiniens occupés, qui estime que cet arrêt des financements est contraire à la décision de la Cour internationale de Justice et pourrait même être considéré comme une violation de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide.
La décision de la France ne fait pas l’unanimité en Europe. Plusieurs pays, comme la Norvège, l’Espagne, l’Irlande et la Belgique ont fait le choix de maintenir leurs financements de l’agence, voire de les augmenter, estimant son action indispensable. Il est temps de revenir à la raison et à la responsabilité.
Nous appelons solennellement le Président français Monsieur MACRON et ses alliés européens à rétablir leur financement. L’UNRWA est la dernière bouée de sauvetage des Palestiniens de Gaza. Sa survie se confond avec celle d’un peuple tout entier. Les conséquences de l’arrêt des activités de l’UNRWA seront très graves pour toute la région.
Ne crevons pas la bouée. Ne participons pas à l’irréparable.

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Pétition lancée le 10 février 2024