Soutien à Farah : Non à la prison ferme pour une mère protectrice ! Halte à l'acharnement


Soutien à Farah : Non à la prison ferme pour une mère protectrice ! Halte à l'acharnement
The Issue
Farah, une mère courageuse et dévouée, vient d'être condamnée à 3 ans de prison, dont 2 ans ferme, assortis d'un mandat d'arrêt international. Cette décision d'une sévérité inouïe a bouleversé notre communauté et soulève une vague de profonde consternation face à ce qui s'apparente à un véritable acharnement institutionnel.
Une condamnation pour des faits... déjà payés. La justice condamne aujourd'hui Farah pour "soustraction d'enfant", suite à son départ à l'étranger avec sa fille Shaya en 2021. Ce que ce jugement omet de dire, c'est que ce départ n'était pas un crime, mais un instinct de survie pour fuir un climat de violences physiques et psychologiques. Plus grave encore : pour ces faits, Farah a déjà payé le prix fort. Elle a été extradée en 2022 et a déjà connu l'incarcération. Pourquoi punir deux fois ?
Trois années irréprochables balayées d'un revers de main. Depuis sa sortie de prison en 2022, Farah a été exemplaire. Elle s'est reconstruite brillamment (enseignante en école internationale, obtention d'un Master 2 avec mention) et a respecté à la lettre toutes les décisions de justice. Pendant trois ans, ses visites avec Shaya au Point Rencontre ont été un immense succès, validé par les experts sociaux qui demandaient l'élargissement de ses droits. Sa fille lui écrivait noir sur blanc : "Je vous aime trop, j'aimerais vivre avec vous".
Une justice qui détruit au lieu de protéger. Malgré ces rapports excellents, la justice familiale a brutalement coupé tout contact avec Shaya en septembre 2025 pour satisfaire la demande du père. Et aujourd'hui, la justice pénale parachève cette œuvre destructrice avec cette peine de prison ferme.
À quoi sert cette peine aujourd'hui ? Farah est une femme totalement réinsérée qui mène une vie paisible et stable en Égypte. L'envoyer en prison ne réparera rien. Pire, cela va créer un nouveau traumatisme et arracher son deuxième enfant (qui vit avec elle) à sa maman.
En tant que citoyens, nous refusons qu'une mère protectrice, insérée et irréprochable soit broyée par l'ego d'une institution. Le système judiciaire doit faire preuve de discernement et de justice, en particulier lorsque des enfants innocents sont concernés.
Nous demandons instamment à la justice, dans le cadre de l'appel formulé par Farah, de réévaluer cette peine avec humanité et de privilégier des sanctions alternatives, telles que le sursis, qui tiennent compte de sa réinsertion totale.
En signant cette pétition, vous dénoncez les violences institutionnelles et vous contribuez à soutenir une mère qui se bat pour sa survie et celle de ses enfants. Votre signature peut faire la différence. Joignez-vous à nous, signez et partagez massivement !
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Farah, une mère courageuse et dévouée, vient d'être condamnée à 3 ans de prison, dont 2 ans ferme, assortis d'un mandat d'arrêt international. Cette décision d'une sévérité inouïe a bouleversé notre communauté et soulève une vague de profonde consternation face à ce qui s'apparente à un véritable acharnement institutionnel.
Une condamnation pour des faits... déjà payés. La justice condamne aujourd'hui Farah pour "soustraction d'enfant", suite à son départ à l'étranger avec sa fille Shaya en 2021. Ce que ce jugement omet de dire, c'est que ce départ n'était pas un crime, mais un instinct de survie pour fuir un climat de violences physiques et psychologiques. Plus grave encore : pour ces faits, Farah a déjà payé le prix fort. Elle a été extradée en 2022 et a déjà connu l'incarcération. Pourquoi punir deux fois ?
Trois années irréprochables balayées d'un revers de main. Depuis sa sortie de prison en 2022, Farah a été exemplaire. Elle s'est reconstruite brillamment (enseignante en école internationale, obtention d'un Master 2 avec mention) et a respecté à la lettre toutes les décisions de justice. Pendant trois ans, ses visites avec Shaya au Point Rencontre ont été un immense succès, validé par les experts sociaux qui demandaient l'élargissement de ses droits. Sa fille lui écrivait noir sur blanc : "Je vous aime trop, j'aimerais vivre avec vous".
Une justice qui détruit au lieu de protéger. Malgré ces rapports excellents, la justice familiale a brutalement coupé tout contact avec Shaya en septembre 2025 pour satisfaire la demande du père. Et aujourd'hui, la justice pénale parachève cette œuvre destructrice avec cette peine de prison ferme.
À quoi sert cette peine aujourd'hui ? Farah est une femme totalement réinsérée qui mène une vie paisible et stable en Égypte. L'envoyer en prison ne réparera rien. Pire, cela va créer un nouveau traumatisme et arracher son deuxième enfant (qui vit avec elle) à sa maman.
En tant que citoyens, nous refusons qu'une mère protectrice, insérée et irréprochable soit broyée par l'ego d'une institution. Le système judiciaire doit faire preuve de discernement et de justice, en particulier lorsque des enfants innocents sont concernés.
Nous demandons instamment à la justice, dans le cadre de l'appel formulé par Farah, de réévaluer cette peine avec humanité et de privilégier des sanctions alternatives, telles que le sursis, qui tiennent compte de sa réinsertion totale.
En signant cette pétition, vous dénoncez les violences institutionnelles et vous contribuez à soutenir une mère qui se bat pour sa survie et celle de ses enfants. Votre signature peut faire la différence. Joignez-vous à nous, signez et partagez massivement !
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Petition created on March 16, 2026