Soutenons la place de l'Aéroport de Rouen en Normandie


Soutenons la place de l'Aéroport de Rouen en Normandie
Le problème
L'année 2025 marque un nouveau tournant pour l’aéroport de Rouen
Par la volonté de M. Morin, président de la Région Normandie, 4 des aéroports Normands passent sous gestion commune du Groupe Sealar. Officiellement pour rationaliser leur fonctionnement mais aussi leur offre.
Dans les faits, nous sommes à la fois vigilants et dubitatifs sur la place réservée à l'aéroport de Rouen dans ce nouvel attelage.
Ceux qui ont Jugé Rouen trop près de Paris pour envisager son développement ne voient aucun problème à développer deux aéroport, Caen et Deauville séparés de 60km seulement. Cet état suréquipe de fait le Sud de la région et délaisse le Nord qui doit se tourner vers Paris ou Les Hauts-de-France (Beauvais) pour son accessibilité aérienne grand public. Nous verrons donc rapidement si le rééquilibrage annoncé est opéré ou si l’opération ne visait qu’à renforcer les plateformes les plus actives au détriment des autres. En d’autre termes, ce regroupement ne devra ignorer ni le Havre ni Rouen pour éviter la supercherie, quitte à « bousculer » un peu la Métropole Rouennaise dont l’inertie n’aura probablement pas totalement disparu.
Il est temps de sortir les aéroports du terrain de jeu politique. Un aéroport n'est pas un ring. C'est un équipement utile aux déplacements privés et professionnels. C'est un outil de développement, d'ouverture, et même de transition si l’on veut bien ouvrir les yeux et sortir d’une posture idéologique plus néfaste que productive.
A moins de souhaiter sa disparition, ce qui relèverait d'une toute autre thématique, accompagner le transport aérien vers demain ne consiste pas, comme s'applique à le faire Monsieur Mayer-Rossignol, à lui couper les ailes, mais au contraire à lui donner les moyens d'exister et d'évoluer dans un contexte, au mieux favorable, à minima pas hostile. Or, depuis trop d’années, c'est bien l'hostilité à l'encontre de cet équipement de transport public qui a prévalu. Une hostilité qui, s’il fallait qu’on puise dans l’Histoire quarantenaire de l’aéroport, montrerait qu’elle relève d'une volonté fabiusienne soigneusement perpétuée. Le tout étant largement agrémenté de deals électoraux aux accents écologistes.
Il est temps de cesser cette incurie absurde d’un aéroport payé par les Rouennais, à qui l’on veut faire croire qu’il coûte alors qu’en réalité, on lui interdit de rapporter. Rapporter des emplois, de l’activité, de l’attractivité, du rayonnement, de l’utilité et une forme d’inclusivité pour ne pas laisser Rouen et sa région sur le bord des routes… aériennes, ce qui n’a déjà que trop été le cas.
Nous espérons sincèrement que le mandat qui sera confié au nouvel exploitant sera bien celui de la reprise à travers un développement concerté avec les aéroports partenaires et voisins et non celui d'une nième mise en veille de l'équipement.
Saisissant l’opportunité de l’arrivée de Sealar à qui ils souhaitent la bienvenue, Les Amis de l'Aéroport appellent toutes les bonnes volontés à se manifester et à réclamer que la posture de défiance politique à l’égard de l’aéroport cesse.
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Le problème
L'année 2025 marque un nouveau tournant pour l’aéroport de Rouen
Par la volonté de M. Morin, président de la Région Normandie, 4 des aéroports Normands passent sous gestion commune du Groupe Sealar. Officiellement pour rationaliser leur fonctionnement mais aussi leur offre.
Dans les faits, nous sommes à la fois vigilants et dubitatifs sur la place réservée à l'aéroport de Rouen dans ce nouvel attelage.
Ceux qui ont Jugé Rouen trop près de Paris pour envisager son développement ne voient aucun problème à développer deux aéroport, Caen et Deauville séparés de 60km seulement. Cet état suréquipe de fait le Sud de la région et délaisse le Nord qui doit se tourner vers Paris ou Les Hauts-de-France (Beauvais) pour son accessibilité aérienne grand public. Nous verrons donc rapidement si le rééquilibrage annoncé est opéré ou si l’opération ne visait qu’à renforcer les plateformes les plus actives au détriment des autres. En d’autre termes, ce regroupement ne devra ignorer ni le Havre ni Rouen pour éviter la supercherie, quitte à « bousculer » un peu la Métropole Rouennaise dont l’inertie n’aura probablement pas totalement disparu.
Il est temps de sortir les aéroports du terrain de jeu politique. Un aéroport n'est pas un ring. C'est un équipement utile aux déplacements privés et professionnels. C'est un outil de développement, d'ouverture, et même de transition si l’on veut bien ouvrir les yeux et sortir d’une posture idéologique plus néfaste que productive.
A moins de souhaiter sa disparition, ce qui relèverait d'une toute autre thématique, accompagner le transport aérien vers demain ne consiste pas, comme s'applique à le faire Monsieur Mayer-Rossignol, à lui couper les ailes, mais au contraire à lui donner les moyens d'exister et d'évoluer dans un contexte, au mieux favorable, à minima pas hostile. Or, depuis trop d’années, c'est bien l'hostilité à l'encontre de cet équipement de transport public qui a prévalu. Une hostilité qui, s’il fallait qu’on puise dans l’Histoire quarantenaire de l’aéroport, montrerait qu’elle relève d'une volonté fabiusienne soigneusement perpétuée. Le tout étant largement agrémenté de deals électoraux aux accents écologistes.
Il est temps de cesser cette incurie absurde d’un aéroport payé par les Rouennais, à qui l’on veut faire croire qu’il coûte alors qu’en réalité, on lui interdit de rapporter. Rapporter des emplois, de l’activité, de l’attractivité, du rayonnement, de l’utilité et une forme d’inclusivité pour ne pas laisser Rouen et sa région sur le bord des routes… aériennes, ce qui n’a déjà que trop été le cas.
Nous espérons sincèrement que le mandat qui sera confié au nouvel exploitant sera bien celui de la reprise à travers un développement concerté avec les aéroports partenaires et voisins et non celui d'une nième mise en veille de l'équipement.
Saisissant l’opportunité de l’arrivée de Sealar à qui ils souhaitent la bienvenue, Les Amis de l'Aéroport appellent toutes les bonnes volontés à se manifester et à réclamer que la posture de défiance politique à l’égard de l’aéroport cesse.
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Pétition lancée le 9 janvier 2025