SOS jeunesse en détresse


SOS jeunesse en détresse
Le problème
SOS jeunesse en détresse
Bon c’est plus qu’un coup de gueule, c’est un appel à l’aide ! Nous travaillons dans le social en protection de l’enfance en danger auprès de jeunes Mineurs Non Accompagnés plus communément appelés MNA.
Qu’est que c’est un MNA ? C’est un enfant qui a bravé la guerre, la mort, la misère, l’esclavage, la maltraitance, un survivant quoi et qui a quitté volontairement ou involontairement son pays d’origine pour regagner la France et tenter sa chance. Ces jeunes, ce sont des personnes qu’on accompagne au jour le jour dans plusieurs associations car ils sont pris en charge par l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE)
On apprend leur vécu et on partage leurs souffrances, leurs doutes…et on les accompagne pour réaliser leur projet jusqu’à leur majorité. Ces jeunes, c’est eux qui réparent les routes, cuisinent et font la plonge dans nos restaurants, bâtissent nos maisons, ils sont souvent mal rémunérés et doivent s’orienter sur des métiers dits “en tension” mais c’est toujours « moins pire » qu’avant ! Parce qu’ils ont un toit, à manger et à boire chaque jour, quelle chance ! Ils sont courageux, persévérants, résilients, on devrait être fiers de les accueillir et se sentir chanceux ! Eux, méritent tellement mieux ! Nous sommes fiers de bosser pour et avec eux.
Aux 18 ans, pour continuer à être accompagnés par nos associations, ils doivent demander un contrat jeune majeur à l’ASE. Si accepté, ils ont des conditions à respecter sous forme d’objectifs. Travailler, mettre de l’argent de côté, respecter les règles...
Depuis la loi DAMARNIN (janvier 2024) et renforcée par la circulaire Retailleau, les jeunes en contrat jeune majeur qui reçoivent une Obligation de Quitter le Territoire Français par la préfecture (sans motif valable apparent), reçoivent des fins de prise en charge de l’ASE et se retrouvent du jour au lendemain sans hébergement et sans ressource malgré des recours au tribunal administratif pour lever l’OQTF.
Que vont-ils devenir ces jeunes que le gouvernement pousse à la rue, à la clandestinité ? Parce qu’une chose est sûre, c’est qu’ils ne retourneront pas dans leur pays d’origine, celui qu’ils ont fuit au péril de leur vie.
Que vont-ils devenir, face aux dangers de la rue ? Que vont-ils devoir faire pour survivre, c’est la marginalisation qui les attend, rien d’autre ?
Est-ce une volonté politique de tout mettre en œuvre pour renforcer le sentiment d’insécurité, d’augmenter la précarité (comme-ci, il n’y en avait pas déjà suffisamment) ou les décisionnaires sont-ils simplement totalement et inexorablement inconscients des conséquences de leurs décisions ?
Quel gaspillage ! Des milliers d’euros investis pendant leur minorité, des accompagnants sociaux, des éducateurs, des structures dédiées, de l’énergie, de la projection, de l’éducation…tout ceci balayé d’un revers de main, jeté aux ordures.
En France des milliers de MNA sont pris en charge par l’ASE pendant plusieurs années, un jeune coûte en moyenne 100€ par jour (sans compter les coûts des recours aux tribunaux qui engagent des frais de justice que nous ne saurions chiffrer) mais surtout des rêves brisés, des avenirs déchus et travailleurs sociaux abattus !
En signant cette pétition , nous demandons le retrait de la loi DARMANIN et de la circulaire Retailleau pour le maintien des contrats jeunes majeurs pour des jeunes sous OQTF faisant l’objet d’un recours au tribunal administratif. Nous en appelons à mobilisation massive : patrons, syndicats, éducateurs, travailleurs sociaux, juristes, artistes !
Rejoignez-nous et faites entendre votre voix en signant cette pétition !

Le problème
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Bon c’est plus qu’un coup de gueule, c’est un appel à l’aide ! Nous travaillons dans le social en protection de l’enfance en danger auprès de jeunes Mineurs Non Accompagnés plus communément appelés MNA.
Qu’est que c’est un MNA ? C’est un enfant qui a bravé la guerre, la mort, la misère, l’esclavage, la maltraitance, un survivant quoi et qui a quitté volontairement ou involontairement son pays d’origine pour regagner la France et tenter sa chance. Ces jeunes, ce sont des personnes qu’on accompagne au jour le jour dans plusieurs associations car ils sont pris en charge par l’Aide Sociale à l’Enfance (ASE)
On apprend leur vécu et on partage leurs souffrances, leurs doutes…et on les accompagne pour réaliser leur projet jusqu’à leur majorité. Ces jeunes, c’est eux qui réparent les routes, cuisinent et font la plonge dans nos restaurants, bâtissent nos maisons, ils sont souvent mal rémunérés et doivent s’orienter sur des métiers dits “en tension” mais c’est toujours « moins pire » qu’avant ! Parce qu’ils ont un toit, à manger et à boire chaque jour, quelle chance ! Ils sont courageux, persévérants, résilients, on devrait être fiers de les accueillir et se sentir chanceux ! Eux, méritent tellement mieux ! Nous sommes fiers de bosser pour et avec eux.
Aux 18 ans, pour continuer à être accompagnés par nos associations, ils doivent demander un contrat jeune majeur à l’ASE. Si accepté, ils ont des conditions à respecter sous forme d’objectifs. Travailler, mettre de l’argent de côté, respecter les règles...
Depuis la loi DAMARNIN (janvier 2024) et renforcée par la circulaire Retailleau, les jeunes en contrat jeune majeur qui reçoivent une Obligation de Quitter le Territoire Français par la préfecture (sans motif valable apparent), reçoivent des fins de prise en charge de l’ASE et se retrouvent du jour au lendemain sans hébergement et sans ressource malgré des recours au tribunal administratif pour lever l’OQTF.
Que vont-ils devenir ces jeunes que le gouvernement pousse à la rue, à la clandestinité ? Parce qu’une chose est sûre, c’est qu’ils ne retourneront pas dans leur pays d’origine, celui qu’ils ont fuit au péril de leur vie.
Que vont-ils devenir, face aux dangers de la rue ? Que vont-ils devoir faire pour survivre, c’est la marginalisation qui les attend, rien d’autre ?
Est-ce une volonté politique de tout mettre en œuvre pour renforcer le sentiment d’insécurité, d’augmenter la précarité (comme-ci, il n’y en avait pas déjà suffisamment) ou les décisionnaires sont-ils simplement totalement et inexorablement inconscients des conséquences de leurs décisions ?
Quel gaspillage ! Des milliers d’euros investis pendant leur minorité, des accompagnants sociaux, des éducateurs, des structures dédiées, de l’énergie, de la projection, de l’éducation…tout ceci balayé d’un revers de main, jeté aux ordures.
En France des milliers de MNA sont pris en charge par l’ASE pendant plusieurs années, un jeune coûte en moyenne 100€ par jour (sans compter les coûts des recours aux tribunaux qui engagent des frais de justice que nous ne saurions chiffrer) mais surtout des rêves brisés, des avenirs déchus et travailleurs sociaux abattus !
En signant cette pétition , nous demandons le retrait de la loi DARMANIN et de la circulaire Retailleau pour le maintien des contrats jeunes majeurs pour des jeunes sous OQTF faisant l’objet d’un recours au tribunal administratif. Nous en appelons à mobilisation massive : patrons, syndicats, éducateurs, travailleurs sociaux, juristes, artistes !
Rejoignez-nous et faites entendre votre voix en signant cette pétition !

Victoire
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Pétition lancée le 26 mai 2025