

Cette année, j’ai appris à ouvrir des portes que l’on disait fermées. J’ai compris que le handicap n’empêche pas de viser grand, ni de toucher juste. J’ai créé mon propre journal, couronné d’un premier prix au Festival de la BD d’Angoulême. Je façonne aujourd’hui un court-métrage pour raconter, montrer, faire bouger les regards.
J’ai lu, encore et encore, comme on allume des lumières. J’ai écrit, gardé des traces, construit mon chemin mot après mot. Et même au tir à l’arc, j’ai appris à compter… jusqu’à pouvoir compter sur moi.
Tout cela demande du temps, de la patience, de la force.
Mais la motivation, chez moi, ne tremble pas. Alors je continue. Apprendre, toujours. Avancer, encore.
Avec en ligne de mire le championnat de France de para tir à l’arc, et l’envie profonde de devenir une voix, un visage, une ambassadrice de l’inclusion dans le sport. Depuis presque un an, je danse.
Cabaret, Hells Dance… et mon corps devient langage.
J’y découvre ma féminité, j’y trouve ma place, j’y oublie les frontières. Sur scène, je ne suis plus différente.
Je suis entière.
Et je le dis sans détour : le handicap n’est pas une limitequand on est portée par l’amour, et décidée à briller. ✨
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( la cagnotte ci-dessous me permettra de participer au championnat de France de para-tir à l'arc au mois de juin 2026 à Caen)