

Liberté d'expression : quand X et le gouvernement œuvrent ensemble pour faire taire les lanceurs d’alerte
Force est de constater qu’à chaque fois que Madame Maud Bregeon est présente au gouvernement, mon compte sur la plateforme « X » se retrouve verrouillé.
Pourtant, celle qui devrait incarner l’exemplarité ne cache pas son attachement à EDF, entreprise à laquelle elle semble rester loyale, au mépris des principes d’indépendance et de séparation des pouvoirs.
Afficher sur son profil public une centrale nucléaire en fond n’a rien d’anodin : c’est un symbole fort, révélateur d’un positionnement partial, voire militant, pour quelqu’un qui siège dans un gouvernement démocratique.
Faut-il rappeler qu’à EDF, Mme Bregeon n’était que « chargée de mission MEEI », c’est-à-dire en charge, selon plusieurs sources, de missions essentiellement symboliques, comme la gestion de la rénovation ou de la communication visuelle des locaux ? Peut-on vraiment parler de compétences en sûreté nucléaire ? On peut en douter.
Sur RTL, elle affirme être polytechnicienne. Pourtant, elle est diplômée de Polytech, comme moi. Une confusion étonnante, voire trompeuse, qui semble bien refléter le niveau de rigueur du gouvernement actuel. A voir le profil de la porte parole du gouvernement on a du mal à connaître sa vraie fonction : ingénieur du nucléaire ? Porte parole ? ou Député ? Bref on s'y perd ! En tout cas quelle belle séparation des pouvoir : porte parole d'EDF et porte parole du gouvernement.
Franchement, le macronisme et ses sous-fifres auront tout tenté — même nous museler !
Eux qui, bien installés dans leurs beaux palais, se croient au-dessus des lois… alors qu’ils ne les connaissent même pas.
Je ne peux m’empêcher de rire chaque fois que j’entends la ministre des Armées s’emmêler les pinceaux en abordant des sujets qu’elle ne maîtrise manifestement pas.
Quant à Sébastien Lecornu, qui incarne ce que certains appellent le gouvernement « Lecornu II », il prétendait avoir un master. Mais de quel type ? Peut-être un « master en mauvaise foi », si l’on juge par ses pratiques.
Et pendant ce temps, sur « X », on continue à censurer les voix critiques. Jusqu’à quand la liberté d’expression sera-t-elle bafouée au nom d’une politique toujours plus verrouillée, technocratique, et sourde aux alertes des citoyens ?
Un jour viendra, je l’espère, où les gens choisiront des plateformes réellement libres, loin des pressions d’un pouvoir macroniste de plus en plus autoritaire.
Un gouvernement de technocrates déconnectés, sourds à la réalité, qui ne gouverne plus que pour lui-même.
À bon entendeur les "macronisme" sauce Mao !