#SenecOUT : signons la fin des spectacles animaliers circassiens


#SenecOUT : signons la fin des spectacles animaliers circassiens
Le problème
En ce mois d’avril, le cirque Ethan et Shanly Seneca s’installe à Mont Saint-Aignan (Seine-Maritime) pour une durée de deux semaines au Centre de Loisirs rue Francis Poulec. Cette nouvelle localisation fait suite aux tensions créées par Seneca lors de sa précédente venue en mai dernier, lors de laquelle les circassien·nes s’étaient installé·es au centre sportif des Coquets, sans autorisation municipale, engendrant de multiples nuisances pour les riverain·es, comme être réveillé·e en pleine nuit par des rugissements de fauves.
Dans la région rouennaise, ce cirque est connu pour s’installer illégalement sur les terrains des différentes municipalités qui ferment généralement les yeux sur son activité, malgré l’exaspération et la contestation de la population. Le directeur du cirque, Teddy Seneca justifiait récemment cette illégalité par une raison simple : “On n’arrive plus à vivre de nos cirques car les municipalités nous refusent l’installation.”
Une position victimaire qui fait fi de l’évolution des attentes du public vis-à-vis des cirques. Car la grande fierté de Seneca, c’est son spectacle animalier, possible notamment grâce à la détention de sept lion·nes et une hyène. On peut comprendre que ce cirque connaisse des difficultés à vivre de son activité quand 65% des Français·es sont défavorables à la présence d'animaux sauvages dans les spectacles de cirque.
Une évolution qui s’est traduite par la loi n°2021-1539 du 30 novembre 2021 visant à lutter contre la maltraitance animale et conforter le lien entre les animaux et les hommes, laissant six années aux cirques, soit jusqu’en 2028, pour arrêter la détention d’animaux sauvages.
Teddy Seneca juge lui que cette loi est “une parfaite aberration”, indiquant même le 26 mars dernier sur les réseaux sociaux l’arrivée prochaine de nouveaux animaux, traitant au passage les opposant·es à son spectacle de “bons à rien”, de “guignols”, de “bébés” ainsi que de “bobos penseurs parisiens écolo”.
Alors que la loi permet aux 120 cirques de France d’adapter progressivement leurs spectacles en intégrant davantage d’acrobates, de magicien·nes ou de clowns, celui d’Ethan et Shanly Seneca persiste dans une voie contre le bien-être animal, et dégrade l’image des circassien·nes en s’opposant systématiquement aux demandes des municipalités, des riverain·es et du public.
Mais il faut dire aussi que la persistance du spectacle animalier de Seneca est rendue possible avec la complicité des municipalités de par leur inaction couplée d'une profonde indifférence. Un courrier a été envoyé à Madame Flavigny, maire de Mont Saint-Aignan, pour que le nécessaire soit fait afin que les huit représentations prévues du 8 au 16 avril par le cirque Senaca soient les dernières sur notre territoire.
Plus globalement, cette pétition s'inscrit dans une volonté réelle de stopper la complaisance des municipalités vis-à-vis des spectacles animaliers : il est grand temps de leur mettre la pression pour qu'elles instaurent une réglementation d’accueil stricte des spectacles circassiens.

Le problème
En ce mois d’avril, le cirque Ethan et Shanly Seneca s’installe à Mont Saint-Aignan (Seine-Maritime) pour une durée de deux semaines au Centre de Loisirs rue Francis Poulec. Cette nouvelle localisation fait suite aux tensions créées par Seneca lors de sa précédente venue en mai dernier, lors de laquelle les circassien·nes s’étaient installé·es au centre sportif des Coquets, sans autorisation municipale, engendrant de multiples nuisances pour les riverain·es, comme être réveillé·e en pleine nuit par des rugissements de fauves.
Dans la région rouennaise, ce cirque est connu pour s’installer illégalement sur les terrains des différentes municipalités qui ferment généralement les yeux sur son activité, malgré l’exaspération et la contestation de la population. Le directeur du cirque, Teddy Seneca justifiait récemment cette illégalité par une raison simple : “On n’arrive plus à vivre de nos cirques car les municipalités nous refusent l’installation.”
Une position victimaire qui fait fi de l’évolution des attentes du public vis-à-vis des cirques. Car la grande fierté de Seneca, c’est son spectacle animalier, possible notamment grâce à la détention de sept lion·nes et une hyène. On peut comprendre que ce cirque connaisse des difficultés à vivre de son activité quand 65% des Français·es sont défavorables à la présence d'animaux sauvages dans les spectacles de cirque.
Une évolution qui s’est traduite par la loi n°2021-1539 du 30 novembre 2021 visant à lutter contre la maltraitance animale et conforter le lien entre les animaux et les hommes, laissant six années aux cirques, soit jusqu’en 2028, pour arrêter la détention d’animaux sauvages.
Teddy Seneca juge lui que cette loi est “une parfaite aberration”, indiquant même le 26 mars dernier sur les réseaux sociaux l’arrivée prochaine de nouveaux animaux, traitant au passage les opposant·es à son spectacle de “bons à rien”, de “guignols”, de “bébés” ainsi que de “bobos penseurs parisiens écolo”.
Alors que la loi permet aux 120 cirques de France d’adapter progressivement leurs spectacles en intégrant davantage d’acrobates, de magicien·nes ou de clowns, celui d’Ethan et Shanly Seneca persiste dans une voie contre le bien-être animal, et dégrade l’image des circassien·nes en s’opposant systématiquement aux demandes des municipalités, des riverain·es et du public.
Mais il faut dire aussi que la persistance du spectacle animalier de Seneca est rendue possible avec la complicité des municipalités de par leur inaction couplée d'une profonde indifférence. Un courrier a été envoyé à Madame Flavigny, maire de Mont Saint-Aignan, pour que le nécessaire soit fait afin que les huit représentations prévues du 8 au 16 avril par le cirque Senaca soient les dernières sur notre territoire.
Plus globalement, cette pétition s'inscrit dans une volonté réelle de stopper la complaisance des municipalités vis-à-vis des spectacles animaliers : il est grand temps de leur mettre la pression pour qu'elles instaurent une réglementation d’accueil stricte des spectacles circassiens.

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Pétition lancée le 3 avril 2023